Loisirs, passions et hobbies • Histoire et sciences humaines

Free Forum
Sophiale 02 juillet 2019 à 10:25

La la la Schtroumpf la la, viens Schtroumpfer en coeur !

Pour tout et surtout n'importe quoi.

Genre :

Son nom serait fondé sur celui de Gargamelle, personnage féminin de Gargantua.
Il a un frère jumeau appelé Gourmelin (ou Gargamelon). Ce dernier est un poète très gentil et a le même style vestimentaire que son jumeau à l'exception de ses souliers qui sont bleus.
Son expression fétiche : « Je me vengerai, et ma vengeance sera terrible ! ».

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gargamel

Sophiale 02 juillet 2019 à 14:12

https://paris-sortileges.fr/article-paganisme/ (le zizi)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fascinus
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vestale
https://fr.wikipedia.org/wiki/Flamines
https://fr.wikipedia.org/wiki/Brahman
https://fr.wikipedia.org/wiki/Prajapati
https://fr.wikipedia.org/wiki/Livres_sibyllins
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bétyle
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pessinonte (si belle...)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Attis
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dendrophore (Jo Sef)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Lectisterne
https://fr.wikipedia.org/wiki/Autel_taurobolique
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pontifex_maximus (origine des Papes)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Choix_du_pape_avant_1059
https://fr.wikipedia.org/wiki/Antipape

« Au commencement, il n'y avait ni Être ni Non-Être, ni ciel, ni terre, ni rien qui soit au-dessus et en dessous. Qu'est-ce qui existait ? Pour qui ? Y avait-il de l'eau ? La mort, l'immortalité ? La nuit, le jour ? Quelles que soient les choses qui existaient, il y avait l'Un, l'Un primordial auto-créé, autosuffisant, par sa propre chaleur, ignorant de lui-même jusqu'à ce qu'il désire se connaître lui-même. Ce désir est la première graine de conscience, disent les présages. Liant le Non-Être avec l'Être. Qu'est-ce qui était au-dessus et qu'est-ce qui était en bas ? La graine ou la terre ? Qui sait ? Qui sait réellement ? Même les dieux vinrent plus tard. Peut-être que seuls les êtres originels savent. Peut-être que non. »
Nasadiya Sukta

PoM PoM PoM

Sophiale 02 juillet 2019 à 15:27

scolastique chrétienne et hébraïque

https://fr.wikipedia.org/wiki/Vertu_catholique
https://fr.wikipedia.org/wiki/Péché_capital
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sephiroth_(Kabbale)
https://fr.wikipedia.org/wiki/En_Sof

https://www.universalis.fr/encyclopedie/scolastique/ (lecture à haute voix)
https://www.universalis.fr/encyclopedie/arts-poetiques/#i_9245
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordonnance_de_Villers-Cotterêts (la langue française)

« art. 110. Que les arretz soient clers et entendibles Et afin qu'il n'y ayt cause de doubter sur l'intelligence desdictz arretz. Nous voulons et ordonnons qu'ilz soient faictz et escriptz si clerement qu'il n'y ayt ne puisse avoir aulcune ambiguite ou incertitude, ne lieu a en demander interpretacion.

Sophiale 02 juillet 2019 à 15:47

Sophiale 02 juillet 2019 à 17:55

Le SCALP
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Section_carr%C3%A9ment_anti-Le_Pen

Sophiale 02 juillet 2019 à 19:16

« Il y a encore une chose estrange, digne de reciter, que plusieurs sauvages m'ont asseuré estre vray : c'est que, proche de la Baye de Chaleurs, tirant au Su, est une isle où faict residence un monstre espouvantable que les sauvages appellent Gougou, & m'ont dict qu'il avoit la forme d'une femme, mais fort effroyable, & d'une telle grandeur, qu'ils me disoient que le bout des mats de nostre vaisseau ne luy fust pas venu jusques à la ceinture, tant ils le peignent grand; & que souvent il a devoré & devore beaucoup de sauvages; lesquels ils met dedans une grande poche, quand il les peut attraper, & puis les mange; & disoient ceux qui avoient esvité le péril de ceste malheureuse beste, que sa poche estoit si grande, qu'il y eust pu mettre nostre vaisseau. Ce monstre faict des bruits horribles dedans ceste isle, que les sauvages appellent le Gougou; & quand ils en parlent, ce n'est que avec une peur si estrange qu'il ne se peut dire plus, & m'ont asseuré plusieurs l'avoir veu. Mesme ledict sieur Prevert de Sainct Malo, en allant à la descouverture des mines, ainsi que nous avons dict au chapitre précèdent, m'a dict avoir passé si proche de la demeure de ceste effroyable beste, que luy & tous ceux de son vaisseau entendoient des sifflements estranges du bruit qu'elle faisoit, & que les sauvages qu'il avoit avec luy, luy dirent que c'estoit la mesme beste, & avoient une telle peur qu'ils se cachoient de toute part, craignant qu'elle fust venue à eux pour les emporter & qu'il me faict croire ce qu'ils disent, c'est que tous les sauvages en général la craignent & en parlent si estrangement, que si je mettois tout ce qu'ils en disent, l'on le tiendroit pour fables; mais je tiens que ce soit la residence de quelque diable qui les tourmente de la façon. Voylà ce que j'ay appris de ce Gougou. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gougou
https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaspésie
https://fr.wikipedia.org/wiki/Micmac
https://mythologica.fr/grec/geo/arcadie.htm
https://fr.wikipedia.org/wiki/Acadie_(Nouvelle-France)

La lettre « r » aurait disparu à la suite des relations grandissantes avec les Micmacs, passant donc d'« Arcadie » à « Cadie » puis finalement à l'actuel « Acadie ». Certains historiens doutent que le choix de Verazanno ait un lien avec l'usage actuel. En effet, le nom Acadie pourrait venir du micmac -akadie, qui veut dire « terre fertile » et se retrouve dans les toponymes Shunacadie et Shubenacadie, ou moins probablement d'algatig, un mot de la même langue signifiant « lieu de campement » ou encore de quoddy, un mot malécite-passamaquoddy voulant dire « endroit fertile ».

Arrivés il y a plus de dix mille ans, ces « premiers hommes », comme ils se nommaient, venus de l'Ouest via le détroit de Béring, étaient déjà présents dans cette partie du monde bien avant l'arrivée des Vikings puis des Européens.

Sophiale 02 juillet 2019 à 19:23

Une analogie est un processus de pensée par lequel on remarque une similitude de forme entre deux choses, par ailleurs de différentes natures ou classes. Dans le discours, une analogie explicite est une comparaison, tandis qu'une analogie implicite est une métaphore.
La notion d'analogie a connu une telle fortune qu'il semble presque impossible de lui conférer une définition dépourvue d'équivoque. Son usage premier, en mathématique pythagoricienne, ne présageait aucun glissement : elle était la formule ramenant des termes inégaux proportionnellement comparés à une identité de rapport (a/b = c/d).
Il ne faut pas confondre l'analogie avec les cartes mentales, qui sont basées sur des conceptions hiérarchiques, héritières d'Aristote, notamment par son ouvrage les catégories. L'étymologie nous en indique la raison : le préfixe kata en grec signifie de haut en bas, d'où les hiérarchies, un point d'entrée en haut puis une division analytique en genres de plus en plus fins, ce qui aboutit à un catalogue. Le préfixe ana en grec signifie le mouvement exactement contraire soit de bas en haut.
En épistémologie, Bachelard pourfend les raisonnements par analogie comme freinant l'avancement des connaissances.
Plusieurs travaux chez le singe suggèrent qu'ils peuvent associer entre elles des relations d'identité ou de différence, et disposeraient donc des prémisses d'un raisonnement par analogie


La disputatio de quolibet (débat en règle sur tout sujet) est la forme la plus solennelle que revêt la disputatio dans l'Université médiévale.

Sophiale 03 juillet 2019 à 01:23

Le mot Câturmahârâjakâyika fait référence aux Quatre Rois Célestes (Câturmahâja) qui règnent sur ce monde avec l'assemblage ou la multitude (kôyika) d'êtres qui habiter là-bas.

Les résidents les plus notables de ce monde sont les Quatre Rois Célestes qui servent le ciel supérieur de l'Akra Trâyastriâa, et gouvernent les quatre directions cardinales. Ils sont également des leaders de diverses races d'êtres qui résident ici.
Leurs fonctions sont les suivantes :

Dhâtarâra - Gardien de l'Est. Chef des gandharvas et des picas.
Virhaka - Gardien du Sud. Chef des kumbhâas et pretas.
Virâpâkâa - Gardien de l'Occident. Chef des nôgas et p'tanas.
Vairavaa - Gardien du Nord. Chef des yakas et des râkasas.

Beaucoup de ces êtres ont été comparés aux esprits et aux dieux des religions païennes ainsi qu'aux gobelins, aux trolls et aux fées du folklore occidental.
D'autres résidents incluent les garuâas,les Khiddâpadosikô, Manopadosikô, Sitaval-hakô et Unhaval-hakô devas. Parjanya et Maimekhalô, ainsi que le dieu du soleil Sârya et le dieu de la lune Candra habitent également ici.

Le mont Meru est la montagne mythique considérée comme l'axe du monde dans les mythologies persane, bouddhique, jaïne et surtout hindoue.


https://www.translatetheweb.com/?from=&to=fr&ref=SERP&dl=fr&rr=UC&a=https%3a%2f%2fen.wikipedia.org%2fwiki%2fC%25C4%2581turmah%25C4%2581r%25C4%2581jak%25C4%2581yika
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mont_Meru



Svaha: The Sixth Finger is a 2019 South Korean mystery thriller film directed by Jang Jae-hyun

Sophiale 03 juillet 2019 à 02:26

Le Cheval d'octobre est le seul sacrifice équin de la religion romaine et est considéré comme l'une des plus anciennes cérémonies de la Rome antique. Elle est typique des fêtes qui terminaient la saison militaire. Ce rituel inhabituel a été analysé par les historiens à la lumière des autres formes indo-européennes de sacrifices équins, comme l'a fait Georges Dumézil à partir de sources védiques. On y retrouve aussi la rivalité remontant au début de l'histoire de la ville entre les habitants vivant sur les collines, les Montani, et ceux vivant dans la plaine, les Pagani.

C'est le cheval de droite du char victorieux qui fournissait la victime : celle-ci était tué d'un coup de javelot et immolée sur l'autel de Mars, le même autour duquel les Saliens dansaient en mars la danse des armes. Aussitôt le cheval égorgé, on lui coupait la queue, qu'on transportait en courant à la Regia, afin d'en égoutter le sang sur les cendres du foyer de Vesta. Ce mélange était alors conservé dans le penus de ce temple, pour être incorporé au produit de la combustion des veaux mort-nés, dont le sacrifice formait l'élément principal de la fête des Fordicidia.

Le troisième acte de la fête débutait par la décollation du cheval ; la tête tranchée était ornée d'une guirlande de pains et devenait l'objet d'une lutte entre les habitants des quartiers limitrophes de la Voie sacrée et de Suburre. Selon que les uns ou les autres triomphaient, le trophée était cloué ou aux murs de la Regia (pour ceux de la Via Sacra), ou au faîte de la tour Mamilienne (pour ceux de Suburre), devenant ainsi pour ses possesseurs d'une année un gage de lustration et de prospérité.

Elle est célébrée, disaient-ils, ab fruguni eventuln; non pour la prospérité des semailles qui, au déclin de l'automne, sont confiées à la terre, mais pour la conservation des récoltes alors mises en grange C'est le fait que symbolise notamment la guirlande de pains dont on ornait la tète du cheval avant de l'exposer.

Lors du triomphe de César, des soldats s'étant révoltés, deux d'entre eux furent exécutés en présence des pontifes et sous la présidence du flamine de Mars; leurs têtes encadrèrent sur les murs de la Media, où résidait le dictateur en sa qualité de grand pontife, la tête du Cheval d'Octobre.

Grimm en a trouvé des traces chez les anciens Germains

actes d'une cérémonie de lustration et de propitiation qui se retrouvent chez plusieurs peuplades agricoles, et finalement que le cheval sacrifié à Mars, divinité rustique, n'est autre chose que la personnification du daemon, ou génie protecteur des céréales
(Celreidedaemon)


Le temple de Janus (en italien, Tempio di Giano) est un temple romain de l'Antiquité autrefois situé à Rome, au pied de l'Argiletum, près du Forum Romain. Il s'agit du plus ancien temple dédié au dieu Janus qui régnait selon la tradition romaine avec Saturne sur le Latium.
Le temple était composé en son centre d'une statue représentant Janus, le dieu bifrons.
Les portes du temple de Janus avaient la particularité d'être fermées en temps de paix, et ouvertes en temps de guerre, à la différence du reste des autres temples religieux. Tant que Janus était hors du lieu de culte, on y organisait des sacrifices et des oracles.
Cette légende a donné naissance à l'expression « fermer les portes de Janus » qui signifie « faire la paix » : dans la Rome antique, lorsqu'on fermait les portes du temple de Janus, c'est qu'on venait de conclure la paix.


Le mythe du cheval blanc est universel. Il est présent dans toutes les religions, à commencer par l'hindouisme.
Lié au soleil et à la fécondité, le cheval blanc est vénéré par les Romains et les Grecs. Le blanc est associé à la fertilité ; le cheval et surtout la jument y sont pleinement associés.
Parmi les purs-sangs, certains chevaux sont d'un blanc immaculé. On a baptisé la Camargue « Le cheval blanc de la mer ».

https://fr.wikipedia.org/wiki/October_equus
https://www.persee.fr/doc/rhr_0035-1423_1977_num_191_1_6571
http://dagr.univ-tlse2.fr/consulter/2213/OCTOBER%20EQUUS
https://fr.wikipedia.org/wiki/Temple_de_Janus

La carte du Chariot dans le tarot de Marseille porte le numéro « VII ». Elle représente un guerrier poussé sur son char par deux chevaux, un blanc et un noir.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Árvakr_et_Alsviðr
http://www.pearltrees.com/17nana44/le-cheval-litterature/id16699093



Cheval blanc, et cheval noir, cheval blanc et noir (bis)
Dis-moi, où tu vas ce soir, où vas-tu ce soir ?

Je m'en vais et je m'en viens,
Je vais et je viens
Sur un grand nuage blanc
Au pays du vent

Au pays du roi des pluies
Qui pleure et qui rit
Dans son palais mille enfants
Jouent au cerf volant

Je m'en vais et je m'en viens
Je vais et je viens
Entre le jour et la nuit
La mort et l'amour.

https://comptines.tv/cheval_blanc_cheval_noir



Siddhartha Gautama prend alors place sous un pipal (Ficus religiosa), faisant voeu de ne pas bouger avant d'avoir atteint la Vérité. Plusieurs légendes racontent comment Mara, démon de la mort, effrayé du pouvoir que le Bouddha allait obtenir contre lui en délivrant les hommes de la peur de mourir, tente de le sortir de sa méditation en lançant contre lui des hordes de démons effrayants et ses trois filles séductrices.




360° / 6 = 60°
360°/ 108 perles = 3,333333°
PPDCommun

Sophiale 03 juillet 2019 à 04:18

Première résidence du premier des dieux romains, le temple de Jupiter capitolin est situé sur le sommet du Capitolium, colline au pied de laquelle, selon la mythologie, Romulus décida de bâtir Rome. Ce temple romain, appelé le temple de Jupiter Très Bon et Très Grand, était dédié à la triade de Jupiter, Junon et Minerve.
Les Flamen Dialis (prêtres chargés du culte de Jupiter) y célèbrent le culte de « Jupiter Optimus Maximus » : littéralement « Jupiter, le meilleur et le plus grand ». En effet, on distingue plusieurs formes du pouvoir de Jupiter, notamment le tonnerre et la foudre.
Dans le cas du temple de Jupiter Capitolin, c'est le souverain des dieux, le plus grand des héliopolitains qu'on célèbre, le sommet de la triade capitoline (comportant aussi Junon et Minerve). C'est pour cette raison, que ce temple fut toujours l'objet d'une particulière attention du pouvoir Romain.


L'histoire de Baalbek remonte au moins à la fin du IIIe millénaire av. J.-C. Baalbek était une ville phénicienne florissante où était célébré le culte de Baal chez les Phéniciens et les Cananéens. Cette divinité orientale, dieu de la foudre qui donnait aussi des pluies bienfaisantes, formait avec Astarté, sa parèdre féminine, le couple divin le plus populaire dans la zone phénico-cananéenne.
Le temple de Jupiter, le plus ancien, fut construit en plusieurs étapes.


Cette ville (devenue la « Cité de David ») est choisie pour sa « neutralité », étant située à mi-chemin des tribus du Nord et du Sud. Le roi de Tyr Hiram Ier envoie du bois, des architectes et des maçons à Salomon pour l'aider à la construction du Temple. Il lui envoie notamment un talentueux artisan : Hiram. Cet artisan moule et dresse les deux colonnes Jakin et Boaz avec leur chapiteau.
L'agencement contemporain des temples maçonniques en France et dans le monde suit peu ou prou la même allégorie: celle du « temple de Salomon » tel que le relate le premier livre des Rois de la Bible.


Les Phéniciens sont un peuple antique originaire des cités de Phénicie, région qui correspond approximativement au Liban actuel.
La Phénicie a toujours été divisée entre plusieurs cités, dont les plus importantes étaient Byblos, Sidon, Tyr et Arwad.
À la suite des bouleversements qui touchent le Moyen-Orient vers 1200... les Phéniciens émigrés fondent alors des cités sur différents sites de Chypre, de Sicile, de Sardaigne, de la péninsule Ibérique, de Grèce (Turquie actuelle) et d'Afrique du Nord.
Les Grecs reconnaissent aux Phéniciens qui viennent commercer en Grèce des talents évidents dans les activités marchandes, la navigation, et la qualité des productions des artisans de leur pays.
Les apports des Phéniciens au monde grec (en particulier l'alphabet) se retrouvent dans plusieurs textes et des mythes, en particulier ceux relatifs aux enfants d'Agénor de Tyr : Cadmos fondateur de Thèbes et l'enlèvement d'Europe. D'autres fois, l'invention de l'arithmétique leur était attribuée.
La redécouverte d'inscriptions en alphabet phénicien sur divers sites des rives de la mer Méditerranée permet le progrès de la recherche.

Selon une autre hypothèse, la première mention connue du mot proviendrait d'une stèle assyrienne, qui distingue les rivages de la mer Égée par deux mots phéniciens : Ereb, le « couchant », et Assou, le « levant ». L'origine des noms grecs Eurôpê et Asia se trouverait dans ces deux termes sémitiques par lesquels les marins phéniciens désignaient les rives opposées de la Grèce actuelle et de l'Anatolie.


La mer Tyrrhénienne est une partie de la mer Méditerranée. Elle forme un triangle limité à l'ouest par la Corse et la Sardaigne, à l'est par la péninsule italienne et au sud par la Sicile.


La culture nuragique apparaît en Sardaigne au cours du premier âge du bronze, vers le XVIIIe siècle av. J.-C. Son nom dérive de son monument le plus caractéristique : le nuraghe. Une civilisation très semblable, appelée torréenne, s'est développée en Corse du sud dans la même période.
Selon certains chercheurs, les Shardanes, une des populations qui font partie de la coalition des Peuples de la mer, serait identifiable avec les peuples nuragiques.

Port antique de Lisbonne
Ce sont probablement des Tyriotes qui le fondèrent. Ils nommèrent ce comptoir Alis Ubbo (port sûr ou anse agréable). Il s'agissait d'un emplacement idéal, qui possédait toutes les caractéristiques des emplacements habituels des Phéniciens pour fonder un comptoir .
C'est un port naturel qui se trouvait sur la route de la Méditerranée à l'Atlantique, vers les îles appelées aujourd'hui Sorlingues et les Cornouailles (commerce de l'étain).


Un cabestan est une espèce de treuil à axe vertical, dont le mouvement sert à enrouler et à dérouler un câble ou une corde.
C'est à cette dernière difficulté que se heurte également l'hypothèse. d'un emprunt à cabre(-)estante, « socle de câble ». Ce mode de composition n'est d'autre part possible que dans les langues germaniques.
De l'ancien nordique vindáss (« cabestan »), aussi à l'origine du nom « guindeau ».



https://fr.wikipedia.org/wiki/Temple_de_Jupiter_capitolin
https://fr.wikipedia.org/wiki/Baalbek
https://fr.wikipedia.org/wiki/Temple_de_Salomon
https://fr.wikipedia.org/wiki/Phénicie
https://fr.wikipedia.org/wiki/Europe_fille_d%27Agénor
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mer_Tyrrhénienne
https://fr.wikipedia.org/wiki/Culture_nuragique
http://dictionnaire.sensagent.leparisien.fr/Histoire%20de%20Lisbonne/fr-fr/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cabestan_(accastillage)
https://www.cnrtl.fr/etymologie/cabestan

Sophiale 03 juillet 2019 à 21:53

Lors du « baptême » de l'enfant Néanderthal, c'est à dire lors de son accueil officiel au sein du clan, le sorcier lui attribuait un totem. IL était de règle que le totem d'une fille soit généralement un totem doux ou faible. Jean Auel suggère l'hypothèse suivante : l'homme de Néanderthal n'établissait aucun lien entre rapport sexuel et fécondation. Un enfant naissait du seul combat invisible entre le totem d'un homme et celui d'une femme. L'enfant naissait lorsque le totem de l'homme en sortait vainqueur. Cette croyance permettait d'expliquer les règles des jeunes filles; en effet, le sang qu'elles perdaient étaient le signe de la défaite d'un totem mâle sur le leur. Lorsqu'un totem mâle parvenait à vaincre leur totem femelle, il n'y avait aucune perte de sang, et cela annonçait l'arrivée d'un enfant. Pour Néanderthal, tout cela était indépendant d'un quelconque rapport sexuel. D'ailleurs ils ne semblaient pas établir de liens biologiques de paternité et désignaient les « enfants de leur foyer » comme ceux « de leur compagne ». Par conséquent, dans le cadre d'un mariage, il était très important que le totem de l'épouse soit plus faible que celui du mari, afin de garantir la fécondité du couple. C'était donc à la fois les totems et les personnes qui étaient unies au cours du rituel. Les époux étaient agenouillés face à face, et le sorcier, ayant trempé son doigt dans une boue d'ocre, dessinait sur la poitrine de chacun des époux le symbole de son propre totem et celui de son futur mari ou de sa future femme. Le sorcier prenait alors bien garde que le symbole du totem mâle recouvre entièrement celui du totem femelle, afin de symboliser la supériorité de sa puissance et s'assurer les meilleurs auspices.


Vena amoris (du latin : Vena Amoris signifiant littéralement « veine de l'amour ») est une veine qui relierait directement l'annulaire de la main gauche au coeur. Le port de la bague de fiançailles et/ou l'alliance de mariage à l'annulaire de la main gauche (« doigt de l'anneau ») serait lié à cette croyance traditionnelle. Du point de vue anatomique, cette théorie est fausse puisque chaque doigt de la main a le même réseau veineux.


Attis est parèdre de Cybèle, comme Junon de Jupiter
Sarasvatî est la parèdre de Brahma
Kâlî, Durga, Pârvatî sont des parèdres de Shiva, ses Shaktis
Samantabhadra et Samantabhadri compassion et sagesse de bouddha
Tanit est la parèdre de Ba'al Hammon, ou Saturne africain
Antu ou Antum est la parèdre de An, le roi des dieux sumériens
Vanth est la parèdre du démon psychopompe étrusque Charun
Borvo et Damona, dieux sources d'eau chaudes mythologie celtique gauloise
Njörd et Nerthus, dieu et déesse majeurs de la famille des Vanes
Freyr et Freyja, fils et fille du couple précédent
Asherah et YHWH sur la stèle de Kuntillet Ajrud.


Ce qui était remarquable encore dans le système religieux égyptien était le fait que chaque divinité mâle avait son principe féminin (appelé aussi « parèdre »), et réciproquement.
Par exemple, Jehuti (« Thot »), dieu de l'Écriture et du savoir, avait pour parèdre la déesse Sechat, qui fixa la forme définitive de cette écriture.
« Osiris », qui était aussi dieu du Blé, avait comme parèdre son épouse « Isis », déesse de l'Agriculture.

Doué Gnonséa, Cours de culture générale africaine, Menaibuc, 1996


Il épousa tout d'abord Mégara la fille de Créon mais dans un accès de folie il la tua avec leurs enfants. Il eut, en maints endroits, des aventures amoureuses (les filles du roi Thespios, Augé dont il eut un fils Télèphe...) et même il aurait oublié son héroïsme en devenant l'esclave de la reine Omphale.
Enfin, il épousa Déjanire, qu'il délaissa pour Iolé. Déjanire envoya à son mari volage une tunique trempée dans le sang empoisonné de Nessos. A peine eut-il revêtu le vêtement qu'il sentit brûler ses chairs et vit son corps se consumer. Alors il dressa un bûcher sur le mont Oeta, et se jeta dans les flammes.
Puis il fut admis dans l'Olympe, et reçut l'immortalité et épousa Hébé.
Avec ses nombreuses concubines il eut une importante descendance de près de quatre vingt enfants.

Si Damona apparaît fréquemment aux côtés de Borvo, elle est parfois représentée en compagnie du dieu Moritasgus (Alise-Sainte-Reine), du dieu Bormo (Bourbon-Lancy) ou du dieu Albius (Aignay-le-Duc) ou bien avec plusieurs d'entre eux à la fois (Bourbonne-les-Bains), et plus tardivement avec Apollon, ce qui lui laisse supposer un caractère polyandre.
Les dieux gaulois n'ont pas originellement de parèdre, et l'on trouve Damona représentée seule à plusieurs occasions (Bourbonne-les-Bains, Rivières).
Tout comme Sirona, elle apparaît souvent avec un épi de blé et un serpent ; symboles que l'on présume liés à la fertilité et à la guérison, respectivement.


Le site de Göbekli Tepe montre notamment que l'humanité locale disposait, à une époque pré-agricole, de moyens suffisants pour mettre en place un lieu de rassemblement imposant, idée qui affaiblit l'hypothèse que l'agriculture aurait précédé et permis l'érection de constructions importantes. C'est probablement l'oeuvre d'une ou plusieurs tribus de chasseur-cueilleurs.


https://partiprehistorique.wordpress.com/2008/04/28/le-mariage-un-engagement-prehistorique/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Parèdre
https://fr.wikipedia.org/wiki/Défloration
https://fr.wikipedia.org/wiki/Consommation_du_mariage
https://fr.wikipedia.org/wiki/Code_de_Théodose
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vena_amoris
https://mythologica.fr/grec/heracles.htm
https://laclassedemallory.net/category/rituel-histoire-et-geo/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Damona
https://fr.wikipedia.org/wiki/Göbekli_Tepe

Sophiale 03 juillet 2019 à 22:34

https://fr.wikipedia.org/wiki/Haplogroupe_G

De nos jours, l'haplogroupe G se retrouve partout de l'Europe occidentale et du nord-ouest de l'Afrique jusqu'à l'Asie centrale, l'Inde et Afrique de l'est, bien que partout à de faibles fréquences (généralement entre 1 et 10 % de la population). Les seules exceptions sont la région du Caucase, le centre et le sud de l'Italie et la Sardaigne, où le pourcentage oscille entre 15 % à 30 % des lignages paternels.

La vaste majorité des européens appartiennent à la sous-clade G2a et la plupart des européens du nord et de l'ouest plus précisément à G2a-L141.1 (ou dans une plus faible mesure G2a-M406). Presque tous les européens G2b (L72 +, anciennement G2c) sont les Juifs ashkénazes. G2b a également été trouvé autour de l'Afghanistan, probablement par le biais de la diffusion de l'agriculture pendant la période néolithique.

L'haplogroupe G1 se retrouve essentiellement en Iran, mais aussi au Levant, chez les Juifs ashkénazes et en Asie centrale (notamment au Kazakhstan).

G2a représente de 5 à 10 % de la population d'Europe méditerranéenne, mais est relativement rare en Europe du nord. Les seuls endroits où l'haplogroupe G2a dépasse 10 % de la population en Europe sont en Cantabrie dans le nord de l'Espagne, dans le nord du Portugal, dans le centre et le sud de l'Italie (surtout dans les Apennins), en Sardaigne, dans le nord de la Grèce (Thessalie), en Crète, et parmi les Gagaouzes de Moldavie - toutes des régions montagneuses et relativement isolées. D'autres régions avec des fréquences approchant les 10 % comprennent les Asturies dans le nord de l'Espagne, l'Auvergne, la Suisse, la Sicile, les îles de la mer Egée et Chypre.

Répartition géographique de l'haplogroupe G en Europe, en Afrique du nord et au Moyen-Orient

https://www.eupedia.com/europe/Haplogroupe_G2a_ADN-Y.shtml



En génétique humaine, l'haplogroupe R1b (R-M343) est un haplogroupe du chromosome Y qui serait apparu il y a plus de 25 000 ans.
Cet haplogroupe se compose de trois principaux sous-clades, R1b-M269, très fréquent en Europe de l'Ouest, R1b-V88 qui se retrouve surtout dans certaines parties de l'Afrique subsaharienne et au Moyen-Orient et R1b-M73 qui se rencontre en Asie du sud et de l'ouest. Ces sous-groupes partagent un ancêtre paternel commun qui aurait vécu il y a environ 15 000 ans.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Haplogroupe_R1b



« Les dieux divisèrent, par tirage au sort, toute la terre en lots, plus grands ici, plus petits ailleurs. Poséidon [dieu de la mer] installa, en certain lieu de cette île, les enfants qu'il avait engendrés d'une femme mortelle (...) sur une montagne habitait alors un des hommes qui, dans ce pays-là, étaient à l'origine nés de la terre. Son nom était Événor, et il vivait avec une femme, Leucippe. Ils donnèrent naissance à une fille unique, Clitô (...) Poséidon la désira et s'unit à elle. Or, la hauteur sur laquelle elle vivait, le dieu la fortifia et l'isola en cercle. À cet effet, il fit des enceintes de mer et de terre, petites et grandes (...) Poséidon embellit l'île, il fit jaillir deux sources d'eau, l'une chaude, l'autre froide, et fit pousser sur la terre des plantes nourricières de toute sorte. Là, il engendra et éleva cinq générations d'enfants mâles et jumeaux. Il divisa l'île Atlantide en dix parties. L'aîné devint roi, au-dessus de tous les autres. Il fit de ceux-ci des princes vassaux (...) À tous, il imposa des noms : le plus ancien, le roi, reçut le nom qui a servi à désigner toute cette île et la mer qu'on appelle Atlantique, parce que le nom du premier roi fut Atlas. »

Platon, Critias, 113b et passim


« Les rois avaient des richesses en telle abondance que jamais sans doute avant eux nulle maison royale n'en posséda de semblables et que nulle n'en possédera aisément de telles à l'avenir. L'île leur fournissait tous les métaux durs ou malléables [vraisemblablement le plomb et l'étain] que l'on peut extraire des mines. En premier lieu, celui dont nous ne connaissons plus que le nom, (...) l'orichalque [l'airain, ou cuivre pur] ; c'était le plus précieux, après l'or, des métaux qui existaient en ce temps-là. L'île fournissait avec prodigalité tout ce que la forêt peut donner de matériaux propres au travail des charpentiers. De même, elle nourrissait en suffisance tous les animaux domestiques ou sauvages. Elle donnait encore et les fruits cultivés, et les graines qui ont été faites pour nous nourrir et dont nous tirons les farines. Ainsi, recueillant sur leur sol toutes ces richesses, les habitants de l'Atlantide construisirent les temples, les palais des rois, les ports. »

Platon, Critias, 114d.


« Pendant de nombreuses générations, les rois écoutèrent les lois et demeurèrent attachés au principe divin auquel ils étaient apparentés, mais quand l'élément divin vint à diminuer en eux, par l'effet du croisement avec de nombreux mortels. Ils tombèrent dans l'indécence... »

Platon, Critias, 121a-b.

Du reste, les Arétins anciens, les Arétins Fidentes, les Arétins Julienses; les Amitinenses, les Aquenses, surnommés Taurins; les Blérans, Cortone, Capéna, Clusium Novum, Clusium Vetus; Florence, placée sur l'Arno qui la baigne, Fésules, Ferentinum, Fescennia, Hortanum, Herbanum, Nepet, Novem Pagi, Praefectura Claudia Foroclodii, Pistorium, Perusia; les Suanenses, les Saturnins, appelés auparavant Aurinins, les Sabertans, les Statons, les Tarquiniens, les Tuscaniens; Vetulonia, Veïes; les Vésentins, les Volaterrans, les Volcentins, surnommés Etruques ; les Volsiniens. Dans cette même contrée les noms de villes anciennes, sont conservés par les territoires Crustumin et Calétran.
(trad.) https://fr.wiktionary.org/wiki/Etruscus#la



Les Égyptiens antiques appelaient « peuples de la mer » (peuples étrangers de la mer ou peuples du Nord) des groupes de différents peuples venus par la mer attaquer par deux fois au moins, mais sans succès, la région du delta du Nil, sous les règnes de Mérenptah et de Ramsès III, à la fin du XIIIe siècle et au début du XIIe siècle avant notre ère, à la fin de l'âge du bronze récent (période du Nouvel Empire).

Aux XIVe siècle et XIIIe siècle, plusieurs grandes puissances politiques sont riveraines de la mer Méditerranée. Au sud et au sud-est, le Nouvel Empire égyptien a établi sa domination sur la partie sud du Levant (principautés de Canaan, cités portuaires de Byblos, Tyr et Sidon).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Peuples_de_la_mer

Sophiale 03 juillet 2019 à 23:27

Quelque 20 000 tours mégalithiques hérissent l'île sarde. Au sud, elles sont enfouies sous des monticules de terre. Pourquoi ? Que s'est-il passé au deuxième millénaire avant notre ère ? Homère parle d'une gifle de Poséidon. Platon, d'un cataclysme marin. Depuis dix ans, Sergio Frau, journaliste, écrivain, mène l'enquête. Avec le photographe sarde Ettore Tronci, qu'il a équipé d'un drone, il a dressé une cartographie aérienne de quatre-vingt nuraghes situés à 50 km au nord de Cagliari. Tous d'une altitude inférieure à 500 mètres. Souvent, seul le contour de la tour centrale, qui émerge de la végétation qui les a recouverts, révèle leur présence. Ces photos aériennes témoignent et sont l'objet, tout l'été, d'une exposition passionnante, sur place, au musée de Sardara.

https://www.universalis.fr/encyclopedie/castrum/

Sophiale 04 juillet 2019 à 00:30

Le Kopimisme (Kopimistsamfundet) est un mouvement reconnu comme une organisation religieuse en Suède, qui affirme que l'information est sacrée et pour laquelle le partage et la copie d'information est le sacrement. Ses adeptes se font appeler Kopimistes (dérivé de copy me en anglais, qui signifie « Copiez-moi »).

Les gestes que ce mouvement considère comme sacramentels sont CTRL+C et CTRL+V (ou Pomme+C et Pomme+V sur Mac). Ils correspondent aux combinaisons du clavier informatique pour le copier-coller.

Les valeurs de l'Église kopimiste :
- Copier une information est éthiquement correct.
- Disséminer l'information est éthiquement correct.
- Revisiter l'information est une forme sacrée et plus que parfaite de l'acte du copier-coller. Elle étend et renforce la valeur de l'information.
- Copier-coller ou remixer l'information est un acte de respect et démontre un engagement fort pour la foi kopimiste.
- L'internet est sacré.
- Le code fait loi.

Le Kopimisme a pris racine dans différents pays du monde, comme le Canada, le Japon, Israël et les États-Unis, y compris l'État d'Illinois où le Kopimisme a été enregistré en tant qu'ONG sous forme d'Église.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kopimisme

Sophiale 04 juillet 2019 à 00:57



Guillaume = William
https://fr.wikipedia.org/wiki/Willem



ttps://www.youtube.com/watch?v=5OJ6sMRONms généalogie

Sophiale 04 juillet 2019 à 01:35

Une langue Ausbau (ou « langue par élaboration ») est une variante d'une langue érigée en langue distincte, le plus souvent officielle, pour des motifs de construction d'identité nationale, avec une orthographe et une grammaire standardisées et un vocabulaire étendu. Sur un plan purement linguistique, il y a deux types de langues Ausbau :

des dialectes d'une langue Abstand, standardisés en langue littéraire, avec parfois un alphabet différent. Les sociolinguistes considèrent dans ce cas qu'il y a bien deux langues, même s'il y a compréhension mutuelle entre leurs locuteurs. Le phénomène se retrouve par exemple entre le danois et le norvégien bokmal, entre le néerlandais et l'afrikaans, entre le luxembourgeois et l'allemand, entre le catalan et l'occitan, entre le tchèque et le slovaque, entre le bulgare et le macédonien, entre le dari afghan et le persan iranien, entre le thaï et le laotien.

des dénominations purement politiques d'une même langue Ausbau sans différence dialectale majeure, avec ou sans alphabet différent. Ce phénomène se retrouve entre toutes les variétés de la langue traditionnellement appelée serbo-croate en français -- c'est-à-dire le serbe, le monténégrin, le croate et le bosniaque, entre le rusyn et l'ukrainien, entre le roumain et le moldave, entre le malais et le bahasa indonésien. Dans ce cas on parle de « langue politique ».

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bas_francique
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vieux-francique

On dénombre actuellement environ quatre cents mots d'origine francique en français....

bâtir, bastille < bastian « nouer avec des morceaux d'écorce, entrelacer des fibres libériennes », de bast « liber ; ficelle de chanvre » ; cf. moyen néerlandais besten « rapiécer », ancien haut allemand bestan « rapiécer, rafistoler » ; néerlandais bast « liber », allemand Bast

guerre < werra « ennuis ; querelle » ; cf. moyen néerlandais werre « confusion, troubles », néerlandais war (dans in de war ou verward « être confus »), vieux haut allemand werra « confusion, querelle, lutte » (l'anglais war vient du normand werre, variante de « guerre »)

framboise < brambasi « mûre de ronce » ; cf. néerlandais flamand braambes, allemand Brombeere « mûre »

étron < strunt (de même sens) ; cf. néerlandais stront

le village des "Stront" = le village des "estrounte"

Sophiale 04 juillet 2019 à 01:59

https://fr.wikipedia.org/wiki/Langues_indo-européennes#Sous-branche_celtique
https://fr.wikipedia.org/wiki/Origines_des_Basques
https://fr.wikipedia.org/wiki/Tartessien

Depuis le XIXe siècle l'idée commune admise par la recherche scientifique est que la langue basque est un isolat. Toutefois des travaux, notamment récents, rattachent cette langue à des groupes définis.

Il est aujourd'hui communément admis que le tartessien était une langue non-indo-européenne, à l'instar de l'ibère, dont on supposerait une filiation probable avec ce dernier

Sophiale 04 juillet 2019 à 03:05

Sophiale 04 juillet 2019 à 03:12


Sophiale 04 juillet 2019 à 03:46

Sophiale 04 juillet 2019 à 07:22

AUX LECTEURS

Amis lecteurs, qui ce livre lisez,
Despouillez vous de toute affection ;

Et, le lisant, ne vous scandalisez :

Il ne contient mal ne infection.

Vray est qu'icy peu de perfection
Vous apprendrez, si non en cas de rire ;

Aultre argument ne peut mon cueur elire,
Voyant le dueil qui vous mine et consomme :

Mieulx est de ris que de larmes escripre,
Pour ce que rire est le propre de l'homme.




à cul foireux toujours merde toujours merde abonde

L'occasion et maniere comment Gargamelle enfanta fut telle, et, si ne le croyez, le fondement vous escappe !

Car (disait Gargantua) la plus vraie perte de temps qu'il connût, était de compter les heures.

Nous entreprenons toujours ce qui est défendu et convoitons ce qu'on nous refuse.

- Et si ma couille pissait une urine pareille, voudriez-vous la sucer ?
- Je me réserve pour la suite.

Toute leur vie était employée, non par lois, statuts ou règles, mais selon leur vouloir et franc arbitre. Se levaient du lit quand bon leur semblait, buvaient, mangeaient, travaillaient, dormaient quand le désir leur venait. Nul ne les éveillait, nul ne les parforçait ni à boire, ni à manger ni à faire chose autre quelconque. Ainsi l'avait établi Gargantua.

Fais ce que voudras




Rabelais

Sophiale 04 juillet 2019 à 09:40

Dans la mythologie grecque, Tartare est le nom d'une des divinités grecques primordiales. Il s'agit d'un lieu à la porte de fer et au seuil de bronze, où l'on expie ses fautes, où toutes les formes de torture physique ou psychologique sont représentées. À l'intérieur, il renferme les plus grands criminels.

« Mais ceux qui sont jugés incurables en raison de l'énormité de leurs fautes -- qu'ils se soient à maintes reprises livrés à de graves pillages dans des lieux sacrés, qu'ils aient de nombreuses fois tué sans motif et au mépris de toutes les lois ou commis tout ce qu'il peut y avoir d'abominations dans cet ordre -- ceux-là, le lot qu'il leur convient est d'être jetés au Tartare, d'où jamais ils ne sortent » (Phédon, 113e).

Dans le Nouveau Testament, le Tartare est le lieu des anges déchus, ou l'Enfer en général. Apocalypse, 20:1-3 : « Puis je vis un Ange descendre du ciel, tenant à la main la clef de l'Abîme [Tartare]. Il maîtrisa le Dragon, l'antique Serpent, -- c'est le Diable, Satan -- et l'enchaîna pour mille ans. Il le jeta dans l'Abîme. » Deuxième épître de saint Pierre 2:4 : « Car si Dieu n'a pas épargné les Anges qui avaient péché, mais les a mis dans le Tartare et livrés aux abîmes des ténèbres, où ils sont réservés pour le Jugement... »

« La Sardaigne appartint au monde mégalithique qui s'exprima à Malte ou à Stonehenge. [...] elle évolua de manière originale pour donner naissance à cette civilisation nuragique qui reste encore largement mystérieuse. »
Roger Joussaume

Le terme nuragique (ou nouragique) est issu de l'empreinte la plus marquante de cette société, les nuraghes, que l'on peut trouver dans toute la Sardaigne. Il en reste aujourd'hui 7 000 environ et il est certain qu'ils étaient plus nombreux à l'époque. C'est vers -900, que cette civilisation commence à décliner lentement, avec l'arrivée de colonies phéniciennes, pour voir sa fin vers -238, avec l'arrivée du pouvoir romain.

« Barbaria fut le terme dont Rome qualifia la Sardaigne profonde, car à ses yeux étaient barbares [...] les montagnards sardes résolus à défendre leurs coutumes, qui lançaient des razzias dans la plaine jusqu'à ce que l'armée romaine les repoussât ».

En conséquence c'est dans cette région que l'on trouve le plus fort pourcentage de toponymes (nom de lieux) d'origine pré-romaine que l'on peut rapprocher par exemple d'une langue comme le Basque
Eduardo Blasco Ferrer, Michel Morvan.

Une théorie étymologique suggère une origine proto-basque sous le terme nur (pierre) avec la terminaison commune plurielle -ak, le suffixe paléosarde -ake, également présent dans certaines langues indo-européennes telles que le latin et le grec. Une autre explication possible est que Nuraghe vient du nom du héros mythologique ibérique Norax et que la racine nur serait une adaptation de la racine indo-européenne nor

Akelarre (du basque aker : « bouc » et larre : « lande »), est le terme basque pour désigner l'endroit où les sorcières (sorginak en basque) célèbrent leurs réunions et rituels et un lieu de la mythologie basque. Sorginzelaia est aussi un autre terme pour parler du champ des sorcières.

Les tombes des géants (tumbas de sos gigantes) sont des monuments funèbres constitués de sépultures collectives appartenant à la culture nuragique présentes en Sardaigne.

Los Millares est un village préhistorique situé à Santa Fe de Mondújar, à 17 km d'Almería, en Espagne. C'est l'un des gisements archéologiques les plus importants de l'Europe de l'Âge du cuivre ; il donne son nom à la Culture de Los Millares, qui s'étendit jusqu'à la Murcie, en passant par l'Andalousie, et jusqu'au Sud du Portugal.

L'expression tombe à tholos est employée pour désigner une tombe à chambre mycénienne à coupole ou, plus couramment pour désigner un édifice rond (généralement un temple) d'époque archaïque, classique ou hellénistique.

Les premières installations sur la zone collinaire aux nord-ouest et nord-est de Vetulonia remontent au Xe siècle av. J.-C., époque qui a été confirmée par la présence de constructions et de nécropoles caractéristiques de la culture de Villanova.
À l'origine, la ville se situait sur un promontoire de la mer Tyrrhénienne, avant le retrait des eaux dus aux dépôts alluvionnaires des cours d'eau présents à l'époque provoquant la formation de monticules sableux et de lacs palustres.

La Vierge de Núria
Selon la tradition, saint Gilles serait arrivé de Provence dans la vallée aux alentours de l'an 700. Ce saint, d'origine athénienne, aurait résidé sur place pendant quatre ans. Toujours selon la légende, il aurait sculpté une image de la Vierge et caché cette statuette dans une grotte alors qu'il était obligé de fuir la vallée. Outre la statue de la Vierge, il aurait dissimulé la marmite qu'il utilisait pour faire la cuisine, la croix qui présidait à ses prières et la cloche avec laquelle il appelait les bergers à partager ses repas.

Montserrat est un massif montagneux très important dans la représentation symbolique des Catalans.
Des vestiges préhistoriques ont été retrouvés dans plusieurs grottes autrefois habitées. Les grottes les plus significatives sont la Cove Gran et la Cove Freda où des poteries de l'époque néolithique ont été retrouvées, ainsi que des outils en silex, des ossements et des sépulcres avec leur trousseau funéraire

-- En voici trois autres qui viennent ensemble. Ce sont l'Araucana de don Alonzo de Ercilla, l'Austriade de Juan Rufo, juré de Cordoue, et le Monserrat de Cristóbal de Virués, poète valencien.

-- Tous les trois, dit le curé, sont les meilleurs qu'on ait écrits en vers héroïques dans la langue espagnole, et ils peuvent le disputer aux plus fameux d'Italie. Qu'on les garde comme les plus précieux bijoux de poésie que possède l'Espagne. »
-- Miguel de Cervantes, « Chapitre VI », Don Quichotte

Sans forme connue du nom avant le Xe siècle, on ne peut faire que des suppositions sur son origine. Néanmoins, l'une d'elles semble plus probable. Le nom Canigou est sans doute un composé tautologique basé sur la racine pré-indo-européenne kar ou kan répétée pour obtenir kankan. Kan prendrait pour le premier élément le sens de sommet rocheux et pour le deuxième à travers une forme plus tardive et apparentée au grec konos le sens de sommet en coin. Une évolution vers kani-kone aurait abouti à Canigó par affaiblissement du c intervocalique et enfin la chute du n en fin de nom ayant pour effet de produire un o accentué

Portus Veneris
C'est le nom antique de Port-Vendres. Les historiens pensent que ce nom vient d'un temple dédié a Vénus. Ce temple romain portait aussi le nom de Aphrodisium ou Fanum Veneris. Sa localisation précise ainsi que son existence font toujours débat de nos jours,malgré une affirmation de: Pomponius Mela Géographe romain du 1er Siècle qui le plaçait en Gaule proche du cap Cervera (Cerbère) et de Pline l'Ancien (23-79 après J.C.) qui le situait à 40 milles de l'embouchure du Ter ( Estartit ) .
De nombreuses fouilles sous marines ont été effectuées (1983 à nos jours) .Ces fouilles ont révélé que de nombreux naufrages avaient eu lieu à l'entrée de ce port,ou dans son environnement proche.

Les îles Baléares sont un archipel de la Méditerranée occidentale, situé à l'est de la Communauté valencienne, au sud de la Catalogne et du golfe du Lion, à l'ouest de la Sardaigne et au nord de l'Algérie.
Strabon considérait que l'origine du nom était phénicienne. En effet, s'il a été largement admis, pendant longtemps, que "Baléares" provenait du grec ballein qui veut dire 'lancer', d'autres analyses écartent l'origine hellénique du nom.
La racine phénicienne bal pourrait possiblement indiquer que les îles aient été consacrées au dieu Baal; la similitude de la racine grecque BAA et la profession des gens pourrait être les fondations de l'assimilation de cette désignation au grec.

La Naveta d'Es Tudons (du catalan minorquin naveta ou naueta, pluriel navetes ou nauetes, diminutif de nau, « nef », et de Es Tudons, nom de lieu, litt. « les ramiers ») est le monument funéraire le plus remarquable de l'ïle baléarique de Minorque en Espagne.

Les Pityuses ou îles Pityuses, en catalan : illes Pitiuses, désignent un archipel espagnol en mer Méditerranée regroupant les îles d'Ibiza et de Formentera ainsi que plusieurs îlots de moindre importance tels qu'Espalmador, Isla de Espardell (es), Tagomago, Illa des Bosc, Illa de s'Espartar (en), Isla Conejera, Illa de s'Alga (ca) et Sa Torreta.

À Delphes, on désigne sous le nom de tholos un monument circulaire en marbre pentélique dont la destination précise reste inconnue à ce jour. Les archéologues ont daté sa construction des années 370-360 av. J.-C. La bâtisse, construite par l'architecte Théodoros de Phocée, est constituée d'un naos entouré d'une colonnade dorique, décorée de métopes
La tholos d'Athènes est composée d'une salle circulaire soutenue par 6 colonnes centrales avec une porte qui s'ouvre du côté ouest. Des fouilles ont été menées par des archéologues américains en 1934.

Elle tire son nom de « Python », le serpent monstrueux qui vivait dans une grotte à l'emplacement du site actuel du sanctuaire, et qui terrorisait les habitants de la région autour du mont Parnasse avant d'être tué par Apollon, ou bien de « Pytho », le nom archaïque de la ville de Delphes.

L'histoire de Tyr se confond avec celle de Saïda principalement parce que, sur plusieurs périodes, les deux villes étaient unifiées. Hérodote, qui visite la ville en 450 av. J.-C., est informé par les prêtres du temple de Melkart que la ville avait été fondée en même temps que le temple et que Tyr était habitée depuis 2 300 ans, soit dès 2700 av. J.-C.
Cette date fut attestée par l'archéologie, et surtout par le sondage effectué par Patricia Bikai dans le centre de Tyr l'insulaire, ce sondage ayant livré vingt-sept niveaux ; le premier niveau remonte au premier quart du troisième millénaire.

« Tyr, tu étais une ville incomparable, et te voilà réduite au silence en pleine mer ! » (Ezék. 27 : 32).

Carthage fut d'ailleurs établie par des navigateurs venus de Tyr, au IXe siècle avant notre ère (vers -815).

La péninsule Ibérique a livré des vestiges majeurs de la préhistoire européenne. L'Homme de Néandertal a été identifié à la Sima de los Huesos, à Atapuerca, par des fossiles datés de 430 000 ans, les plus anciens connus à ce jour. Néandertal livre ses derniers vestiges fossiles et lithiques au moment où Homo sapiens commence à investir la péninsule, il y a environ 30 000 ans.

Le Paléolithique supérieur ibérique se signale par son art pariétal exceptionnel. Pendant le dernier maximum glaciaire, il y a environ 20 000 ans, la péninsule Ibérique servit de refuge aux Homo sapiens chassés d'Europe du Nord par la glaciation. Ils purent se redéployer vers le Nord à la fin du Pléistocène supérieur, lors du réchauffement climatique qui mena à l'Holocène

L'agriculture est présente dès le VIe millénaire av. J.-C. en Andalousie apportée par les descendants d'agriculteurs venant d'Anatolie.

Le tartessien désigne une langue morte de la péninsule Ibérique d'avant la conquête romaine et rattaché à la culture de Tartessos. Elle couvrait une zone géographie correspondant aujourd'hui au sud du Tage partie Portugal, et à l'Andalousie de l'ouest partie Espagne.

Tartessos est le nom donné par les Grecs à la première civilisation dont ils eurent connaissance en Occident. Héritière de la civilisation andalouse des mégalithes qui s'est développée dans le triangle formé par les villes actuelles de Huelva, Séville et San Fernando sur la côte sud-ouest de la péninsule Ibérique, elle eut pour axe le fleuve Tartessos, appelé Baetis par les Romains et Ouad el Kebir (« la grande rivière ») par les Arabes (aujourd'hui Guadalquivir).

Les habitants de Tartessos parlaient une langue différente de celles des peuples voisins et élaborèrent une écriture originale. Ils connurent l'influence culturelle des Phéniciens et, par leur biais, celle de l'Égypte. Ils sont peut-être apparentés aux Berbères

« ils sont considérés comme les plus cultivés des Ibères car ils connaissent l'écriture et, d'après leurs traditions ancestrales, ils ont aussi des chroniques historiques, des poèmes et des lois en vers qu'ils disent dater de 6000 ans » (Strabon, III, 1,6)

De type ergatif et agglutinant, le basque, appelé aquitain dans l'Antiquité et Lingua Navarrorum (langue des Navarrais) au Moyen Âge, représente la langue d'Europe occidentale la plus ancienne in situ.

Cette province est prospère, grâce à son agriculture, à la facilité de navigation sur le Baetis ou Betis, ancien nom du fleuve Guadalquivir et surtout ses ports facilement aménageables, ainsi qu'à ses mines de plomb et d'argent de la Sierra Morena et du Rio Tinto. Elle exporte du blé, du vin, des salaisons, du garum, de l'huile d'olive réputée, emballée dans les célèbres amphores espagnoles.

En 408, l'invasion des Vandales, des Suèves et des Alains bouleverse l'Espagne. L'Espagne est partagée par ses envahisseurs par tirage au sort : la Bétique est accordée aux Vandales Silings. Ils en sont chassés en 417 par les Wisigoths au service de l'Empire. Les survivants se rallient aux Vandales Hasdings en Galice.

En 554, le soutien apporté par les Byzantins lors d'une querelle de succession entre prétendants wisigoths permet à Justinien Ier de reprendre le contrôle de la Bétique. Ce retour au sein de l'Empire d'Orient sera de courte durée, les successeurs de Justinien Ier n'ont pas les moyens de se maintenir : le roi wisigoth Sisebuth récupère une partie de la Bétique en 614-615, et Swinthila met fin à cette présence romaine en 624.

entre autres :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Langues_paléo-hispaniques
https://fr.wikipedia.org/wiki/Turdétans
https://fr.wikipedia.org/wiki/Tartessien
https://fr.wikipedia.org/wiki/Tartessos
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bétique
https://fr.wikipedia.org/wiki/Alphabet_phénicien
https://fr.wikipedia.org/wiki/Basque

Sophiale 04 juillet 2019 à 10:20

Sophiale 04 juillet 2019 à 10:46

Article 1er : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes [...] ». Le premier article crée un large consensus. Le texte ne laisse que peu de marge pour son application, par les mots « assure » et « garantit ».

Article 2 : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. [...] »

Waldeck-Rousseau s'abstient toutefois de prendre des mesures sur le plan religieux, mais promulgue la loi 1901 sur les associations. Celle-ci prévoit d'une part un régime de liberté pour la création des associations, d'autre part un régime d'exception pour les congrégations religieuses, qui dispose que chaque congrégation doit être autorisée par une loi, qu'elle doit se soumettre à l'autorité de l'évêque ordinaire et qu'elle peut être dissoute par un simple décret, selon l'article 13 de la loi.

La loi concernant la séparation des Églises et de l'État est une loi adoptée le 9 décembre 1905 à l'initiative du député républicain-socialiste Aristide Briand, qui prend parti en faveur d'une laïcité sans excès. Elle est avant tout un acte fondateur dans l'affrontement violent qui a opposé deux conceptions sur la place des Églises dans la société française pendant presque vingt-cinq ans.

La fin des relations entre la République et la papauté rend le régime concordataire caduc

Le Concordat est un compromis bref (39 articles), parfois très vague. D'emblée, « la religion catholique, apostolique et romaine sera librement exercée en France » (article 1). Archevêques et évêques sont nommés par le gouvernement mais reçoivent l'institution canonique du pape. Le texte dispose en outre qu'il « sera fait par le Saint-Siège, de concert avec le Gouvernement, une nouvelle circonscription des diocèses français ». Les édifices de culte sont affectés « à la disposition des évêques ».

On y voit l'affrontement avec les partisans d'une destruction complète de l'Église, parmi lesquels Maurice Allard, Victor Dejeante ou Albert Sarraut, qui veulent contrôler l'Église par l'État, lui retirer ses biens et la jouissance des églises et des cathédrales (transformées en maisons du peuple, théâtres, bourses du travail), ou les gérer par un « conseil communal d'éducation sociale ». Briand et Buisson comprennent qu'une loi de conciliation est nécessaire pour éviter un affrontement désastreux.

Le nouveau projet de loi déposé dès la formation du gouvernement Rouvier s'inspire beaucoup du travail de la commission dirigée par Aristide Briand, dont le rapport a été déposé le 4 mars 1905. D'emblée, Briand déclare la « séparation loyale et complète des Églises et de l'État » comme réponse indispensable aux difficultés politiques qui divisent la France.

« Nous n'avons jamais eu la pensée d'arracher à l'Église catholique son patrimoine pour l'offrir en prime au schisme ; ce serait là un acte de déloyauté qui reste très loin de notre pensée. »

Il convient de considérer que Briand avait comme vieil ami Augustin Chaboseau, devenu son secrétaire particulier, qui fut le fondateur de l'Ordre Martiniste Traditionnel à la suite de Louis-Claude de Saint-Martin, dit le Philosophe inconnu.
L'Ordre Martiniste Traditionnel (OMT) est un mouvement martiniste fondé en 1931 par Augustin Chaboseau issu de l'Ordre Martiniste qu'il a lui-même fondé 40 ans plus tôt avec Papus. Le qualificatif « Traditionnel » fut ajouté afin d'affirmer la légitimité de l'ordre. En effet, la filiation de Chaboseau à Louis-Claude de Saint-Martin est montré par Henri Delaage. Cet ordre est depuis 1946, à la mort de Chaboseau, parrainé par l'Ordre de la Rose-Croix AMORC.

L'affaire des fiches (parfois appelée « affaire des casseroles ») concerne une opération de fichage politique et religieux dans l'armée française de 1900 à 1904. Elle fut réalisée par des loges maçonniques du Grand Orient de France à l'initiative du général Louis André, ministre de la Guerre en instaurant un système de hiérarchie parallèle. Il fait ainsi établir pour chaque officier une fiche secrète de renseignements politiques et confessionnels indépendante de la note officielle régulièrement attribuée par les supérieurs hiérarchiques. Cette note secrète est utilisée par le cabinet du ministre pour s'assurer de la loyauté républicaine des cadres militaires.

François Hollande, candidat socialiste à l'élection présidentielle française de 2012, annonce pendant sa campagne qu'il souhaiterait inscrire la séparation entre les Églises et l'État dans la constitution, ce qui remettrait sans doute en cause les régimes concordataires. Cependant, en 2013, son ministre de l'Intérieur et des Cultes, Manuel Valls, serait intervenu lors de la nomination, en tant qu'évêque de Metz, de Mgr Jean-Pierre Batut, jugé trop traditionaliste, qu'il aurait alors fait remplacer par Mgr Jean-Christophe Lagleize

Les biens religieux saisis par l'État en 1789 restent sa propriété : l'État se réserve le droit de confier gratuitement les bâtiments de culte aux associations cultuelles. Les associations bénéficiaires, sont tenues « des réparations de toute nature, ainsi que des frais d'assurance et autres charges afférentes aux édifices et aux meubles les garnissant ». (art. 13) ;
« toutefois, [elles] ne seront pas tenu[e]s des grosses réparations » (art. 14) ; les biens mobiliers ou immobiliers grevés d'une affectation charitable ou d'une toute autre affectation étrangère à l'exercice du culte (comme les hôpitaux et les écoles) sont attribués aux services ou établissements publics ou d'utilité publique, dont la destination est conforme à celle desdits biens (art. 7) ;

Une collecte nationale a été lancée lundi soir par la Fondation du Patrimoine, pour permettre la reconstruction de Notre-Dame de Paris, ravagée par les flammes. Les promesses de dons des grandes entreprises et particuliers atteignent 880 millions ce mercredi matin.

Sophiale 04 juillet 2019 à 11:15

La Septante ( latin : Septuaginta) est une traduction de la Bible hébraïque en koinè grecque. Selon une tradition rapportée dans la Lettre d'Aristée (IIe siècle av. J.-C.), la traduction de la Torah aurait été réalisée par 72 (septante-deux) traducteurs à Alexandrie, vers 270 av. J.-C., à la demande de Ptolémée II.

Très vite après la fondation d'Alexandrie par Alexandre le Grand en -331, la diaspora juive s'y développe fortement, en particulier autour du Palais royal ; à tel point que deux des cinq quartiers de la cité sont réservés aux « descendants d'Abraham ». Les Juifs continuent à y parler la langue hébraïque et à étudier les textes de l'Ancien Testament.

Le culte synagogal est public et les Grecs se montrent curieux des « sagesses barbares ». Quelques-uns gagnent le statut reconnu de « craignant-Dieu » (signalés dans les Actes des Apôtres) en cela qu'ils suivent les préceptes du judaïsme, au moins les 7 lois des fils de Noé, sans aller jusqu'à une conversion qui implique la circoncision.

Les Craignant-Dieu sont, pendant la période du Second Temple, un groupe de « gentils », ou non juifs, proches du judaïsme hellénistique sans être cependant convertis au judaïsme. Évoqués dans le Nouveau Testament (Épîtres de Paul, Évangiles, Actes des Apôtres), ils forment une communauté à part, majoritairement gréco-romaine, qui adhère en partie à la Torah mais refuse certaines pratiques du judaïsme, dont la cacherout et surtout la circoncision.

C'est principalement dans le milieu des Craignant-Dieu que se développe le christianisme primitif.

Lorsque l'apôtre Pierre baptise Corneille à Césarée, il déplace le centre de gravité de l'Église de Jérusalem. Dorénavant, la communauté va s'organiser autour de deux pôles : Jérusalem, sous l'autorité de Jacques le Juste, « frère du Seigneur », et Antioche, où ces nouveaux adeptes de Jésus portent le nom de « chrétiens ».

Luc est un personnage dont on ne sait quasiment rien. Pour Lucien Cerfaux, la seule certitude est qu'il appartient à la deuxième génération des croyants et que son oeuvre dépend d'autres sources littéraires. Alors que la tradition en fait un homme cultivé et un Juif hellénisé (comme en atteste sa maîtrise du grec hébraïsé de la Septante et de la Synagogue de la diaspora juive), la recherche actuelle privilégie l'hypothèse d'un Grec païen qui s'est rapproché du judaïsme au point de devenir un « Craignant-Dieu »

Les prologues antimarcionites à cet évangile décrivent Luc comme un médecin syrien d'Antioche, « disciple des apôtres et de Paul, mort à 84 ans en Béotie »

Luc est symbolisé par le taureau, animal de sacrifice, parce que son évangile commence par l'évocation d'un prêtre sacrificateur desservant le Temple de Jérusalem : Zacharie, le père de Jean-Baptiste.

Jah
On trouve aussi le terme sous forme composée, dans le mot alléluia, ou halellujah qui vient de l'hébreu : Hallelou Yah, « Louez Jah ! ».
Il s'agit dans la bible d'une forme abrégée de YHWH (Yahweh ou Jéhovah). Il désigne donc Dieu.

« Alors un ange du Seigneur apparut à Zacharie, et se tint debout à droite de l'autel des parfums. Zacharie fut troublé en le voyant, et la frayeur s'empara de lui. Mais l'ange lui dit : Ne crains point, Zacharie, car ta prière a été exaucée. Ta femme Élisabeth t'enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean. Il sera pour toi un sujet de joie et d'allégresse, et plusieurs se réjouiront de sa naissance. Car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin, ni liqueur enivrante, et il sera rempli de l'Esprit Saint dès le sein de sa mère ; il ramènera plusieurs des fils d'Israël au Seigneur, leur Dieu ; il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Élie, pour ramener les coeurs des pères vers les enfants, et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé.(...) Le huitième jour, ils vinrent pour circoncire l'enfant, et ils l'appelaient Zacharie, du nom de son père. Mais sa mère prit la parole, et dit : Non, il sera appelé Jean. (...) Zacharie demanda des tablettes, et il écrivit : Jean est son nom. Et tous furent dans l'étonnement. Au même instant, sa bouche s'ouvrit, sa langue se délia, et il parlait, bénissant Dieu. »
-- Luc 1.13-64

Dans la Nativité de Marie (appelé protévangile de Jacques) (23.1-3), un apocryphe du IIe siècle, Zacharie est assassiné sur ordre d'Hérode le Grand car il refusait de dire où son fils, Jean (le futur baptiste) était caché. Hérode ayant appris de la bouche de Mages venus d'Orient, qu'il était de sang royal et que son cousin Jésus, verrait le jour pour régner sur Israël, il avait décidé de le faire trouver et de le tuer. Zacharie est tué dans le Temple de Jérusalem. Il est précisé que « les fils d'Israël » et « les prêtres » ignoraient tout de ce meurtre.
Constatant son absence, l'un des prêtres « s'enhardit et entra dans le sanctuaire ; près de l'autel du Seigneur, il aperçut du sang figé. Et une voix retentit : « Zacharie a été assassiné. Son sang ne s'effacera pas avant que vienne le vengeur. » Ces paroles le remplirent d'effroi. Il sortit et annonça aux prêtres ce qu'il avait vu et entendu »

Étienne Trocmé rappelle que « Jean Baptiste ne nous est connu que par des documents très incomplets : un passage des Antiquités juives de Flavius Josèphe, ouvrage achevé vers 93-94 de l'ère chrétienne ; plusieurs passages du Nouveau Testament. » Ces récits relatifs à Jean Baptiste « suffisent à attester l'existence et l'importance du personnage, même s'ils laissent subsister d'immenses zones d'ombre, que des textes plus tardifs n'éclairent nullement

« l'idéologie du Jourdain n'occupe aucune place dans les écrits de Qumrân »

« Jean est un cohen-prêtre rural qui pourtant prône un pardon des péchés par le baptême et non par les rites du Temple. C'est surtout un solitaire à l'ascèse proverbiale (Mt 11, 18) non sans parallèle à l'époque. »

Jean serait né seulement six mois avant Jésus (Lc 1:26)

Le solstice est un événement astronomique qui se produit lorsque la position apparente du Soleil vu de la Terre atteint son extrême méridional ou septentrional en fonction du plan de l'équateur céleste ou terrestre.
Il s'oppose ainsi à l'équinoxe, qui se produit lorsque la position apparente du Soleil est située sur l'équateur céleste.
Tandis que les équinoxes se caractérisent par une durée égale entre le jour et la nuit, les solstices correspondent à une durée de jour minimale (en décembre, dans l'hémisphère nord) ou maximale (en juin, dans l'hémisphère nord).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Septante
https://fr.wikipedia.org/wiki/Luc_(évangéliste)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Zacharie_(père_de_Jean_le_Baptiste)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_le_Baptiste
https://fr.wikipedia.org/wiki/Solstice

Sophiale 04 juillet 2019 à 11:33




Des cartes géographiques basées sur des principes scientifiques et en particulier sur l'utilisation d'une grille de méridiens et de parallèles (c'est-à-dire un système de coordonnées) avaient déjà été réalisées depuis l'époque d'Ératosthène au IIIe siècle av. J.-C.
Au siècle suivant, la géographie mathématique accomplit de grands progrès grâce à Hipparque. À l'époque de l'Empire romain, Marinos de Tyr continue d'approfondir le sujet, et Ptolémée le citera amplement.

Ptolémée décrit deux projections pouvant être utilisées pour réaliser une carte générale de l'écoumène. La première, plus simple, est essentiellement une projection conique dans laquelle les parallèles sont représentés avec des cercles concentriques et les méridiens avec des droites qui convergent vers un même point unique.

La deuxième projection, que Ptolémée préférait, est plus complexe. Elle représente les méridiens non pas avec des segments de droite, mais avec des arcs. Le segment du méridien central faisant partie de l'écoumène (90° à l'est des îles des Bienheureux) est représenté par une ligne verticale sur laquelle les distances sont proportionnelles à la réalité.

Les cartes originales de Ptolémée ont été perdues. Il n'est cependant pas difficile de re-dessiner la plupart d'entre elles, grâce aux instructions détaillées de Ptolémée sur les projections utilisées et à la quantité de coordonnées disponibles dans ses manuscrits.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Géographie_(Ptolémée)

Sophiale 04 juillet 2019 à 11:47

Les druides, qui tiraient leur nom du mot celtique deru signifiant chêne, étaient vraisemblablement chargés de régler la division du temps chez les Gaulois. Leurs années étaient purement lunaires et divisées par périodes de 30 ans. La semaine paraît être la période la plus anciennement et la plus généralement adoptée pour la mesure du temps au delà du jour.

Ils mesurent le temps par le nombre des nuits et non par celui des jours, la nuit précède toujours le jour. Nos ancêtres comptaient donc par nuits et non par jours comme nous. C'est par un reste de cette coutume que les Anglais disent encore aujourd'hui dans leur langue ; « this day sennight, this day fortnight (d'aujourd'nuits, d'aujourd'hui quatorze nuits) ».

Les anciens Germains, avaient aussi le même usage. Les paysans, dans plusieurs provinces de France, disent aussi « à nuit, » au lieu « d'aujourd'hui », ce qui pourrait bien être un reste de l'ancien usage de compter par nuits.

En Occitan, anuèit signifie "aujourd'hui" (du gaulois ad-noxt )


https://fr.wikipedia.org/wiki/Calendrier_celtique
https://fr.wikipedia.org/wiki/Calendrier_hébraïque
https://fr.wikipedia.org/wiki/Calendrier_hégirien

Sophiale 04 juillet 2019 à 17:37

Selon la Bible, les teraphim disparurent lorsque Jacob enfouit sous le grand arbre qui était près de Shekèm tous les dieux étrangers que lui remirent les membres de sa maisonnée. -- Gn 35:1-4.
Dans Genèse 31-34, Rachel prend le Teraphim de Laban et le cache dans un bât ; dans le livre de Samuel, Mikhal trompe les hommes de Saül et leur fait croire qu'un Teraphim dans son lit est en fait David. Dans le même récit on apprend qu'une place était réservée pour un Teraphim dans chaque foyer


Aquila le traduit par « figures », la Septante par « images » dans Genèse, « images sculptées » dans Ézéquiel, « oracles » dans Zacharie et « objets manifestes » dans Osée. Théodotion ne le traduit pas et préfère, comme souvent, une simple translittération du mot. La Bible du roi Jacques traduit quelquefois par « images » (Gen. 31-19, Samuel 19-13), « idoles » (Zacharie 10-2) ou « idolâtrie » (Samuel 15-23), mais se contente également fréquemment d'une simple transcription (Juges 17-5, 38-14 et Osée 3-4)


On a donné au mot Lares une origine étrusque (il viendrait de l'étrusque Lars, seigneur), mais selon Georges Dumézil le nom n'a pas d'étymologie claire . A la différence de Penates, Lares n'est pas un adjectif mais un appellatif

Plaute utilise un « lar familiaris » comme gardien d'un trésor au nom d'une famille, ce qui équivaut à l'usage chez Ménandre d'un héroon (sanctuaire d'un héros ancestral). Caton décrit le premier soin du pater familias arrivant dans sa villa en campagne qui est de saluer le Lar familiaris

À l'origine, ils ont pu présider aux travaux des champs, comme semble le suggérer la mention « enos Lases iuvate » dans le chant des frères Arvales, avant de veiller sur les foyers, les carrefours (Compitales) et les enclos domestiques. De grossières statues de bois les représentent. Ils sont les fils de Mercure et de Lara.

A la campagne, le principal lieu de culte des Lares est le carrefour, compitum, là, où se réunit tout le canton pour certaines délibérations. De petites tours y sont construites avec autant de portes qu'il existe de domaines confluents. Face à la tour, sur le bord de chacun des domaines est dressé un autel en sorte que chaque propriétaire puisse sacrifier les pieds sur son sol. C'est là que se célèbrent les Compitalia

Les Compitalia étaient, dans la Rome antique, une fête annuelle qui ne se déroulait pas à date fixe. La date était annoncée au début de janvier par le préteur urbain pour marquer la fin de l'année agricole. Selon toute vraisemblance, cette fête aurait été instituée par le roi Servius Tullius. Les esclaves pouvaient y participer et se voyaient accorder certaines libertés. Elle tomba en désuétude durant la guerre civile mais fut remise à l'honneur par Auguste.
Un rite introduit dans ces fêtes une forme fruste de recensement. On effectuait un dénombrement par maisons, puis un autre individuel. Comme toujours dans le domaine des Lares, les esclaves étaient considérés au même titre que les hommes libres. La fête était une lustratio

La lustration, du latin lustratio, ou le lustre, de lustrum, est une cérémonie de purification de la Rome antique. Elle s'effectuait en versant de l'eau, ou en aspergeant de l'eau au moyen d'un rameau de laurier ou d'olivier, ou encore à l'aide d'un instrument appelé aspergillum.

La cité même de Rome procédait à cette cérémonie de lustration en cas de prodiges ou de calamités. Cette cérémonie était renouvelée régulièrement tous les cinq ans (les « lustres »), au moment où les censeurs quinquennaux, ayant achevé le recensement, abdiquaient solennellement.

Au nombre de deux, les censeurs doivent exercer les fonctions pendant cinq ans, intervalle entre deux recensements ; mais dès 434 av. J.-C., dans la crainte qu'ils n'abusent de leur autorité, le dictateur Aemilius Mamercus fait voter par le peuple l'abaissement de leur mandat à dix-huit mois

Le cens (en latin : census) était une des institutions fondamentales de la Rome antique, il était destiné à établir la liste hiérarchisée des citoyens et de leurs biens, tâche confiée aux censeurs.

Le cens servait de base au recrutement dans l'armée romaine, à la délimitation des droits politiques, à l'organisation des scrutins, au calcul des impôts, puis à l'élaboration d'un état civil.

Une centurie (pluriel latin centuriae) est un substantif latin à partir de la racine centum (une centaine), désignant des unités composées à l'origine d'environ 100 hommes. Elle est, pendant la République romaine une division du corps civique constituée au moment du recensement, par le censeur, afin de fournir une unité militaire de la légion romaine.

Elle constitue aussi une unité de vote lorsque le corps civique est réuni en comices centuriates, sur le champ de Mars, et une unité fiscale pour la perception du tributum destinée à financer la solde des soldats.

Elle note également une unité romaine de superficie : 1 centurie = 100 heredia (de 706 à 710 m de côté).

Sophiale 04 juillet 2019 à 18:52

Les théonymes Brigit et Brigantia dérivent du proto-celtique « brigantija » ou « brigantis » dont le sens est « très haute », « très élevée ». Xavier Delamarre traduit ce terme comme « l'Éminente »
Pour Philippe Jouët, ce nom est à rapprocher de celui de l'Aurore védique Brhati « haute », une Aurore de l'année
Elle est dite « mère des dieux » tout comme l'Aurore védique L'un des fils de Brigit porte le nom de Ruadán le « (Petit-)rouge », une dénomination du jeune soleil.

Elle est associée à la fête d'Imbolc, la purification du 1er février, censée protéger les troupeaux et favoriser la fécondité.

Le nom Brigantia se retrouve notamment dans le nom des peuples des Brigantes (actuels territoires du Yorkshire et du Northumberland) mentionnés par Strabon et des Brigantii (près du lac de Constance), dont la capitale Brigantion (Bregenz) est de même origine ; idem pour Briançon.
On retrouve le nom de Brigantium à l'origine de toponymes un peu partout en Europe. Par exemple en Espagne (Berganza, Bergondo, Betanzos), Portugal (Bragança), Slovaquie en limite avec la Hongrie (Brigetio), Allemagne (Brigobanne sur la rivière Breg pas loin de la rivière Brigach).





Morrígan (Mórrígan, Morrigane ou Morrígu) est un personnage de la mythologie celtique irlandaise, qui semble avoir été considérée comme une déesse, même si elle n'est pas mentionnée explicitement ainsi dans les textes.

Dans certains récits médiévaux, Morrigan fait partie du groupe des trois déesses de la guerre, aux côtés des déesses Badb et Macha, ou parfois Nemain. Dans d'autres récits, les noms Morrigan et Badb sont utilisés alternativement pour désigner la déesse irlandaise de la guerre, ou bien sont toutes deux décrites comme des sorcières des Tuatha Dé Danann.

Nemain (ou Nemhain), dans la mythologie celtique irlandaise, est une déesse guerrière, qui apparait notamment dans le récit mythique de la Rafle des vaches de Cooley (Táin Bó Cúailnge). C'est une représentation de Bodb, elle-même un avatar de Morrigan, la déesse de la mort.
Son nom signifie « frénésie », « panique » et dans la bataille finale de la Táin Bó Cuailnge, qui oppose les armées d'Ulster et de Connaught, elle provoque la mort de nombreux guerriers, par l'effroi qu'elle inspire.

Selon Julien d'Huy, Macha, comme Mélusine, appartiendrait au type mythique de la ménagère mystérieuse. Dans de tels récits, « une femme-animal apparaît mystérieusement et s'occupe en cachette du foyer d'un homme célibataire ; celui-ci la prend comme conjointe ; le rappel de l'une des caractéristiques animales de la femme conduit à la fuite de cette dernière ». En s'appuyant sur des groupes de transformation similaires en Europe et en Amérique du Nord, transformation incluant Macha, l'auteur fait remonter ce type de récit à la préhistoire européenne.

Mélusine est un personnage féminin légendaire anguipède du Poitou, d'Alsace, de Lorraine, de Champagne, du Luxembourg et d'Allemagne souvent vue comme fée, et issue des contes populaires et chevaleresques du Moyen Âge

Mélusine signifie « merveille » ou « brouillard de la mer ». Pour les Lusignan, on l'appelle « Mère Lusigne » (la mère des Lusignans), fondatrice de leur lignée. Dans le dictionnaire Littré, elle est appelée « Merlusigne », ce qui pourrait faire penser à une connotation aquatique.

Nombreux sont les lieux qui font référence à la légende de Mélusine. Beaucoup de lieux dont le nom vient de lux (lumière en latin) ont un lien avec Mélusine. On trouve ainsi Lucé, Lucy, Lusigny, Lusignan, Lézignan, Luzy, Leucate, Lausanne, Luxeuil comme lieux pouvant se rattacher à l'histoire de Mélusine.

Au Luxembourg notamment, la légende de Mélusine se fait très présente et diffère peu de l'histoire originale. Elle est appelée Marluzuzenne en Hainaut, Merluisaine en Champagne, Mélusine dans la Drôme, Mélusanette dans les monts de la Madeleine, indique Pierre Gordon dans son essai « Les Vierges Noires, Mélusine, l'origine des contes de fées ». Elle est dite Malorcine, ou Mélorcine dans certains contes de terroir, par rapport à « orc » qui veut dire « ogre ».

L'Ogresse mythique dévore le postulant au cours d'une initiation dans l'antre de la vouivre pour le « recracher » ensuite une fois la transformation accomplie, comme le fut Jonas après trois jours passés dans le ventre de la baleine.

« Héraclès serait arrivé dans la région qu'on appelle l'Hylaia ; là, il aurait trouvé dans un antre une jeune fille serpent formée de deux natures ; les parties supérieures de son corps, à partir des hanches, étaient d'une femme ; les parties inférieures, d'un reptile. Il la regarda avec étonnement ; puis il lui demanda si elle n'avait pas vu quelque part des cavales vagabondes. Elle répondit que c'était elle-même qui les avait et qu'elle ne les lui rendrait pas avant qu'il se fût uni à elle ; et Héraclès se serait uni à elle pour ce prix. »

-- Hérodote, Histoire, Livre 4, Chapitre IX Histoire : Livre quatrième - Melpomène

Sophiale 04 juillet 2019 à 22:30


Sophiale 05 juillet 2019 à 08:02

😉 oui, souvenir de Brigitte





La braguette est une pièce de vêtement recouvrant les parties génitales.

C'était à l'origine une petite poche amovible en forme de triangle attachée à la ceinture : la braye.

C'est un des rares mots de la langue française dérivant directement du gaulois.

François Rabelais précisait en 1532 dans Le Tiers Livre (chapitre VIII) que la braguette constituait la « première pièce de harnois [armure] entre gens de guerre ». Seuls les cavaliers refusaient de porter cet accessoire supplémentaire pour leur armure.

Le mot braies provient du gaulois bhrag-ika.

Ce mot semble être dérivé de la racine indo-européenne bhrg - 'casser' (anglais break), ici apparemment utilisée dans le sens de 'diviser', 'séparer'. On retrouve le même sens dans le gaélique écossais briogais, le breton bragoù ou le gallois brycan/brogau.

Suivant un processus de syncope, le mot celte a donné naissance au latin braca (pluriel bracae ou braccae). La forme celtique pourrait aussi être d'abord passée à l'étrusque, qui ne distinguait pas les sons "k" et "g" (un autre exemple de transition par l'étrusque est le grec, kubernan, devenu en latin gubernare, donnant en français gouverner).

Ce mot est apparenté avec l'anglais breeches (culotte), l'espagnol braga (culotte), le français braguette ou encore le néerlandais broek (pantalon), duquel fut dérivé au XVIIIe siècle le mot russe pluriel brûki, mot qui est aujourd'hui le plus courant en russe pour signifier pantalon.

Définition actuelle "porter la culotte"
Assumer le rôle de l'homme dans un couple.


"à tant à la tiere se met L'enfes, et de son bracelet [au propre : petit bras] Parmi les gambes embraça Son oncle et les piés li baisa"
Perceval le Gallois.

Sophiale 05 juillet 2019 à 08:28

encore oui ;)



yep les filles d'Atlas

Sophiale 05 juillet 2019 à 09:43

https://www.egyptos.net/egyptos/hieroglyphes/nom-en-hieroglyphes.php

Sophiale 05 juillet 2019 à 09:50

http://www.enfant-different.org/scolarite/diplome-aesh

Sophiale 05 juillet 2019 à 13:43

Mon grand père, de qui j'étais très proche, m'a dit pour la dernière fois que je l'ai vu lors d'une hospitalisation pour maladie d'Alzheimer :

"Ah tiens, mon ami, tu as donc déjà des enfants ? Il va falloir que je m'y mette, ca fera plaisir à ma mère."

Sophiale 05 juillet 2019 à 14:16

Deux fois par an, un spectacle incoyable se déroule lors du coucher du soleil : le Mont Canigou, situé à plus de 260 km se retrouve en alignement du soleil, et le massif des Pyrénées se découpe alors en ombre chinoise.

Un évènement incroyable se produit deux fois par an : il s'agit du coucher du soleil en alignement sur le Canigou.

Résultat : le massif Pyrénées se découpe en ombre chinoise sur le soleil, alors qu'il se trouve à 263 km de Marseille !

C'est une passion d'un Ingénieur de Recherche du LAM, le Laboratoire d'Astrophysique de Marseille : photographier le Mont Canigou depuis Marseille et ses environs.
Depuis dix ans Alain Origné, partage ses connaissances avec le grand public :
C'est un joli moyen de partager mes deux passions, l'astrophysique et la photographie.
Et ce n'est pas une galèjade, comme le chercheur le rappelle : cela fait maintenant un peu plus de 200 ans... que ce phénomène est connu à Marseille ! En février 1808 un astronome de l'observatoire Royal de Marseille, le baron de Zach, fait la première observation scientifique.

Sachez que le phénomène sera visible de Notre Dame de La Garde à Marseille la veille, le 31 octobre.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/metropole-aix-marseille/marseille/insolite-mont-canigou-visible-marseille-1117555.html





En 1808, von Zach observe depuis Marseille le phénomène de la vision du massif du Canigou, situé à 250 km de là, qui se produit deux fois par an par réfraction de la lumière.
Il entreprit en 1798 les Éphémérides géographiques qui se continuent encore, et publia à partir de 1800 la Correspondance mensuelle pour les progrès de la géographie et de l'astronomie, qu'il continua jusqu'en 1828. Il est devenu membre de la Royal Society le 12 avril 1804.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Franz_Xaver_von_Zach


La campagne d'Égypte est l'expédition militaire en Égypte menée par le général Bonaparte et ses successeurs de 1798 à 1801, afin de s'emparer de l'Égypte et de l'Orient, et ainsi bloquer la route des Indes à la Grande-Bretagne dans le cadre de la lutte contre cette dernière.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Campagne_d%27Égypte


L'original du zodiaque de Dendérah, découvert par le général français Desaix lors de l'expédition d'Égypte, et rapporté en France par Claude Lelorrain en 1821, est exposé au Musée du Louvre.

Il était fixé à l'origine au plafond d'une chapelle ou salle dédiée à Osiris élevée sur le toit du temple d'Hathor à Dendérah dont certains futurs égyptologues, déjà lors de la Campagne d'Égypte, ont écrit qu'il s'agit là d'un observatoire consacré à l'astronomie dans l'Égypte antique plutôt qu'un temple traditionnel. Cet édifice fut construit sous Pépi Ier et restauré plusieurs fois par la suite jusqu'aux derniers Ptolémées.

Après avoir extrait le zodiaque de pierre à coups de poudre à fusil du plafond du temple, Claude Lelorrain, l'ayant dérobé aux Anglais le ramène à Paris, le 15 janvier 1821.

Sébastien Louis Saulnier, qui avait chargé son homme de main Lelorrain de ramener ce zodiaque, avait orchestré une véritable mise en scène pour l'arrivée du zodiaque à Paris, au point que la foule s'était rassemblée comme si elle attendait la visite d'un monarque. Mais il est vrai que depuis l'expédition en Égypte par Napoléon, Paris avait un tel engouement pour la culture de l'ancienne Égypte, que l'on attendait l'arrivée du zodiaque avec impatience.
Le zodiaque égyptien fut vendu par Saulnier à Louis XVIII, pour la somme de 150 000 francs, une somme sans précédent.


Selon l'indication du Musée du Louvre :

« Deux éclipses ont été représentées à l'endroit précis où elles se sont produites. L'éclipse solaire du 7 mars -51 est figurée sous l'aspect de la déesse Isis retenant un animal par la queue, c'est-à-dire empêchant la lune de cacher le soleil

Le zodiaque de Dendérah est un planisphère représentant le ciel étoilé en projection plane, avec les douze constellations de la bande zodiacale, les constellations formant les 36 décans et les planètes.
Ces décans sont des groupes d'étoiles de premier ordre dans le ciel nocturne. Ils sont utilisés dans le calendrier égyptien, fondé sur les cycles lunaires d'environ trente jours et la récurrence annuelle du lever héliaque de l'étoile Sothis (Sirius)

La voûte céleste est représentée par un disque soutenu par quatre piliers du ciel sous la forme féminine de la déesse Hehet qui symbolisait les quatre points inter-cardinaux, entre lesquelles sont intercalés quatre paires d'hommes à tête de faucon qui eux symboliseraient chaque point cardinal, la position particulière de cet être hybride correspond à celle du dieu Heh l'époux de Hehet, le hiéroglyphe du dieu Heh est le même hiéroglyphe ou nombre indiquant le million ou au-delà dans les mathématiques dans l'Égypte antique.

Sur la première circonférence, trente six génies semblent symboliser les 360 jours de l'année égyptienne du calendrier nilotique à différencier du calendrier civil égyptien, qui lui comptait 365 jours, mais cette dénomination de génies n'est due qu'au manque d'étude approfondie de ce zodiaque égyptien, en effet, en y regardant de plus près, on observe la représentation de divinités, telles que Sobek, Anubis, Horus (adulte et enfant) et d'autres aussi célèbres, ces divinités sont bien majeures en égyptologie tandis que le terme génie s'adresse plutôt à des divinités mineures, telles que Bès qui lui ne figure pas sur le zodiaque.

Les autres personnages préfigurent les constellations, dont on a pu en identifier trente-quatre avec certitude en plus des douze constellations de l'écliptique, tels que Orion, Draco, Lupus, Aquila, Cassiopea, Equuleus, Ursa Major, Ursa Minor, etc., leur iconographies sont rattachées à la mythologie et à la culture égyptiennes mais leurs formes astronomiques évoquent bien nos actuelles constellations.



https://fr.wikipedia.org/wiki/Zodiaque_de_Dendérah

Sophiale 05 juillet 2019 à 15:58

Sophiale 05 juillet 2019 à 22:20

Au plus fort de la lutte,

Koute fit chavirer le modeste bateau

Et Baume et nautoniers disparurent dans l'eau.



C'est parce qu'en son sein se meut la panacée

Que la mer, depuis lors, est toujours agitée.

Le merveilleux médicament

A ses flots a donné l'éternel mouvement


Conte malgache (entre autres)

LibertEchEriele 05 juillet 2019 à 22:35

Alors là, c'est vraiment splendide

Sophiale 06 juillet 2019 à 04:01

Les îles des Bienheureux ou îles Fortunées, sont un lieu mythologique situé aux extrêmes limites du monde, que l'on a tenté d'identifier au cours des âges avec des îles de la côte atlantique de l'Afrique.

Ptolémée, dans sa Géographie, considère que ces îles sont à la limite ouest du monde habité. Il y fait passer le méridien zéro, point de départ de ses mesures de longitude, à l'instar de Greenwich aujourd'hui.

Ces îles, telles qu'elles sont mentionnées par Ptolémée, sont classiquement identifiées aux îles Canaries. Des chercheurs récents penchent plutôt pour les îles du Cap-Vert.

Sophiale 06 juillet 2019 à 05:16

La flamme olympique est un symbole qui permet de faire le lien entre les Jeux de l'ère moderne et la Grèce antique. Le cérémonial qui entoure cette flamme s'inspire d'ailleurs de l'Antiquité.

Dans la Grèce antique, un feu sacré brûlait en permanence dans les sanctuaires, y compris dans le sanctuaire d'Héra à Olympie, la ville qui accueillait les Jeux olympiques antiques. Une flamme brûlait également sur les sites sportifs et lors du banquet offert aux vainqueurs des Jeux dans le Prytanée.

Pour les Jeux olympiques modernes, la flamme olympique est allumée en présence du comité olympique au cours d'une cérémonie inspirée du rituel antique : ce sont des femmes, jouant le rôle de prêtresses d'Héra et portant des tuniques à la mode antique qui allument cette flamme sur les ruines du temple d'Héra à Olympie en concentrant les rayons du soleil à l'aide d'un miroir parabolique.




Depuis l'Antiquité, on fêtait le soleil lors du solstice d'été, quand la nuit est la plus courte et la plus douce. Au Moyen Orient, on honorait Tammuz, Dieu de l'abondance, des végétaux et du bétail. Chez les Celtes et les Germaniques, il y avait tout un rite pour bénir les moissons et récolter les herbes guérisseuses.
De nos jours, cette fête a été christianisée en la fixant au 24 juin, fête de la naissance de Saint Jean Baptiste. Rare fête à célébrer une naissance avec Noël, elle est forcement joyeuse et chaleureuse.



La suite de ce récit m'a été fournie par Mr Iglésis lui-même, président du cercle des jeunes dans les années 50.

1963 - Jean Iglésis, Président du Cercle des Jeunes, prend une initiative : donner à cette nuit une nouvelle dimension par un relais de coureurs pour descendre le feu du Canigou jusque dans la plaine, pour allumer ensuite un "Rey del foc" au Palais des Rois de Majorque.

1964 - Va naître chez Jean Iglésis l'idée d'une flamme qui ne s'éteint plus. Chaque année on embrasera le Père des feux au pic du Canigou. Cette même année, les rayons du soleil allument (à la loupe) un llum d'oli (lampe à huile) et donnent naissance à une petite flamme venue du ciel. Joseph Deloncle s'associe à cette idée et demande à Marguerite Mestre (descendante de 16 générations du mas del Gleix), de la déposer dans l'âtre antique de sa cuisine, reconstituée à la « Casa Pairal) et de la transmettre aux trois montagnards du Cercle des Jeunes (Jean V, Jacky et Michel) pour veiller cette flamme au pic du Canigou toute une nuit.

1966 - Passage entre la Catalogne Sud et la Catalogne Nord, un feu symbolique est allumé sur la frontière au col d'Ares.


https://www.les-pyrenees-orientales.com/Decouvrir/Traditions/StJean.php

Sophiale 06 juillet 2019 à 10:30

Baraka, de l'arabe ????, signifie la bénédiction. Dans le langage courant, elle signifie l'abondance dans l'argent, les biens, la famille et toutes autres choses qui est en rapport avec le bien. Avoir la baraka signifie avoir de la chance, être béni. Elle correspond aussi à l'influence spirituelle transmise lors des rites initiatiques dans le soufisme.


Ces commentateurs ajoutent cependant que le terme Baroukh contient de profonds secrets de la Torah.


...est là aussi l'accomplissement de la prophétie selon laquelle avec l'ère messianique ne sera plus haine et jalousie, guerre et la mort, ni le mal et le "mauvais instinct".

Si l'on n'a pas d'héritier, ces canaux d'abondance sont fermés, c'est pourquoi la Torah expose les lois de l'héritage pour s'assurer que les canaux d'abondance restent ouverts

https://www.cnrtl.fr/definition/oindre

Sophiale 07 juillet 2019 à 12:02

L'étymologie du nom « Juillet » est due à Jules César, qui est né le 13 du mois Quinctilis, appelé plus tard Iulius en son honneur.

L'empereur Auguste (Sebasto en grec) a renommé le septième mois de l'année Quintilis en Julius pour rendre hommage à Jules César, né le 12 ou le 13 juillet, en 100 av. J.-C.

Quirinus est l'un des plus anciens dieux romains, l'une des trois divinités archaïques dont le culte constitue le fond « indo-européen » de la religion romaine.

Jules César (latin : Caius Iulius Caesar IV à sa naissance, Imperator Iulius Caesar Divus après sa mort)

L'adjectif juillettiste (ou parfois jullietiste) désigne quelqu'un prenant des vacances en juillet, par opposition aux aoûtiens, prenant leurs congés en août. Les congés scolaires annuels les plus longs ont lieu traditionnellement en été à partir de juillet car c'était la saison des récoltes et des fourrages, qui demandaient autrefois un apport important de main-d'oeuvre agricole (notamment les enfants d'âge scolaire).

Sophiale 07 juillet 2019 à 12:47

https://www.universdelabible.net/lire-la-segond-21-en-ligne/nombres/16.1-17.15/
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Semikha
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Sanhédrin
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Rabbin
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Nom_théophore
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Jonathan_(hasmonéen)
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Hadrien
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Sarepta
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Beer-Sheva
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Amram
https://www.universalis.fr/encyclopedie/gabaon/
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Jézabel
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Hazaël
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Hillel_Hazaken
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Élie
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Aaron_(Bible)
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Éléazar_(fils_d%27Aaron)
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Grand_prêtre_d%27Israël
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Josué
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Gentils_(religion)
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Ophel
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Révolte_de_Bar_Kokhba
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Ælia_Capitolina

Aelia Capitolina (en latin : Colonia Aelia Capitolina) est le nom donné à Jérusalem par l'empereur Hadrien (Aelius Adrianus), lors de son passage dans la ville en 130. La fondation de la ville est l'événement déclencheur de la révolte de Bar Kokhba (132 et 135). La reconstruction effective de la ville commence probablement après la révolte. Elle est alors occupée par une colonie romaine.

Ælia Capitolina « devient ainsi une ville « païenne » comme toutes les autres agglomérations de la Palestine, mais avec la particularité d'être la seule de toutes interdite aux Juif. »

En 638, après la conquête musulmane 'Umar conserve ce nom sous la forme « Iliya », mais remplace la référence à Jupiter Capitolin par Bayt al-Maqdis qui signifie littéralement « la Maison du sanctuaire », équivalent du terme hébreu Beit ha-Mikdash qui dans les deux cas désigne le Temple de Jérusalem, ou le lieu de prosternation lointain (al-Aqsa, mentionné dans le Coran, où se situait auparavant le Temple).

Dans la mythologie grecque « Ilion » est l'autre nom de la cité de Troie



(j'avais le rôle du colonel Juillet)

https://next.liberation.fr/culture/2017/12/14/madame-vian-a-rejoint-les-zazous_1616710

Sophiale 07 juillet 2019 à 12:52

« Les gens peuvent choisir n'importe quelle couleur pour la Ford T, du moment que c'est noir »
Henry Ford


Qu'importe soit le nom de votre Dieu pourvu qu'il en ai au moins un.

Sophiale 07 juillet 2019 à 13:35

Avec la fin de la chasse au trésor, les personnages se rencontrent moins souvent et Étienne perd peu à peu cette consistance qui l'avait plongé dans des réflexions métaphysiques. La guerre éclate contre les Étrusques. Étienne et Saturnin sont mobilisés. Narcense refuse son sort et vit un temps avec Alberte à Paris avant d'être fusillé comme déserteur. Pierre Le Grand, parti à l'étranger, disparaît de l'histoire. Théo, resté seul avec un nain parasite qui a emménagé chez les Marcel, met en place une maison close. La guerre n'en finit pas et les années passent. Un jour, il ne reste plus dans l'armée française qu'Étienne et Saturnin, nommés maréchaux et qui se sont liés d'amitié. La reine des Étrusques les invite à dîner pour célébrer leur défaite. Ils découvrent à leur grande surprise qu'il ne s'agit de nulle autre que Mme Cloche. Les trois personnages évoquent le passé avec nostalgie et le livre qui raconte leur vie, puis Mme Cloche regrette de s'être laissée avoir par cette histoire de porte. Sur le conseil de Saturnin, ils décident donc de revenir en arrière et se retrouvent exactement au point où ils en étaient au début du roman. Pierre, au café, regarde la silhouette d'Étienne sortir de la banque au milieu des autres.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Queneau
Le Chiendent, éditions Gallimard, 1933.

Sophiale 07 juillet 2019 à 14:15

Tírechán rapporte les quatre noms de Patrick qu'il a trouvés, dit-il, dans le Livre de l'évêque Ultan : « Sanctus Magonus (qui est clarus) ; Succetus (qui est deus belli), Patricius (qui est pater ciuium) ; Cothirthiacus (quia seruiuit quattuor domibus). ».
Diverses hypothèses ont été données sur l'attribution de ces noms. Il semble le plus probable que ces dénominations correspondent à la tria nomina romaine, son nom complet étant « Magonus Succatus Patricus » tandis que Cothirthiacus est une latinisation de Cothrige ou Cothraige, ancienne forme irlandaise de Patricius.
Des traditions locales peu crédibles considèrent que ses parents l'appelaient par son nom celte Maun ou Maewyn Succat, ce dernier nom apparaissant sous différentes formes (Succetus, Succet, Socket, Suchet, Suchat) dans les annales irlandaises


Le pélagianisme est une doctrine développée à partir de la deuxième moitié du IVe siècle par l'ascète breton Pélage, Célestius, Julien d'Eclane et leurs disciples, caractérisée par l'insistance sur le libre arbitre de l'homme.
Le pélagianisme, professant que la liberté règle les rapports entre l'homme et Dieu, s'attire l'opposition de l'épiscopat africain marqué par l'idée de la grâce d'Augustin d'Hippone, qui obtient la condamnation de ce courant par l'empereur Honorius, puis par le 16e concile de Carthage en 418, avec l'approbation du pape Zosime.

Cette doctrine religieuse naturaliste et rationaliste peut être rapprochée de la doctrine de la grâce chez Abélard.

En 410, Pélage fuit Rome saccagée par les Wisigoths pour Carthage, puis part en Orient. La doctrine essaima en Bretagne où elle fut combattue, entre autres par Germain d'Auxerre, Saint Alpin et Loup de Troyes .

La mission de Palladius n'a guère laissé de traces en Irlande, même si quelques indications archéologiques et onomastiques semblent suggérer qu'il a été principalement actif dans l'Est et le Sud de l'île. Il n'existe pas de récit de ses travaux, que ce soit dans les annales irlandaises ou sur le continent, même si Prosper d'Aquitaine mentionne la conversion de l'île grâce à ses travaux dans un autre de ses écrits, le Liber contra Collatorem.

Par la suite, Palladius semble avoir été éclipsé au profit de saint Patrick, ce dernier recevant le crédit de ses travaux comme seul évangélisateur de l'Irlande.

Sophiale 07 juillet 2019 à 14:19

http://boris-vian.net/wmas/p05jla89.wma
http://boris-vian.net/wmas/p20clv04.wma
http://www.boris-vian.net/fr/liste.html#poemes




Marchons d'un pas alerte sur une route verte
Marchons d'un pas solide sur une route libre
Marchons d'un pas allègre sur une route nègre
Marchons d'un pas d'épouse sur une route rouge
Marchons d'un pas de bonze sur une route de bronze
Marchons marchons à confesse sur une route de fesse fèce fès
Ah ! J'ai gagné !

(final)

Sophiale 07 juillet 2019 à 14:23

Alexandre Legentil rédige en janvier 1871 ce voeu personnel :

« En présence des malheurs qui désolent la France et des malheurs plus grands peut-être qui la menacent encore. En présence des attentats sacrilèges commis à Rome contre les droits de l'Église et du Saint-Siège, et contre la personne sacrée du Vicaire de Jésus-Christ nous nous humilions devant Dieu et réunissant dans notre amour l'Église et notre Patrie, nous reconnaissons que nous avons été coupables et justement châtiés. Et pour faire amende honorable de nos péchés et obtenir de l'infinie miséricorde du Sacré-Coeur de Notre-Seigneur Jésus-Christ le pardon de nos fautes ainsi que les secours extraordinaires, qui peuvent seuls délivrer le Souverain pontife de sa captivité et faire cesser les malheurs de la France. Nous promettons de contribuer à l'érection à Paris d'un sanctuaire dédié au Sacré-Coeur de Jésus. »



Il est aussi prévu que l'église « sera construite exclusivement avec des fonds provenant de souscriptions » et « sera à perpétuité affectée à l'exercice public du culte catholique ».


Le texte exact de la loi est :

« Art. 1er. Est déclarée d'utilité publique la construction d'une église sur la colline de Montmartre, conformément à la demande qui en a été faite par l'archevêque de Paris, dans sa lettre du 5 mars 1873 adressée au ministre des cultes. Cette église, qui sera construite exclusivement avec des dons provenant de souscriptions, sera à perpétuité affectée à l'exercice public du culte catholique.

Art. 2. L'emplacement de cet édifice sera déterminé par l'archevêque de Paris, de concert avec le préfet de la Seine, avant l'enquête prescrite par le titre II de la loi du 3 mai 1841.

Art. 3. L'archevêque de Paris, tant en son nom qu'au nom de ses successeurs, est substitué aux droits et obligations de l'administration, conformément à l'art. 63 de la loi du 3 mai 1841 et autorisé à acquérir le terrain nécessaire à la construction de l'église et à ses dépendances, soit à l'amiable, soit, s'il y a lieu, par expropriation.

Art. 4. Il sera procédé aux mesures prescrites par les titres II et suivants de la loi du 3 mai 1841 aussitôt après la promulgation de la présente loi. »
Cette construction s'inscrit dans le cadre d'un nouvel « Ordre moral » promu par les conservateurs dans l'Assemblée nationale de 1871.


« Oui, c'est là où la Commune a commencé, là où ont été assassinés les généraux Clément-Thomas et Lecomte, que s'élèvera l'église du Sacré-Coeur ! Malgré nous, cette pensée ne pouvait nous quitter pendant la cérémonie dont on vient de lire les détails. Nous nous rappelions cette butte garnie de canons, sillonnée par des énergumènes avinés, habitée par une population qui paraissait hostile à toute idée religieuse et que la haine de l'Église semblait surtout animer. »

Sophiale 07 juillet 2019 à 15:31

Marchons d'un pas alerte sur une route verte
Marchons d'un pas solide sur une route libre
Marchons d'un pas allègre sur une route nègre
Marchons d'un pas qui bouge sur une route rouge
Marchons d'un pas de bonze sur une route de bronze
Marchons sans cesse sur une route en peau de fesse

J'ai gagné.






Dans les cahiers du Tiers État, la demande de réforme des impôts (gabelle, corvée, taille, capitation...) est unanime et l'égalité fiscale entre les ordres réclamée. Les doléances sociales portent sur la justice (simplification des procédures pour gagner en rapidité et en coût), la protection de la liberté individuelle, la critique de certains aspects du système féodal (droits féodaux, signes de supériorité de la noblesse). On y trouve des préoccupations très concrètes : problème d'étangs malsains, manque de pacage pour les animaux, demande d'unification des poids et mesure. La bourgeoisie quant à elle valorise la revendication politique et la question de l'égalité civile.

Les cahiers du clergé manifestent la volonté de voir le catholicisme demeurer religion d'État et restent majoritairement attachés au maintien des distinctions entre les ordres. Le bas clergé (curés) demande l'amélioration de ses conditions matérielles.

La noblesse se résigne, dans beaucoup de cahiers, à l'égalité fiscale, moyennant des réserves ; en revanche, elle insiste sur le maintien de ses prérogatives et signes de distinctions, entendant, dans la majorité des cas, demeurer le premier ordre de la nation. La liberté de la presse est demandée.

https://francearchives.fr/fr/article/163458854




http://www.ralentirtravaux.com/lettres/sequences/troisieme/poesie-engagee/analyse-rose-reseda.php

Sophiale 07 juillet 2019 à 16:11

« Si vous savez écrire, vous savez dessiner. »

pianocktail
Mot inventé pour désigner un piano qui permet, pour chaque mélodie jouée, de produire un cocktail dont la saveur rappellera les sensations éprouvées lors de l'écoute du morceau.
Non seulement il rejoint les surréalistes dans cette primauté accordée au côté formel du langage, mais il imagine des choses qui tiennent carrément de l'objet surréaliste, par exemple le pianocktail de L'Écume des jours, sorte de piano qui dispense selon le morceau joué certaines liqueurs plus ou moins aromatisées.


Tropique du Cancer (Tropic of Cancer) est un roman américain de Henry Miller paru en 1934 à Paris.
Ce roman autobiographique se déroule dans les années 1930 en France, surtout à Paris. Le narrateur est un Américain âgé de 47 ans, qui a fait de nombreux métiers par le passé, et cherche à devenir un écrivain du vice. Certains chapitres racontent à la première personne sa vie en France parmi ses amis et ses collègues, d'autres suivent le cours de ses pensées à la manière du courant de conscience proche du monologue intérieur. Dans plusieurs passages, le narrateur décrit ses relations sexuelles de façon explicite


Jacquemort, psychiatre, arrive chez Angel et Clémentine, sa femme sur le point d'accoucher. Jacquemort va alors l'aider à mettre au monde trois garçons : des jumeaux, Noël et Joël et « un isolé », Citroën.

Quelques jours après, le psychiatre fait connaissance avec La Gloïre, homme âgé dont le travail consiste à repêcher avec les dents les choses mortes ou pourries jetées dans la rivière rouge. Il doit digérer la honte de tout le village ; les villageois lui donnent beaucoup d'or qu'il ne peut dépenser pour qu'il ait des remords à leur place.

Puis le dimanche de la première semaine de son arrivée, Jacquemort rencontre le curé afin de demander le baptême des jumeaux. Ce curé considère que la religion est un luxe : « Dieu c'est un coussin de brocart d'or, c'est un diamant serti dans le soleil, c'est un précieux décor ciselé dans l'amour [...]. »


Michèle Léglise, est une traductrice et poétesse française, née le 12 juin 1920 à Bordeaux (Gironde) et morte le 13 décembre 2017 (à 97 ans) à Paris.
Promise à un autre homme par ses parents, elle est « féministe avant l'heure » et refuse ce mariage, pour épouser Boris le 3 juillet 1941 à Paris. Elle participe à l'écriture des romans de celui-ci en dactylographiant ses manuscrits, lui fait découvrir les auteurs anglo-saxons et la langue anglaise, et traduit avec lui plusieurs ouvrages dont La Dame du lac, le célèbre polar de Raymond Chandler
Elle inspire notamment le personnage de Chloé dans L'Écume des jours

La Dame du lac occupe la 47e place au classement des cent meilleurs romans policiers de tous les temps établi par la Crime Writers' Association en 1990.





ttps://youtu.be/ApBCfZjAKDk (Film complet VF 18+)

LibertEchEriele 07 juillet 2019 à 16:48

Et j'ai trouvé le film "l'écume des jours" vraiment pas mal du tout mais j'ai peut-être des goûts bizarres... En tous cas, on retrouve bien l'atmosphère

Sophiale 07 juillet 2019 à 16:52

yep, t'as des goûts bizarres
😉 ;- 😜 (clin d'oeil)

Sophiale 07 juillet 2019 à 17:15

LibertEchEriele 07 juillet 2019 à 18:03

C'est canon la France

Sophiale 07 juillet 2019 à 18:05

clair....



Bien connu probablement avant le Moyen Âge, le salpêtre signifie littéralement en latin médiéval « sel de pierre » (salpetrae). L'appellation « salpêtre » ne s'applique pas qu'au corps chimique anhydre, mais aussi aux corps hydratés constituant une couche pulvérulente blanchâtre, qui se forme sur les vieux murs humides par évaporation de l'eau.

Le salpêtre était récolté en grattant des pierres ou des briques situées dans des lieux sombres autrefois marqués par un environnement ammoniaqué, comme les caves d'affinages, les étables, les écuries, ou à défaut, par des eaux riches en ions ammonium ou nitrates.

Un mélange proportionné de poudres de soufre, de charbon de bois pulvérulent et de salpêtre permet de fabriquer de la poudre à canon ou poudre noire. Cette poudre allumée disparaît en un nuage de gaz vite dissipé. Simplement mélangé à du charbon de bois en poudre, le salpêtre explose à la chaleur.

Le nitrate de potassium est très connu comme propergol de fusée en association avec un glucide tel que le saccharose (sucre en poudre) ou le glucose ou bien un polyol tel que le sorbitol (65 % de nitrate de potassium et 35 % de sorbitol). Mélangés ensemble puis fondus, ils se lient très bien pour former un propergol solide en refroidissant

Historiquement, le salpêtre était préparé dans un tas de compost (généralement 1,5 mètre de haut par 2 mètres de large par 5 mètres de long) comportant un mélange de fumier, de terre (ou de mortier ou de cendres de bois) et des matières organiques (paille) pour la porosité de l'ensemble. Le tas était généralement protégé de la pluie et des infiltrations d'eau , maintenu humide avec l'urine, il était retourné souvent pour accélérer la décomposition durant un an.

Sous l'Ancien Régime en Europe, sa fabrication fait l'objet d'une réglementation stricte constituant un monopole d'État.



https://fr.wikipedia.org/wiki/Nitrate_de_potassium

https://www.bing.com/videos/search?q=fientes+de+chauves+souris&&view=detail&mid=F819D7A5746D881D6CD2F819D7A5746D881D6CD2&&FORM=VRDGAR



L'argent n'a pas d'odeur."

On utilise ce proverbe à propos des individus qui veulent gagner de l'argent mais qui ne se soucient guère de leur provenance ou de la manière de le gagner.
Proverbe latin. Ce proverbe serait une réponse de Vespasien à son fils : ce dernier lui reprochait l'instauration d'une taxe sur les toilettes publiques.

Sophiale 07 juillet 2019 à 18:25



La meilleure méthode est celle d'un sachem
qui vit entre Jackson et Abilène,
il utilise une poignée de poudre d'ortie
et des crottes de chauves-souris.
Ça marche surtout pendant la saison
où il va bientôt pleuvoir de toute façon
mais il arrive parfois que ça marche vraiment
et c'est inexplicablement...

Sophiale 07 juillet 2019 à 18:39



?list=PL4mYBhvGXgenM4fepEKs1Nil9SMyJBJKk

Sophiale 07 juillet 2019 à 19:34

L'Amour et la Vérité se rencontrent. L'Amour est tellement différent de ce qu'il était autrefois et la Vérité est tellement déguisée sous les ornements dont on la couvre depuis quelque temps qu'ils ne se reconnaissent pas d'abord. Ils finissent par s'expliquer, mais ils sont tellement indignés de la manière dont on les traite qu'il leur prend fantaisie de jouer des tours à ceux qui viendront se promener dans le voisinage. Il y a là tout près un puits et un arbre. La Vérité se met dans l'un, l'Amour grimpe sur l'autre : La Vérité décide que l'eau du puits va recevoir telle vertu que quiconque en boira sera forcé de dire tout haut ce qu'il pense et de découvrir son coeur en toute occasion. L'Amour, quant à lui décide que celui qui mangera des fruits de l'arbre tombera subitement amoureux du premier objet qu'il apercevra. La pièce se termine sur un divertissement.

Marivaux et le marivaudage

Sophiale 07 juillet 2019 à 20:22

En Amérique du Nord et Amérique centrale, et dans une certaine mesure, en Afrique de l'ouest, en Australie et d'autres parties du monde, tous les jeunes garçons pubères doivent acquérir un esprit tutélaire. Dans certaines tribus amérindiennes, l'adolescent tue l'animal dont il rêve dans son initiation rapide, sa griffe, sa peau ou ses plumes sont mis dans un petit sac et deviennent son remède. Ils doivent être soigneusement conservées car un « remède », une fois perdu, ne peut jamais être remplacé.
En Afrique occidentale, cette relation est conclue par le biais du lien du sang, homme et animal sont si proches que la mort de l'animal fait mourir l'homme, et vice versa.
Ailleurs, la possession d'un esprit tutélaire sous forme animale est le privilège du magicien. En Alaska, le candidat à l'acquisition de pouvoirs magiques doit quitter la demeure des hommes, le chef des dieux envoie une loutre pour le rencontrer, qu'il doit tuer en disant : « O » quatre fois, il coupe ensuite la langue de l'animal et sécurise ainsi les pouvoirs qu'il recherche.

Les hommes-hyènes, ou hyènes-garous, sont largement répandus en Afrique. Au Nigeria, ils sont nommés bultingin, ce qui signifie littéralement « je me change en hyène ». En Éthiopie, les forgerons sont des magiciens capables de se transformer en hyène. Ils profanent des tombes la nuit venue. On les appelle des budas. Ils sont craints par leurs contemporains. Les chrétiens éthiopiens prétendent que les juifs éthiopiens sont des budas qui déterrent les corps de chrétiens et les dévorent.
Cette croyance est sûrement liée au fait que la profession de forgeron était commune chez les Juifs éthiopiens. Au Soudan, en Tanzanie et au Maroc (dans les croyances Berbères), les budas sont des hommes qui se transforment en hyène la nuit venue et retrouvent forme humaine à l'aube. Dans certaines tribus du Soudan, on mentionne un homme devenant une créature mi-homme mi-hyène la nuit et faisant preuve d'un penchant cannibale. Il terrorise principalement les amants.

Un nahual ou nagual est, dans les croyances mésoaméricaines ou d'origine mésoaméricaine, un être mythologique de nature double, à la fois humaine (ou divine) et animale. La forme animale du nahual est le plus souvent un canidé (coyote, chien), un rapace, un âne ou une dinde, mais peut être aussi un animal plus puissant comme le jaguar.
Ce concept est toujours vivace chez plusieurs populations indigènes du Mexique, mais sous une forme maléfique associée par exemple aux chiens noirs et aux coyotes qui volent des biens matériels, car il s'est rattaché à des concepts d'origine européenne comme la sorcellerie ou la lycanthropie.

Le mot « Otherkin » est un néologisme formé par other (« autre ») et kin (« lignée ») en anglais, il se traduit donc par « autre lignée ». Le concept d'Otherkin semble apparaître en 1972, quand les premiers groupes de personnes s'identifient à des elfes
Les créatures auxquelles les otherkin s'identifient communément incluent surtout les loups et les dragons, mais aussi les anges, démons, elfes, licornes, extraterrestres, fées, kitsunes, lycanthropes et vampires, entre autres. Les personnes extérieures considèrent généralement les croyances des otherkin avec perplexité, sinon avec mépris.

Le métempsycosisme est la croyance selon laquelle une même âme peut animer successivement plusieurs corps soit d'humains soit d'animaux, ainsi que de végétaux : la transmigration des âmes peut intervenir non seulement dans l'humain (réincarnation) mais encore dans le non-humain, bêtes ou plantes.
Le mot paraît chez Diodore de Sicile ; les Grecs disaient : « palingénésie » (de palingenesia, palin, « de nouveau », et génesis, « naissance »), c'est-à-dire « nouvelle naissance », « genèse de nouveau » ; ainsi, pour Pythagore, « ce qui a été renaît » (palin ginetaï)

« Il existe une antique tradition [l'orphisme], dont nous gardons mémoire, selon laquelle les âmes arrivées d'ici existent là-bas [dans l'Hadès, l'Au-delà], puis à nouveau font retour ici même et naissent à partir des morts. S'il en va de cette façon, c'est à partir de ceux qui moururent un jour que les vivants naissent à nouveau, [...] les vivants ne proviennent d'absolument rien d'autre que des morts. [...] Ce point, ne l'examine pas seulement à propos des hommes, mais aussi à propos de tous les animaux, de toutes les plantes et, plus généralement, de toutes les choses comportant un devenir »
-- Phédon, 40

L'emblématique chamane dansant (en) à la coiffe de cerf est la figure la plus connue de la grotte. Il se trouve « sur la paroi terminale de la salle qui fait le fond de l'étage inférieur de la caverne, à plus de 400 m de l'entrée, et dans laquelle sont réunies toutes les gravures » (la salle du Sanctuaire).
Henri Bégouen émet des doutes sur l'hypothèse d'une représentation de déguisement pour l'approche d'un gibier, car ce déguisement est disparate (un déguisement d'approche de gibier est uniforme et adapté à l'espèce visée). Les interprétations successives l'ont vu comme un sorcier pratiquant un rite magiquen , ou un dieu des animaux dit le « dieu cornu », ou encore comme un chamane en transe.

Sa peinture noire est fabriquée à partir de feldspath potassique23 ((K, Na) [Si3AlO8]24), et le pigment noir est du manganèse

Grottes du Volp (Montesquieu-Avantès) réunissant la grotte d'Enlène, la grotte du Tuc d'Audoubert et la grotte des Trois-Frères, ne se visite pas car patrimoine exceptionnel très fragile.

Sophiale 07 juillet 2019 à 21:22

Dans cette version, les Dormants sont restés endormis dans une caverne en compagnie de leur chien durant 300 ans solaires, ce qui correspond à 309 ans lunaires. Ils décident de s'y réfugier, fuyant une société oppressive et corrompue, détournée de la foi pure en un Dieu unique, et qui leur refuse le droit à la libre pensée et à la libre pratique religieuse. Plongés involontairement dans un profond sommeil, ils se réveillent plusieurs siècles plus tard et découvrent que la société qu'ils avaient fuie n'existe plus. Elle est remplacée par une société où s'est généralisé le culte rendu à un Dieu unique.

En 1954, Louis Massignon transforme cette hypothèse de rapprochement entre les Sept saints fondateurs de la Bretagne et les Sept dormants d'Éphèse en une certitude, et crée à cet endroit un pèlerinage islamo-chrétien. Selon lui, l'origine du pardon des Sept Saints remonterait au IIIe siècle, et leur culte serait parvenu au Vieux Marché par l'intermédiaire de moines et de missionnaires grecs qui accompagnaient les commerçants d'Orient sur la route de l'étain. Est lié à ce pèlerinage un ancien chant breton, ou gwerz, traduit par Geneviève Massignon, dont il reste 18 strophes dans le "Cantique de la procession".

Cette hypothèse, qui ne repose sur aucune source, est contredite par l'histoire et l'origine galloise bien connue des Sept saints fondateurs de la Bretagne.

Les Sept-Saints auraient fondé sept cités épiscopales :
Saint-Malo fondée par saint Malo (ou Maclou),
Dol-de-Bretagne fondée par saint Samson
Saint-Brieuc fondée par saint Brieuc
Tréguier fondée par saint Tugdual
Saint-Pol-de-Léon fondée par saint Pol Aurélien
Quimper fondée par saint Corentin
Vannes fondée par saint Paterne (ou Patern)

« On raconte qu'une maman mit au monde des septuplés. Effrayée par la charge que représentait pour son foyer une si abondante progéniture, elle commande à sa servante de noyer six d'entre eux. (...) Mis au courant, le père tança sévèrement sa femme et tous deux redoublèrent d'ardeur pour nourrir la maisonnée. Les sept frères apprirent à servir Dieu et devinrent d'illustres évêques. »

Pour Dye, ce récit est une « version coranique de la célèbre légende chrétienne des Sept Dormants » Si différents éléments proviennent du récit chrétien, le Coran transmet des informations supplémentaires, en particulier sur l'espace du récit. Reprenant la recherche de van Bladel de 2008, l'auteur cite la proximité avec la Légende syriaque d'Alexandre. Pour Stewart, "la mention des différents nombres de dormeurs et de leurs chiens suggère une connaissance de versions alternatives ou concurrentes de l'histoire"

Pregill associe le commandement de rajouter "si Dieu le veut" après avoir dit "je le ferai demain" à la Lettre de St Jacques et à la sur-évaluation des forces humaines face à la volonté divine. De même, pour Tesei, ce récit s'inscrit dans le cadre des doctrines des théologiens syriaques sur le devenir des âmes. Des débats sur le sujet sont attestés au début du VIIe siècle. Le Coran possède ici le même but, celui de répondre à ceux qui nient la résurrection des corps.

Les musulmans estiment que la lecture des dix premiers versets de cette sourate permet de se protéger contre le Dajjal (l'antéchrist) lorsqu'il apparaîtra vers la fin des temps
Ceci sera suivi de l'apparition d'un avatar (hindouisme), « Le Seigneur Se manifestera en son avatar Kalkî [...] Il établira la droiture sur la terre et les esprits des gens deviendront aussi purs que le cristal. [...] Ceci résultera en ce que le Sat ou Krta Yuga (âge d'or) soit établi. »
Un certain temps après, un nouveau bouddha, appelé Maitreya, apparaîtra pour « remettre en route la roue du dharma », et le bouddhisme ressuscité indiquera de nouveau le chemin vers le nirvana.
L'Apocalypse de Saint Jean décrit parfaitement la fin du monde, le combat du bien contre les forces du mal, ainsi que le retour de Jésus-Christ, et le jugement dernier.
Retour du prophète juif Élie, qui amène le Messie, et début des temps messianiques proprement dits.

Il est aussi appelé pont Cinvat (ou Tchinoud) dans le Mazdéisme et lié au concept de Daena. C'est un pont lumineux qui surplombe la porte de l'Enfer et que toutes les âmes doivent franchir.
Daênâ est un concept du Zoroastrisme représentant la perspicacité et la révélation, par conséquent, la « conscience ».


En mythologie, un dieu psychopompe signifiant littéralement « guide des âmes » est un conducteur des âmes des morts (comme un guide ou un passeur).
Beaucoup de croyances et de religions possèdent des esprits, des déités, des démons ou des anges qui ont la tâche d'escorter les âmes récemment décédées vers l'autre monde, comme le Paradis ou l'Enfer.
Ils sont souvent associés à des animaux tels que les chevaux, les phoques, les corbeaux, les chiens, les chouettes, les moineaux, ou encore les dauphins. Chez certains peuples sibériens, un cheval sacrifié par le chaman sert également de psychopompe.


Sophiale 07 juillet 2019 à 22:00

Du latin haeresis (« doctrine, opinion, système » ; « hérésie ») emprunté au grec ancien haíresis (« action de prendre, choix »).
De l'indo-européen commun ser- (« couler »).

Il n'y avoit qu'un Lutherien capable de tenir de tels difcours ; ils l'accuferent d'hærefie , il fût pris & condamné à la mort , qu'il fouffrit avec vn courage admirable.
(Jean Crespin & Simon Goulart, Histoire Abregée des Martirs Francois du Tems de la Reformation, 1684)

Selon Michel Serres, on est toujours l'hérétique de quelqu'un : les trinitaires eux-mêmes sont des « hérétiques » aux yeux des chrétiens anté-chalcédoniens qui ont conservé les doctrines d'avant l'année 451.


« Les apôtres et les anciens, vos frères, aux frères de la gentilité qui sont à Antioche, en Syrie, et en Cilicie, salut ! Ayant appris que, sans mandat de notre part, certaines gens venus de chez nous ont, par leur propos, jeté le trouble parmi vous et bouleversé vos esprits, nous avons décidé d'un commun accord de choisir des délégués et de vous les envoyer avec nos bien-aimés Barnabé et Paul, ces hommes qui ont voué leur vie au nom de notre Seigneur Jésus-Christ. Nous vous avons donc envoyé Jude et Silas, qui vous transmettent de vive voix le même message. L'Esprit Saint et nous-mêmes avons décidé de ne pas vous imposer d'autres charges que celles-ci qui sont indispensables : vous abstenir des viandes immolées aux idoles, du sang, des chairs étouffées et des unions illégitimes. Vous ferez bien de vous en garder. Adieu. »


Le gnosticisme est un mouvement de pensée centré autour de la notion de « connaissance », regroupant des doctrines variées et multiformes qui se développent au cours des IIe et IIIe siècles dans les limites de l'Empire romain. Ces doctrines se caractérisent généralement par l'affirmation que les êtres humains sont des âmes divines emprisonnées dans un monde matériel créé par un dieu inférieur mauvais ou imparfait, le Démiurge ou Yahvé à l'opposé duquel existe un autre être, transcendant et parfait, plus éloigné, un dieu supérieur lié à l'homme par la connaissance qu'il lui a donnée

Le mouvement, dont les origines ne sont pas claires, connait son apogée au cours du IIe siècle. Les sectes gnostiques ont progressivement disparu à partir du IVe siècle, mais il est possible qu'elles aient influencé d'autres mouvements comme le manichéisme, le marcionisme ou encore le bogomilisme.

Néanmoins et malgré la réalité variée et d'un mouvement de pensée nourri de différentes traditions - grecques (hermétisme, pythagorisme et orphisme), judéennes (thème de la chute des anges) ou encore chrétienne (thème de la venue du messie), le gnosticisme conserve « [une] spécificité intellectuelle et [une] originalité existentielle : la recherche et la réalisation de la connaissance [...] qui est une illumination directe du dieu dans l'homme » et qui revêt pour ses adeptes un rôle essentiel dans l'accès au salut. Ces derniers cherchent à débarrasser l'âme des entraves d'une condition corporelle vécue comme anormale afin de la ramener à un état de pureté initiale


Sophiale 08 juillet 2019 à 08:48

http://lecturesanalytiques.fr/incipit-de-lecume-des-jours/

Sophiale 08 juillet 2019 à 09:39

Eros.

Au coeur de l'hiver l'amour a gelé
Errant sur des terres froides et nues
Le froid l'a saisi il s'est pétrifié
Figé dans une posture incongrue

Avec sa gueule d'angelot déconfit
Il regarde la glace du désir
Le tenant prisonnier serti
Bijou précieux égaré en délire'

Eros bande son arc de ses doigts gourds
Ses flèches pèsent un froid de glace
Ses yeux de poisson mort ne voient autour
De lui qu'un désert rien de vivace

Dans l'immensité du temps arrêté
Aux sons métalliques d'un vide froid
Un angelot se dit qu'il s'est trompé
Plus de coeur en rut en ce lieu d'effroi

Ses pensées d'amour voguent lentement
Vers des horizons chauds au coeur de vie
Où ses flèches touchent tous les amants
Quand un froid pénètre son corps pétri

Les jeux divins de l'archer n'ont plus cours
En ces terres polaires au froid mordant
Plus de flèches des sentiments d'amour
Seul un goût amer porté par le vent

L'angelot ferme ses yeux de merlan
Laisse la glace saisir tout son corps
Il glisse dans un étui de métal blanc
Dans la poche d'un homme sonneur de cor.


Jean-Marc BUTTIN

Sophiale 08 juillet 2019 à 09:46

François 1er transforma la devise en "Nutrisco et extingo" : "je l'entretiens et je l'éteins".

Accompagnant parfois cet emblème, cette devise prend tout son sens lorsqu'on se réfère au pouvoir sur le feu.

Animal chimérique, batracien urodèle, paraissant de profil sous la forme d'un lézard, assise dans les flammes et crachant des gouttes d'eau, elle avait la réputation de ne pas se brûler.

Elle devient l'emblème de la royauté en symbolisant son pouvoir sur le feu (donc sur les hommes et sur le monde).

La salamandre est l'être associé au Feu des Anciens et représente de l'esprit élémentaire du feu, comme l'Ondine est un esprit élémentaire de l'Eau, le Gnome un esprit élémentaire de la Terre, et le Sylphe un esprit élémentaire de l'Air.


La légende en fit le symbole du justicier anéantissant le mal.



Après avoir mis en lumière l'influence de la mère du roi, Louise de Savoie, Franck Ferrand revient sur l'affaire du camp du Drap d'or, la rencontre diplomatique qui se déroula entre François Ier et Henri VIII d'Angleterre du 7 au 24 juin 1520. Enfin, le massacre des Vaudois, un événement tragique du règne de François Ier que l'Histoire a préféré passer sous silence, est décrypté.

Le parlement d'Aix-en-Provence condamne en 1532 sept personnalités vaudoises, et demande aux seigneurs locaux de confisquer les terres des vaudois.
Ceux-ci prennent les armes et s'emparent de Mérindol, Lacoste et de Cabrières-d'Avignon. En 1534, de nouvelles condamnations frappent des vaudois, qui sont libérés par leurs coreligionnaires en armes des prisons d'Apt, Cavaillon, Roussillon.

Le château de Fontainebleau était donc la grande résidence de François Ier ; tous les rois suivants y firent des séjours. Napoléon déclara que Fontainebleau était « la vraie demeure des rois, la maison des siècles ». Chambord et Fontainebleau sont considérés comme les palais les plus importants du règne du roi François.

Se pourrait-il que la création de ce château soit associée à l'existence d'un jeu de pistes déposé sur la carte ?

ttps://youtu.be/Ok8O9LgsA4A
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vaudois_du_Luberon
https://revelations-du-passe.blogspot.com/2016/03/le-secret-de-francois-1er.html

Hache Tag : Léonard da Vinci, Erasme, Pierre Valdo, Jean de Roma

Sophiale 08 juillet 2019 à 10:46



Sophiale 08 juillet 2019 à 11:09

« Pourquoi devrais-je démontrer sinon pour convaincre les incrédules qu'il est non seulement possible que les corps humains, animés et vivants ne se défassent jamais et ne se dissolvent pas avec la mort, mais encore durent dans les tourments du feu éternel ? Car il ne leur plait pas que nous attribuions ce prodige à l'omnipotence du Tout-Puissant, il prient que nous le démontrions au moyen de quelque exemple. Nous répondons à ceux-là qu'effectivement, certains animaux, corruptibles parce que mortels, vivent, pourtant, au milieu du feu »
Saint Augustin, La cité de Dieu


Je rends vrai le phénix dans l'ardente
Flamme, où en renaissant je me rénove,
Et je prouve la virilité du feu,
Et qu'il est père, et qu'il a descendance.
La froide salamandre, qui dément
la note docte, j'ose défendre,
Quand les incendies, que le bois assoiffé,
habite mon coeur, et sans les sentir...


« [...] Quant aux salamandres, habitants enflammés de la région du feu, ils servent aux philosophes ; mais ils ne recherchent pas avec empressement leur compagnie ; et leurs filles et femmes se font voir rarement »
Le comte de Gabalis ou Entretiens sur les sciences occultes


Dans le Dictionnaire raisonné et universel des animaux ou le règne animal de 1759, il est expliqué que le hiéroglyphe en forme de salamandre signifie « homme mort de froid », toutefois, ce dictionnaire est antérieur à la découverte de la pierre de Rosette qui permit à Jean-François Champollion de déchiffrer les hiéroglyphes.

Un éfrit, ifrit ou afrit est une sorte de djinn. Ces djinns sont plus forts que les mauvais djinns et peuvent être employés en tant que djinns ouvriers, selon l'utilisation qu'en fit Salomon. Ils sont généralement comptés au nombre des djinns, ou génies, incroyants.

Dans Les Mille et Une Nuits, on peut lire le « Conte du portefaix et des trois dames », dans lequel l'un des récits évoque un prince qui, attaqué par des pirates, se réfugie chez un bûcheron.
Le prince trouve dans la forêt une chambre souterraine où réside une belle femme enlevée par un éfrit. Il couche avec la femme. Tous deux sont alors découverts par l'éfrit. Fou de jalousie, ce dernier transforme le prince en singe. Plus tard, une princesse rend au prince sa forme première avant de livrer combat contre l'éfrit, qui se métamorphose en divers animaux et fruits, puis en flammes, jusqu'à ce qu'il soit réduit en cendres.
Dans le livre, le mot est utilisé de façon interchangeable avec « génie » et, dans le conte en question, l'esprit est malveillant quoique facilement dupé par le protagoniste.



Sophiale 08 juillet 2019 à 11:48

Sophiale 08 juillet 2019 à 14:16

https://www.vice.com/fr/article/d7pxmk/sapiosexuels-sexe-intelligence

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Polyamour

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Wicca


Et ben.... ;) bien venue

Sophiale 08 juillet 2019 à 14:28

Cavalaire-sur-Mer est probablement une ancienne colonie phénicienne du nom d'Héracléa Caccabaria. On trouve aussi des restes d'une occupation gallo-romaine à Pardigon.



L'andon est un outil industriel et visuel qui permet de révéler d'un simple coup d'oeil qu'un poste de travail rencontre une anomalie.



La jara es buena para los golpes.
Le ciste c'est bon pour les coups.

Sophiale 08 juillet 2019 à 14:33





https://www.bibliotecapleyades.net/ciencia/ciencia_gilgameshproject.htm

Sophiale 08 juillet 2019 à 15:00

Sophiale 08 juillet 2019 à 15:07






Mais selon les égyptologues contemporains, la notion d'infini est comprise déjà dans l'Ouroboros, serpent qui se mord la queue, symbole du monde non-manifesté, qui pouvait aussi entourer le Dieu Soleil, Rê

Ânkhésenamon ou Ânkhesenamon - Elle vit pour Amon - (Ânkhésenpaaton - Elle vit pour Aton - pendant la période amarnienne), était la troisième fille du pharaon Akhénaton (Amenhotep IV) et de la reine Néfertiti.
Elle pourrait être cette reine qui, veuve, fit venir un prince du Hatti du nom de Zannanza, pour ainsi sceller une alliance avec ce pays contre lequel l'Égypte est en guerre. Une proposition extraordinaire dans le contexte de l'époque, promettant à un hittite de devenir pharaon d'Égypte. Le message est cependant intercepté, et le prince est exécuté à peine entré en Égypte.


Aÿ (II) est le douzième et avant-dernier pharaon de la XVIIIe dynastie (Nouvel Empire). Manéthon l'appelle Aî (II) (Acherres). On situe son règne aux alentours de -1327 à -1323. Beaucoup d'incertitudes demeurent sur les événements de cette époque contemporaine de la vie du Père Divin Aÿ, et des circonstances de son accession au trône.



L'ouroboros est un symbole très ancien que l'on rencontre dans plusieurs cultures sur tous les continents. La représentation la plus ancienne connue est sans doute une représentation égyptienne datant du XVIe siècle avant notre ère : « Attesté en Mésopotamie, l'ouroboros se rencontre surtout en Égypte, et ce depuis une période très ancienne : il est déjà mentionné dans les textes des pyramides ».
Cependant, les dragons de la culture chinoise Hongshan (-4700 / -2600), appelés dragon-cochon ( zhulong, en chinois et Pig dragon en anglais) faits en jade ont pu inspirer les représentations anciennes grâce aux échanges nés de la route de la soie.
Les Phéniciens ont probablement hérité ces représentations des Égyptiens, et les ont à leur tour transmises aux Grecs qui leur ont donné le nom qu'on leur connaît.
Le serpent Jörmungand de la mythologie nordique est l'un des quatre enfants de Loki. Il a grandi à un point tel qu'il encercle le monde et peut saisir sa queue dans sa bouche, maintenant ainsi les océans en place.
Dans le brahmanisme, on présente sous la forme d'un serpent titanesque à plusieurs têtes, une divinité appelée Shesha qui représente la succession des univers.
L'Ouroboros apparaît également dans les mythologies aztèque et nord-américaines, en Australie dans le Tjukurpa sous le nom de Waagal, Wagyl ou Yurlungur même si ce dernier ne se mord pas constamment la queue.
En héraldique, on retrouve cette figure qui se blasonne : serpent ou plus rarement dragon plié en rond. L'ouroboros se retrouve également dans de nombreux logos d'obédience maçonnique tel que le Grand Orient de France, etc

« Un [est] le Tout, par lui le Tout et vers lui [retourne] le Tout ; et si l'Un ne contient pas le Tout, le Tout n'est rien .

Un est le serpent l'ouroboros, le serpent qui mord sa queue, celui qui possède l'ios [la teinture en violet , dernière étape de la transmutation après le noircissement, le blanchiment] après les deux traitements (noircissement et blanchissement). Cette formule est accompagnée du diagramme de l'ouroboros. »

La pourpre est une teinture rouge violacée d'origine animale -- Pourpre (mollusque) -- découverte par les Phéniciens ou les Égéens. C'est un des éléments culturels majeurs de l'Antiquité méditerranéenne, que perpétue jusqu'à nos jours le vêtement des cardinaux des églises catholiques romaine et anglicane.
La couleur pourpre est un rouge violacé profond.
Cf : punique


Ségeste (ou Seggesta ou Segesta) est une ancienne cité élyme, aujourd'hui un important site archéologique, situé à l'ouest de la Sicile, en Italie. Il se trouve sur le mont Bàrbaro, sur la commune de Calatafimi-Segesta, à une dizaine de kilomètres de Alcamo et de Castellammare del Golfo.

Selon la mythologie grecque, si ce ne sont que des récits étiologiques, c'est sous la pression d'un oracle déclarant qu'il faille sacrifier les jeunes filles pour apaiser le courroux des Dieux, que Laomédon, roi de Troie, exile l'une d'elles, nommée aussi en latin Aegesta, qui échoue en Sicile où elle enfante Aceste du dieu-fleuve local Crimissos qui a pris la forme d'un chien ou bien d'un ours.

Aceste est un roi légendaire de Ségeste (Sicile) qui secourut Priam pendant la guerre de Troie puis accueillit Énée, dont il fit ensevelir le père Anchise sur le mont Éryx, selon Virgile dans le Ve chant de l'Énéide.


Dans la mythologie grecque, Alcée (en grec ancien Alkaios, en latin Alcaeus), fils de Persée et d'Andromède, est roi de Tirynthe.

Tirynthe, à l'instar de nombreuses villes antique égéennes, est un lieu fort en mythologie. Les créatures et héros mythiques foulent son sol de sa création (mur cyclopéen) à son effondrement (retour des Héraclides).

D'après la légende, Tirynthe a été fondée par Proétos. On dit que le héros grec Persée a régné sur la ville. Héraclès est censé y avoir servi Eurysthée, roi de Tirynthe pour qui il accomplit ses douze Travaux.

Avec Érichthonios, Laomédon est le seul ancêtre de Priam à porter un nom grec, et sa signification est clairement celle d'un souverain. Laomédon est le seul des prédécesseurs royaux troyens à avoir une légende propre et qui ne soit pas celle d'un héros fondateur de ville ou d'institution.

L'enlèvement de ses fils Tithon et Ganymède ainsi que l'offrande sacrificielle de sa fille Hésione laissent suggérer que les princes ou les princesses étaient à cette époque des monnaies d'échange de grande valeur comme l'indique Paléphatos à propos d'Hésione.

Le nom « Tithon » est probablement d'origine anatolienne ; il peut être rapproché de T?to, une déesse de l'aurore que mentionnent Callimaque, Lycophron et Hésychios.
Il entre dans le langage courant des Grecs pour désigner quelqu'un dont on dirait en français qu'il est « vieux comme Mathusalem » ; l'expression signifiant littéralement « une vieillesse de Tithon », désigne une vie qui s'éternise.

Dans la mythologie grecque, Ganymède (en grec ancien Ganumedês) est un amant de Zeus et l'échanson des dieux. Sa beauté est devenue proverbiale, successeur de la déesse Hébé dans la fonction.
Selon l'Iliade, il est réputé être le plus beau des mortels : prince troyen, fils de Tros (roi de Dardanie) et de la nymphe Callirrhoé, fille du dieu fleuve Scamandre, il est donc un descendant de Zeus. Homère mentionne dans l'Iliade qu'il est enlevé par « des dieux »

Sophiale 08 juillet 2019 à 16:18

https://fr.wikipedia.org/wiki/Croix_pattée
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Borne_routière

Sophiale 08 juillet 2019 à 19:21

Le point zéro des routes de France est le point zéro de Paris, c'est-à-dire le point kilométrique 0 des routes quittant la capitale, dont on se sert comme référence pour le calcul des distances avec les autres villes de France. Il est situé sur le parvis Notre-Dame, devant la cathédrale Notre-Dame de Paris.

La crypte archéologique de l'île de la Cité est un musée de la Ville de Paris, situé juste sous le parvis de la cathédrale Notre-Dame, dans le quartier Notre-Dame du 4e arrondissement. Elle présente des vestiges archéologiques de l'Antiquité au XIXe siècle, découverts lors des fouilles réalisées entre 1965 et 1972, avant la construction d'un parc de stationnement souterrain.

La crypte présente de nombreux vestiges présents au sud de l'île de la Cité, coeur historique de Paris. On peut y observer plusieurs éléments d'époque gallo-romaine, comme :
un tronçon du mur du quai du port antique de Lutèce
un établissement de bains publics gallo-romain dont il subsiste le système de chauffage par hypocauste
une partie du mur d'enceinte du début du IVe siècle.

L'hypocauste (hypocaustum) est le nom donné au système de chauffage par le sol utilisé à l'époque romaine, dans l'ensemble de l'Empire, et notamment par les gallo-romains dans les thermes romains et les bains.
Ce principe de construction était déjà connu de la civilisation de la vallée de l'Indus (ville de Mohenjo-daro, abandonnée au XVIIIe siècle av. J.-C.) et des Grecs dès le IVe siècle av. J.-C. à Athènes par exemple. On en a également retrouvé des vestiges à Olympie datant du Ier siècle av. J.-C..

Le terme latin thermae, qui dérive du grec, semble apparaître assez tardivement pour désigner les grands établissements à double circulation ayant acquis les fonctions traditionnelles de la palestre grecque et dont les thermes de Néron sont le premier exemple à Rome

L'introduction à Rome par Orata des bains chauds suspendus est généralement comprise comme renvoyant aux hypocaustes, qui existaient cependant antérieurement. Orata les a sans doute modifiés, perfectionnés et développés, participant, avec son cercle de proches, à l'introduction d'usages hellénistiques à Rome. Comme avec les parcs à huîtres, son entreprise fut un succès et ses thermes devinrent un signe de distinction parmi les riches Romains. Il racheta des villas, les équipa de son système de bains chauffés pour ensuite les revendre avec une plus-value. Orata était aussi un ami et protecteur du médecin Asclépiade de Bithynie.

Suivant une politique de la terre brûlée, les Gaulois révoltés en -52 et emmenés par Camulogène, incendièrent la ville et coupèrent les ponts, lors de la bataille de Lutèce. Une seconde bataille eut lieu à l'emplacement de l'actuel Champ-de-Mars, sur la plaine de Grenelle. Quelques îlots tout proches de ce champ de bataille semblent avoir été choisis par les Romains pour leur emplacement plus protégé qu'une boucle marécageuse de la Seine.

Ce système de chauffage fut ensuite réutilisé par les premiers chrétiens qui bâtissaient leurs églises sur d'anciennes demeures romaines munies d'hypocaustes comme le baptistère Saint-Jean à Poitiers dont le bassin était chauffé.

Au début de l'ère chrétienne, il aurait existé, à l'emplacement de Notre-Dame, un temple païen gallo-romain dédié à Jupiter comme en atteste le pilier des Nautes découvert en 1711.
Entre ce temple gallo-romain et la cathédrale de Maurice de Sully se succèdent pas moins de quatre édifices religieux : une église paléochrétienne du IVe siècle remaniée en une basilique mérovingienne, puis une cathédrale carolingienne et enfin une cathédrale romane restaurée et agrandie mais qui s'avère progressivement trop petite pour la population de Paris, qui augmente rapidement.

Les plus brillants esprits du temps s'interrogèrent sur les inscriptions révélées ; ainsi le philosophe Gottfried Wilhelm Leibniz, échangea avec Sophie, princesse-électrice de Hanovre une correspondance sur la portée philologique de cette découverte

« TIB CAESARE
AVG IOVI OPTVMO
MAXSVMO
NAVTAE PARISIACI
PVBLICE POSIERVNT »
« À Tibère César Auguste, à Jupiter très bon, très grand, les Nautes du territoire des Parisii, aux frais de leur caisse commune ont érigé [ce monument]. »

Les Nautes sont une confrérie d'armateurs mariniers naviguant sur les fleuves et rivières de la Gaule. Il devait s'agir d'armateurs ou de commerçants assez aisés, puisque c'est dans leurs rangs que les autres confréries navigantes (dendrophores, utriculaires) choisissaient habituellement leurs patrons.
L'inscription latine montre que les Nautes avaient une caisse commune et donc une personnalité morale, ce qui en fait la première société dont on ait trace à Paris.

La construction du pilier est contemporaine de l'interdiction des assemblées de druides.
Pour Anne Lombard-Jourdan, le pilier aurait été situé au Lendit à proximité où se seraient réunis selon elle les druides des Gaules.


1/ Sont représentés pour le panthéon latin :
Jupiter, portant le foudre, accompagné de l'aigle,
Mars, le guerrier, cuirassé et armé, son manteau de général, la paludamentum, replié sur le bras,
le forgeron Vulcain,
Mercure, protecteur du commerce,
Fortuna, qui donne chance,
Vénus, qui favorise la fécondité,
les Dioscures Castor et Pollux, patrons de la cavalerie.


2/ Sont représentés pour le panthéon gaulois :
Ésus,
Smertrios,
Tarvos trigaranus,
Cernunnos.

Un projet de reconstitution du Pilier des Nautes sur l'île de la Cité a été lancé en 2017 par l'association Gladius Scutumque.




https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Point_zéro_des_routes_de_France
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Crypte_archéologique_de_l%27île_de_la_Cité
https://fr.wikipedia.org/wiki/Hypocauste
https://fr.wikipedia.org/wiki/Thermes_romains
https://fr.wikipedia.org/wiki/Caius_Sergius_Orata
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Lutèce
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cathédrale_Notre-Dame_de_Paris
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pilier_des_Nautes



Au fil de la visite, nous découvrons bien sûr les bains romains, ce bassin que tout le monde a déjà vu au moins une fois mais aussi toutes les autres salles: les vestiaires, la salle d'eau froide, la salle d'eau chaude, la source d'où tout est partit, le musée... Comme tu peux l'imaginer, la visite prend un certain temps mais elle est très intéressante pour celui qui s'intéresse à l'histoire et au fonctionnement de la ville de Bath au temps des romains (et un peu avant leur arrivée aussi). C'est toute une économie qui s'est développée autour des bains romains de Bath et c'est encore le cas aujourd'hui grâce au musée mais pas seulement: la ville de Bath propose toujours un grand nombre de spa.

https://mytourduglobe.com/2016/05/28/visite-des-bains-romains-de-bath/

Sophiale 08 juillet 2019 à 20:14

Bien qu'il apprenne le latin à l'école, il semble que vers l'âge de douze ans, Leibniz ait appris de lui-même le latin à un niveau avancé ainsi que le grec, semble-t-il afin de pouvoir lire les livres de la bibliothèque de son père. Parmi ces livres, il s'intéresse surtout à la métaphysique et à la théologie, aussi bien d'auteurs catholiques que protestants. Au fur et à mesure de son apprentissage, il s'estime insatisfait de la logique d'Aristote et commence à développer ses propres idées. Comme il le rappellera plus tard dans sa vie, il était là en train de retrouver sans le savoir les idées logiques derrière les démonstrations mathématiques rigoureuses. Le jeune Leibniz se familiarise avec les oeuvres d'auteurs latins comme Cicéron, Quintilien, Sénèque, Hérodote, Xénophon et Platon, mais aussi des philosophes et théologiens scolastiques.

En 1661, âgé de 14 ans (un âge pas exceptionnellement jeune à l'époque), Leibniz entre à l'université de Leipzig , pour un baccalauréat en arts. Son enseignement concerne surtout la philosophie et très peu les mathématiques ; il étudie aussi la rhétorique, le latin, le grec et l'hébreu. Les penseurs modernes (Descartes, Galilée, Gassendi, Hobbes...) n'ayant pas encore eu d'impact sur les pays germanophones, Leibniz étudie surtout la scolastique, bien qu'on retrouve aussi des éléments de la modernité, notamment de l'humanisme de la Renaissance et des travaux de Francis Bacon

Dans son travail, il refuse de définir l'individu par négation à partir de l'universel et « souligne la valeur existentielle de l'individu, qui ne peut être expliqué par sa matière seule ou sa forme seule mais plutôt dans son être tout entier ». On retrouve ici les prémices de sa notion de monade

Quant aux mots, on peut dire que, parfois, le Grec appelle les nombres arithmétiques un, deux, trois, quatre, cinq, dix..., tandis qu'il appelle les nombres idéaux monade, dyade, triade, tétrade. D'autre part, par convention, le mot « Monade » (avec majuscule) désigne le principe un, l'Un, l'Unité, tandis que « monade », avec minuscule, désigne une unité, une substance simple.

...

Il n'a jamais accepté de poste universitaire, n'appréciant pas la structure inflexible des universités allemandes

ll doit faire face à une controverse qui l'oppose à Isaac Newton sur la question de savoir lequel des deux a inventé le calcul infinitésimal, et se voit même accusé d'avoir volé les idées de Newton

Peu avant sa mort, durant les années 1715 et 1716, il entretient une correspondance avec le théologien anglais Samuel Clarke, un disciple de Newton, à propos de physique, présentant sous sa forme définitive sa conception de l'espace et du temps. Il écrit également beaucoup au jésuite français Barthélemy Des Bosses

Il utilisa parfois les pseudonymes Caesarinus Fürstenerius et Georgius Ulicovius Lithuanus

Gottfried Wilhelm Leibniz

le nom est également anciennement francisé en Godefroy Guillaume Leibnitz (voir par exemple l'éloge funèbre de Fontenelle) ;
o le nom fut parfois latinisé en Gottfredo Guiliemo Leibnüzio (voir par exemple la première page du De arte combinatoria) ;
o Leibniz se nommait souvent lui-même « Gottfried von Leibniz » (« de Leibniz »), et de nombreuses éditions posthumes de ses oeuvres le présentent comme le Freiherr G.W. von Leibniz ; néanmoins, Leibniz, malgré sa volonté d'être anobli, ne le fut jamais




La polymathie est la connaissance approfondie d'un grand nombre de sujets différents, en particulier dans le domaine des arts et des sciences. Le substantif associé est polymathe, parfois également nommé « personne d'esprit universel ».

😵

Sophiale 08 juillet 2019 à 20:35

Fossoyeur est un métier du secteur des pompes funèbres consistant à travailler dans un cimetière. Le fossoyeur participe aux inhumations en creusant les fosses et en y introduisant les défunts dans les tombes. Il procède également aux exhumations, aux ouvertures et fermetures des caveaux et des cases des columbariums. Ils sont aussi chargés d'activités secondaires : entretien des chemins du cimetière et des tombes, travaux de jardinage.


Ce métier était mal considéré en France d'Ancien Régime, il était d'habitude confié à une certaine catégorie de population mise à l'écart, les cagots. Dans ce pays, les fossoyeurs actuels sont employés par les communes et font partie de la fonction publique territoriale


Un cagot, au féminin cagote, dans le Sud-Ouest de la France, était aussi appelé agote, sur le versant sud des Pyrénées, en Espagne. Il s'agissait de termes dépréciatifs qui désignaient des groupes d'habitants, exerçant des métiers du bois, ou du fer, frappés d'exclusion et de répulsion dans leurs villages surtout au Pays basque de part et d'autre du Piémont pyrénéen et en Gascogne, entre le XIIIe siècle et les temps modernes. La réputation des cagots est associée à la peur de la lèpre.


L'origine du nom vient des épidémies de peste du Moyen Âge pendant lesquelles les nombreux morts étaient rassemblés avec des crochets (crocs), ou à une ancienne pratique consistant à mordre l'orteil d'un défunt pour s'assurer de son décès par son manque de réaction, ce terme n'apparaît dans les textes écrits qu'en 1788.

En Belgique, et jusqu'il y a environ 50 ans, les employés des pompes-funèbres, pour s'assurer de la mort d'une personne et dans la hantise d'enterrer un vivant, mordaient le petit doigt du défunt; d'où le nom de "croque-mort".

Il semble que l'expression signifie que les employés des pompes-funèbres « croquent » (mangent) les morts en leur subtilisant bijoux et valeurs (dont les alliances et les dents en or), avant de les faire disparaître d'abord dans un cercueil puis sous terre. Cette interprétation est à rapprocher du mot sarcophage, cuve destinée à recevoir un cadavre, dont l'étymologie grecque désignant la chair et phagein l'action de manger, dévorer) se traduit littéralement par « mangeur de chairs »

Sophiale 09 juillet 2019 à 09:42

Lorsque c'est au tour d'Enki de former des créatures humaines, le texte devient peu intelligible, mais la seconde créature est incapable de s'asseoir, de se tenir debout ou de se nourrir. Furieuse, Ninmah condamne Enki à retourner à jamais dans les profondeurs de l'Apsu, puis elle prend la créature -- qui symbolise sans doute un nouveau-né -- sur ses genoux.

https://mythologica.fr/mesopotamie/enki.htm




"Enki, pris d'une inspiration subite, creuse avec son pénis dans les talus, en direction de Nintur, plonge son pénis dans la cannaie, fait jaillir avec son pénis un immense et tendre manteau (de verdure)"
Après cela, il couche avec son épouse Ninhursag, qui en neuf jours, met au monde Ninsar, la maîtresse des légumes.
Son homme de confiance Isimu (le serpent du désir vital) lui répondit: "Embrasse donc cette jeune et belle enfant! Embrasse cette belle Ninnisi!"

Dilmun est une île paradisiaque créée par le dieu Enki, seigneur des eaux douces. Un jour la femme d'Enki, Ninhursag, fait pousser huit plantes merveilleuses dans le jardin.

Enki, qui n'a jamais vu ces plantes auparavant, est envahi d'une curiosité maladive et goûte les créations de sa femme jusqu'à les saccager complètement.

A la vue du désastre, Ninhursag est emplie d'une immense colère et blesse son mari en huit parties de son corps, le laissant ainsi à l'agonie.
Les autres dieux sont affligés par le sort d'Enki et tentent de convaincre Ninhursag de revenir sur sa décision de laisser mourir Enki.

Ninhursag se laisse convaincre et pardonne à Enki. De chaque organe malade, elle fait jaillir un dieu ou une déesse capable de soigner le mal de son mari...


https://l-unite.ning.com/group/arameens-hebreux-etc-peuples-et-textes-anciens/forum/topics/enki-et-ninhursag-textes-sum-riens-datant-de-3-000-ans-av-j-c


Ziusudra ("Vie prolongée" en sumérien) ou Zin-Suddu, en grec Xisouthros ou Xisuthre, est, selon les listes royales sumériennes, le dernier des rois antédiluviens de Sumer.
Ziusudra était de fils d'Ubara-Tutu. Il régna sur la cité de Shuruppak aux environs de 2800 av. J.-C. Ayant été informé en songe par un dieu que le genre humain allait périr par un déluge, il construisit un grand navire, y fit entrer sa famille, des oiseaux, des animaux de chaque espèce, puis quand les eaux baissèrent, débarqua sur une montagne et fut enlevé au ciel.
Plus tard, les Hébreux transposèrent l'histoire de Ziusudra à leur patriarche Noé.
Le nom hellénisé Xisouthros, n'est connu que par le témoignage de Bérose cité par Georges le Syncelle, qui donne à son règne une durée de plusieurs milliers d'années.
Le récit de Ziusudra n'est connu que par une unique tablette fragmentaire, écrite en sumérien, qui remonte probablement à l'époque paléo-babylonienne, au XVIIe siècle av. J.-C., étant donnée sa typographie.

« Après le Déluge, la royauté passa à Kish. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_royale_sumérienne


La marque Hermès est le symbole même du luxe et de l'élégance à la française. Cependant, cela veut également dire que le budget nécessaire pour s'en procurer un peut être conséquent.


Le terme sophia signifie la « sagesse » en grec ancien

All persons, companies, email addresses, and URLs listed in the examples are purely fictitious and any resemblance to existing persons, companies, email addresses or URLs is purely coincidental.

Sophiale 09 juillet 2019 à 10:48

Havíamos firmado o pacto com Adão, porém, te esqueceu-se dele; e não vimos nele firme resolução. E quando dissemos aos anjos: "Prostrai-vos ante Adão!" Todos se prostraram menos Iblis, que se negou. E então dissemos: "Ó Adão, em verdade, este é tanto teu inimigo como de tua companheira! Que não cause a vossa expulsão do Paraíso, porque serás desventurado. Em verdade, nele não sofrerás fome, nem estarás afeito à nudez. E não padecerás de sede ou calor".
Porém, Shaitan sussurrou-lhe, dizendo: Ó Adão, queres que te indique a árvore (AAla) da imortalidade e um reino imperecível? E ambos comeram (os frutos) da árvore, e suas vergonhas foram-lhes manifestadas, e puseram-se a cobrir os seus corpos com folhas de plantas do Paraíso.




Oannès est une divinité chaldéenne mentionnée par Bérose au IIIe siècle av. J.-C. dans son oeuvre Babyloniaka (« Histoire de Babylone »). On racontait que cet être, à corps et tête de poisson, seconde tête et pieds humains, à voix humaine, était sorti de la mer Érythrée (selon les anciens dans Le Périple de la mer Érythrée, ce terme désigne à la fois la mer Rouge, l'océan Indien et le golfe Persique), pour enseigner aux Babyloniens, qui vivaient sans lois à l'état animal, l'écriture, les sciences et les principaux arts (arpentage, agriculture, etc.). Elle est également citée dans le mythe d'Abgal de la mythologie mésopotamienne, où on la nomme : Uan, Uanna, Uannadapa ou Adapa.

« Au-delà de la Perse et de l'Arménie, s'étend un merveilleux royaume dirigé par le prêtre Jean. Cette terre est traversée par un fleuve provenant du Paradis, charriant émeraudes, saphirs et rubis. Toutes les valeurs chrétiennes sont respectées à la lettre. Le vol, la cupidité, le mensonge sont inconnus. Il n'y a pas de pauvres. Surtout pas le prêtre Jean, dont le palais sans fenêtre est éclairé de l'intérieur par toutes les pierres précieuses dont il est paré... »


Le nestorianisme est une doctrine christologique affirmant que deux hypostases, l'une divine, l'autre humaine, coexistent en Jésus-Christ.

Le monophysisme (du grec « seul, unique » et « nature ») est une doctrine christologique apparue au Ve siècle dans l'Empire romain d'Orient en réaction au nestorianisme, et ardemment défendue par Eutychès et Dioscore d'Alexandrie. Elle affirme que le Fils n'a qu'une seule nature et qu'elle est divine, cette dernière ayant absorbé sa nature humaine.

Le Christ pantocrator est un Christ en gloire, c'est-à-dire la représentation artistique de Jésus Christ dans son corps glorieux par opposition aux représentations plus humaines du Christ souffrant la Passion sur la Croix, ou celle de l'Enfant-Jésus.

Le débat porte sur le rapport entre le Saint-Esprit, d'une part, le Père et le Fils, d'autre part. À la question « De qui procède le Saint-Esprit ? »
le symbole de Nicée-Constantinople répond : « Nous croyons en l'Esprit Saint... qui procède du Père » (dans la formule latine utilisée par les chrétiens d'Occident : « ... ex Patre procedit »).
La querelle naît lorsqu'en Occident se généralise la formulation « Nous croyons en l'Esprit Saint... qui procède du Père et du Fils (ex Patre Filioque procedit) », pendant qu'en Orient on insiste sur le fait que l'Esprit Saint procède du Père seul (ek monou tou Patros).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Querelle_du_Filioque




Le graffito d'Alexamenos, découvert dans le Palais impérial de Rome, pourrait être la plus ancienne représentation de la crucifixion de Jésus, et le plus ancien exemple de la croix comme symbole du christianisme, puisqu'on pense qu'il a été dessiné entre le Ier siècle et le IIIe siècle.
Sur cette image, on voit une figure de forme humaine crucifiée et affublée d'une tête d'âne, envers laquelle un autre personnage fait un geste qui peut ressembler à un salut ou à une prière

Aucun des évangélistes ne mentionne au moment de la crucifixion le cloutage des pieds et des mains. Plus tard, pendant l'épisode de l'incrédulité de Thomas, Jean évoque un cloutage des mains, et Luc décrit Jésus ressuscité montrant ses mains et ses pieds.


Mais Jésus... tu flottes ! (blague de mauvais goût)

Je flotte, tu flottes, parole d'Archimède

Sophiale 09 juillet 2019 à 11:52

Son nom, Sîn-ahhê-eriba, qui signifie « Sîn a donné des frères (en remplacement) », révèle que ce roi n'était sans doute qu'un fils cadet arrivé sur le trône après la mort de ses aînés.

En -701, il réprime des révoltes en Phénicie et en Judée, suscitées par les Égyptiens. Il s'en prend d'abord à Sidon dont le roi s'enfuit à Chypre, à Ascalon dont le roi est déporté en Assyrie et bat une armée égyptienne qui s'est portée au secours d'Ekron. Il se retourne ensuite contre le roi de Juda, Ézéchias. Il assiège et détruit la ville de Lakish, la plus puissante forteresse de Juda après Jérusalem. Cette dernière est assiégée à son tour et Ézéchias, que le prophète Isaïe a exhorté à résister, n'obtient finalement le départ des Assyriens qu'au prix de concessions exorbitantes : le versement d'un tribut énorme - 30 talents d'or et 800 talents d'argent -, sans parler de la déportation de ses filles, de son harem et de ses musiciens, ainsi que la perte d'une partie de son territoire.
Selon la Bible, l'histoire se termine par une catastrophe pour l'armée assyrienne : l'ange de Yahweh aurait fait périr 185 000 Assyriens, puis Sennacherib serait rentré à Ninive où il serait mort peu après

Sîn est la divinité personnifiant la Lune dans la Mésopotamie antique. Comme la plupart des autres dieux mésopotamiens il a eu plusieurs noms : Sîn (ou Sî') correspond à la forme akkadienne (langue des royaumes de Babylone et d'Assyrie) de son nom, tandis qu'en sumérien, il est connu sous les noms Nanna(r) ou Su'en (d'où dérive sans doute le nom akkadien).



Le nom de Sugaar ou Sugar semble dériver de la réunion des mots suge (serpent) et ar (mâle), signifiant par conséquent serpent mâle. Cependant, il peut être aussi formé par une agglutination des mots su (feu) + gar (flamme), signifiant dans ce cas flamme du feu.

Sugoi, autre nom de la déité, possède la même interprétation duale : soit venant de suge + o[h]i (vieux serpent), soit de su + goi (haut feu).
Il n'y a pour l'instant pas d'étymologie pour sa troisième appellation Maju (époux de Mari ?).

Il est en général représenté par un dragon ou un serpent. Contrairement à son épouse Mari, il subsiste peu de légendes à son propos.
L'essentiel de son existence est de se joindre périodiquement (le vendredi, à deux heures de l'après-midi) (le jour de akelarre ou du sabbat), à Mari dans les montagnes pour y générer des orages.

Il pleut.

Sophiale 09 juillet 2019 à 12:21

Portrait de famille



Eguzki Amandre est une divinité féminine de la mythologie basque symbolisant le soleil et fille de la terre. Dans certains endroits de la montagne navarraise on le salue en l'appelant grand-mère.
Eguzki signifie soleil en basque. Des variantes de ce mot : Eki , Iguzki (Irun), Iuski (Burrunda), Eguzku (Roncal), Ekhi (Xiberoa, Zuberoa/Soule), Iki (Bardos), Ekheerri , Ekheri (Labourd) .
Eguberri signifie « Noël » en basque; littéralement : « jour nouveau ».
Gabonzar signifie « nuit de la Saint-Sylvestre » en basque (contraction de Gabon et Zahar)

Eguzkisantu bedeinkatu, zoaz zeure amagana « Soleil saint et béni, va vers ta mère ».


Ilargi, Ile ou Ilazki est le mot basque désignant la « lune » dans la mythologie basque. Ce mot pour désigner la lune fait partie d'une suite de noms donnés à cet astre par les Basques comme Idargi, Irargi, Iretargi, Iguetargi, Iratargi, Argizagi, Argizari, Argizi et Goikua (littéralement : « celui d'en haut » concernant le dernier).
« Ilargi amandre santue, Jainko ok bedeinkautzala; nere begi ederrak gaitzik ez deiola; ikusten duen guziik ala esan deiola ».
« Lune Sainte grand-mère, que Dieu la bénisse, que l'intensité de mon regard ne lui fasse aucun mal; chaque fois mon regard s'adresse à elle de la même façon ».


Aker ou Akerbeltz est une divinité maléfique et souterraine dans la mythologie basque ressemblant à un bouc, capable de commander une foule de génies et de déclencher des tempêtes.
Aker signifie « bouc » en basque. Le suffixe a désigne l'article: akerra. Il n'existe pas de genre (masculin, féminin) dans la langue basque et toutes les lettres se prononcent. Il n'y a donc pas d'association comme pour le français où qui se prononce ki. Exemple : lau (le chiffre 4) se prononce laou et non lo (la lettre u se prononçant comme l'espagnol, ou, sauf en souletin, langue parlée en Soule, province française du Pays basque où il se prononce comme en français).


Amalur ou Ama Lur (« Terre-Mère » en basque) est dans la mythologie basque une entité féminine, un ventre, une forme creuse qui chaque jour enfante du soleil (Eguzki) et de la lune (Ilargi).
Cet enfantement cyclique est mouvement, donc énergie dans le Cosmos des Basques. Le soleil et la lumière (Argi) étant deux entités distinctes, ce cycle s'effectue dans le firmament le jour et dans la terre la nuit.
Amalur est un « parcours » dont les deux extrémités sont des trous béants permettant de passer alternativement de la lumière à l'obscurité (Gau)


En basque, Gaueko signifie littéralement « celui de la nuit ». Un dicton dit Le jour pour celui du Jour et la nuit pour celui de la Nuit. Celui du Jour, c'est l'homme, qui vaque à ses occupations dans la journée, mais qui doit être la nuit dans l'abri du foyer. La nuit, qu'elle soit délimitée par les angélus du soir et du matin, ou entre minuit et le premier chant du coq, est le domaine de Gaueko. Il représente toutes les forces mystérieuses, les démons, les êtres fantastiques qui reprennent alors tous leurs pouvoirs.

Sophiale 09 juillet 2019 à 22:01

« Soleil, arrête-toi au-dessus de Gabaon !
Lune, immobilise-toi sur le val d'Ayalon !»

Un pidgin est une langue véhiculaire simplifiée créé sur le vocabulaire et certaines structures d'une langue de base, en général européenne (anglais, espagnol, français, néerlandais, portugais, etc.)

D'après certaines recherches, il semblerait que les pidgins mélanésiens ne dérivent pas directement de l'anglais, mais du Pacific pidgin English parlé au XIX siècle par les marins et commerçants du Pacifique sud.

Historiquement, le terme sabir désigne la langue utilisée dans les milieux du commerce pour communiquer en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, mélange de plusieurs langues méditerranéennes.

Ce langage des ports de la Méditerranée résulte d'un mélange de français, d'espagnol, de grec, d'italien, d'arabe et de berbère . Le mot sabir utilisé dans ce sens apparaît au moins en 1852 ; c'est une altération du mot portugais, castillan, catalan et occitan saber (« savoir »), dérivé du latin sapere
Le terme sabir peut aussi faire référence à un langage peu compréhensible, réservé à une élite, synonyme de jargon
La lingua franca, ou langue franque, ou encore sabir est historiquement un pidgin utilisé comme langue véhiculaire du Moyen Âge au XIX siècle dans l'ensemble du bassin méditerranéen, principalement par les marins et les marchands, mais aussi par les bagnards, prisonniers, esclaves et populations déplacées de toutes origines.


L'alphabet araméen est un ancien alphabet consonantique.

Cet alphabet est historiquement important car quasiment tous les alphabets moyen-orientaux modernes en descendent, ainsi que de nombreuses écritures non chinoises d'Asie du Centre et de l'Est, du fait de l'usage répandu de l'araméen comme lingua franca et langue officielle de l'Empire néo-assyrien et son successeur, l'Empire achéménide.
Parmi les écritures contemporaines, l'alphabet hébreu est le plus proche de l'alphabet araméen impérial du Ve siècle av. J.-C., comportant les mêmes lettres et, pour la majeure partie, des formes identiques.

L'alphabet phénicien est devenu l'un des systèmes d'écriture les plus utilisés, transmis par les marchands phéniciens dans le monde méditerranéen où il a évolué et a été assimilé par de nombreuses cultures.

L'alphabet araméen, une forme modifiée du phénicien, est l'ancêtre de l'alphabet arabe moderne, tandis que l'alphabet hébreu moderne est une variante stylistique de l'araméen. L'alphabet grec (et par extension ses descendants, les alphabets latin, cyrillique et copte) est un successeur direct du phénicien, bien que la valeur de certaines lettres ait été changée pour représenter les voyelles.

La langue des inscriptions nabatéennes, qui fleurissent durant le VI siècle av. J.-C., est une modification locale de la langue araméenne, dont l'usage était très répandu au Moyen-Orient, et dont l'importance supra-régionale décrut après la fin de l'empire achéménide (en 330 av. J.-C.). L'alphabet nabatéen dérive lui-même de l'alphabet araméen, et il évoluera pour donner au IVe siècle l'alphabet arabe, ce qui explique les similitudes constatées entre ces deux alphabets.




Phasaélis (ou Phasael) est une princesse nabatéenne (territoire aussi appelé « Arabie » à l'époque), fille d'Arétas IV, roi de Pétra et de la reine Huldu. Elle est surtout connue pour avoir été l'épouse d', qui la répudie pour se marier avec Hérodiade, fille de son demi-frère Aristobule IV.
Cette répudiation est le déclencheur d'une grave crise entre Arétas IV et Hérode Antipas qui débouche sur une guerre entre les deux rois clients de Rome et où l'armée d'Antipas est détruite dans la région de Gamala. C'est parce que cette défaite d'Antipas est considérée comme une punition divine pour le meurtre de Jean le Baptiste que Flavius Josèphe nous renseigne un peu sur qui était ce personnage.

Une monnaie d'Arétas IV, comporte une palme associée à l'inscription P?'L (Phasael). Elle apparaît en l'an 5 d'Arétas (4 av. J.-C.) et disparaît ensuite du monnayage.
Aucun des trois autres enfants de ce couple n'a été honoré de cette manière sur les monnaies, alors que Phasael/Phasaélis n'est pas l'aînée. L'an 4 av. J.-C. correspond à l'entrée en fonction d'Hérode Antipas, après la mort de son père Hérode le Grand. C'est à ce moment qu'il est nommé tétrarque de Galilée et de Pérée par l'empereur Auguste.
Il a donc été émis l'hypothèse qu'Antipas a été marié à cette occasion. « La série de monnaies émise au nom de Phasael (Phasaélis) pourrait donc commémorer le mariage de la princesse ».
Une inscription indique que Phasael (Phasaelis) est le nom du quatrième enfant qu'Arétas IV a eu avec la reine Huldu

Pour être nommé à la tête de la tétrarchie de Philippe par l'empereur, Antipas a imaginé conforter sa position en se mariant avec Hérodiade, la mère de Salomé. « Il se dit qu'un mariage avec Hérodiade pourrait renforcer sa prétention à obtenir un jour le titre royal de la part de l'empereur. »
« Partant pour Rome », là où tout se décide, Antipas passe proposer le mariage à Hérodiade, ce qu'elle s'empresse d'accepter. Elle décide de se séparer de son mari encore vivant, ce qui fait scandale dans la région dès que ce projet est révélé. Ils conviennent qu'elle cohabitera avec lui dès qu'il sera rentré de Romeet surtout « qu'il répudierait la fille d'Arétas », avec laquelle Antipas était marié

La manoeuvre semble habile car Hérodiade, descendant à la fois d'Hérode le Grand et des Hasmonéens, est d'une lignée nettement plus assurée que la sienne et une union matrimoniale pourrait renforcer la prétention d'Antipas à obtenir le titre royal de la part de l'empereur. La mère de Salomé est aussi la soeur du futur Hérode Agrippa Ier, adversaire potentiel d'Antipas, qui d'ailleurs gagnera finalement ce combat d'influence lorsque Caligula lui donnera les territoires de l'ancienne tétrarchie de Philippe, augmenté de la principauté de Chalcis, avec le titre de roi de Batanée (printemps 37).

Selon l'évangile attribué à Marc (VI:14-29), Hérode (dont on suppose qu'il s'agit d'Hérode Antipas, malgré le titre de « roi » que lui donne l'évangéliste), excédé par les critiques au sujet de son mariage, fait arrêter Jean et « le fait lier en prison».
Sa femme Hérodiade voulait faire tuer Jean mais Hérode Antipas le protégeait, car il le « tenait pour un homme juste et saint » et « l'écoutait avec plaisir». Cependant lors de la fête donnée pour son anniversaire, la fille d'Hérodiade dansa et « elle plut à Hérode et à ses convives ». « Le roi » lui dit : « Demande-moi ce que tu voudras... Ce que tu me demanderas, je te le donnerai, fût-ce la moitié de mon royaume ».
La fille d'Hérodiade demanda pour sa mère la tête de Jean Baptiste présentée sur un plateau. Hérode, fort attristé, envoya cependant un garde décapiter Jean dans sa prison, placer sa tête sur un plateau et la présenter à la jeune danseuse qui l'offrit à sa mère Hérodiade

Dans les évangiles, le nom de la fille d'Hérodiade qui se livre à la danse n'est pas précisé. La tradition retient le nom de Salomé. Chez les deux évangélistes, c'est Hérodiade qui est présentée comme la vraie coupable, à la fois de l'emprisonnement du Baptiste et de sa mise à mort, alors que Flavius Josèphe ne parle de rien de semblable, même s'il évoque l'influence qu'Hérodiade a sur son mari

Des sources vétérotestamentaires tout d'abord. Cette jeune fille à qui, parce qu'elle lui a plu au cours d'un banquet, un roi promet : « ce que tu me demanderas, je te le donnerai, jusqu'à la moitié de mon royaume » (Marc 6,23), n'est pas sans rappeler l'héroïne du livre d'Esther, à qui le roi Assuérus, séduit lui aussi au cours d'un banquet, fait mot pour mot la même promesse (Esther 5,3-6 ; 7,2). La première reçoit sur un plat la tête du Baptiste, la seconde obtient la mise à mort de Haman, le conseiller félon

Haman, parfois écrit Aman est un personnage du Livre d'Esther, l'un des livres constituant la Bible. Il est vizir de l'Empire perse sous le règne d'Assuérus (Xerxès Ier). Dans la tradition juive, Haman est perçu comme l'archétype du mal et de l'antisémitisme.



Tiens, les chauves-souris volent bas ce soir....

Sophiale 10 juillet 2019 à 11:31

L'histoire du rocher de Mornas est intimement liée à celle du Rhône qui a pu servir de frontière dès les Gaulois.
Il s'agissait en premier lieu de surveiller le fleuve, où la navigation permettait d'éviter les chemins plus dangereux pour les voyageurs
La bataille de Vindalium, qui eut lieu au pied de la ville d'Aéria, où combattirent les Gaulois salyens coalisés et les Romains appelés par les Marseillais joua un rôle d'importance pour la domination sur la région.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Forteresse_de_Mornas

Siryackle 10 juillet 2019 à 19:04

Pourquoi raconter tout ça ? Je ne comprends pas. Il y a certainement des milliards d'histoires depuis l'aube de l'humanité...
Pour noyer le poisson de l'âme dans ces histoires qui se répètent inlassablement sur la condition humaine... ?!
Je ne comprends pas ces monologues...

Sophiale 11 juillet 2019 à 10:02

😭 mais merci pour ton post.
Je vais te tenter de répondre à ta question par une autre. Quand tu est perdu, comment fais tu pour retrouver la direction de ta maison ?

Sophiale 11 juillet 2019 à 10:03

En effet, c'est une façon de noyer le poisson ;)

Siryackle 11 juillet 2019 à 21:37

Oups ! De coup.. euh...
Tu connais le gros relou qui met -avec ses gros sabots- bien comme il faut, "les pieds dans le plat" ?!
Ben c'est moi. :-/ 😄 😶

Tu n'aurais même pas dû me répondre ! Juste m'envoyer "***" vu ma lourdeur légendaire !

On ne se refait pas hein !

&list=PLH50bcX1UTaeGDOM6eaH9IHtwRSAPkrAt

Sophiale 12 juillet 2019 à 09:57

Carrément pas ! Je te remercie reelement et sincèrement de ton intérêt pour mes gros pavés désordonnés. Et non, tes messages et post sont subtils et éclairés.
Au plaisir

"Idolâtrie et chemins préhistoriques" est le titre de ma thèse anthropo sociologique.

Siryackle 13 juillet 2019 à 07:11

Euh... je n'ai pas lu tous tes pavés hein ! 😄 😶
Evidemment certains m'interpellent, m'invitent à un ailleurs... Celui sur la Perse ancienne par exemple, le mont Meru... évidemment ça me parle.

Sinon je ne suis pas d'accord avec toi mais merci pour ce que je prends comme un compliment. :)
Désole de t'avoir interrompu.Je te laisse à tes déambulations mythologiques... 😉

PS : lire ta thèse fini me procurera un grand plaisir j'en suis certain -si c'est possible.

Sophiale 15 juillet 2019 à 19:30

image: https://1.bp.blogspot.com/-RCyJyEgllac/XSjD2GKUOGI/AAAAAAAClaU/AynWzP7rZEEoSpV8Ldh_c1yrJ9NCzhn5ACLcBGAs/s640/Malta-cores-01.jpg

Island cores unravel mysteries of ancient Maltese civilisation
The Ggantija temples of Malta are among the earliest free-standing buildings known

It's part of a field of work that is expanding the use of archaeological techniques into environments where they were previously thought to be unusable.

The Temple Culture of the Maltese archipelago in the Mediterranean began nearly 6,000 years ago and at its height probably numbered several thousand people--far denser than the people of mainland Europe could manage at the time. The island people constructed elaborate sacred sites, such as the famous Ggantija temple complex, and their buildings are among the earliest free-standing buildings known. But, after 1,500 years, they were gone.

Professor Caroline Malone, prehistory specialist at Queen's University Belfast, Northern Ireland, wanted to understand how the fragile island ecology sustained the people for so long despite drought, violent storms and soil erosion--and why it ultimately failed.

Read more at https://archaeologynewsnetwork.blogspot.com/2019/07/island-cores-unravel-mysteries-of.html#vbdSB7Hg8r8X0L2q.99






Lixus is an ancient city on the banks of the Loukous River. First settled by the Phoenicians in the 12th century BC, it flourished under the Roman empire. The site is home to the only Roman amphitheater in Morocco and a large industrial complex where fish was preserved in salt. The city was destroyed during the Muslim conquest of Morocco in the late 7th century.

Sophiale 15 juillet 2019 à 19:46

Selon un télévangéliste turc, les adeptes de la masturbation "trouveront leurs mains enceintes dans l'au-delà". Des propos qui ont provoqué l'hilarité sur les réseaux sociaux.
Mücahid Cihad Han, un télévangéliste musulman, prodigue des conseils sur la chaîne turque 2000TV. Dimanche, à un téléspectateur qui lui demandait si "c'était grave de continuer à se masturber quand on est marié", le religieux a répondu:

"Il faut résister aux tentations de Satan (...) Ceux qui ont des rapports sexuels avec leurs mains trouveront leurs mains enceintes dans l'au-delà".

"Si l'un de nos téléspectateurs est célibataire, je ne peux que lui recommander de se marier au plus vite", a également déclaré Mücahid Cihad Han, selon le "Mirror" et 20 Minutes.

Face aux nombreux quolibets, l'homme a rapidement réagi sur Twitter - il possède plus de 12.600 followers - en rappelant que la masturbation était interdite par l'islam.

Sophiale 15 juillet 2019 à 19:48

Sophiale 15 juillet 2019 à 22:41

Si ça ne va pas fort aujourd'hui, dites vous que vous auriez pu être Sisyphe.


Je sais, il faut imaginer Sisyphe heureux, c'est une phrase d'abord prononcée par le penseur japonais Kuki Shuzo avant de l'être par Albert Camus. Mais Sisyphe ne se laisse justement pas facilement imaginer dans la joie. Sisyphe, dans les poèmes d'Homère, est le plus astucieux des Hommes, c'est un navigateur, un grand commerçant, un homme trop sûr de lui puisqu'il n'a pas hésité à défier Zeus, en révélant au dieu-fleuve Azopos, où se trouvait sa fille Egine, que Zeus avait enlevé parce qu'il la désirait.

Pour se venger, Zeus demanda à Thanatos de tuer Sisyphe, mais ce dernier parvint à l'enchaîner et l'empêcha ainsi de l'emmener en enfer. Tous cela suscita le courroux de Zeus qui condamna Sisyphe à faire rouler éternellement un rocher au sommet d'une colline, lequel rocher, dégringole ladite colline lorsqu'il est parvenu au sommet.

Alors bien sûr, selon certaines interprétation, Sisyphe incarne les mouvements perpétuels de la nature, le soleil, les marées. Pour d'autres, Sisyphe personnifie le malheur de l'Homme, l'absurdité de la vie. C'est notamment la conception qu'en donne Albert Camus dans son mythe de Sisyphe. Mais pour Camus, Sisyphe est aussi et d'abord un lutteur, il ne cède pas au désespoir puisqu'il continue à faire rouler son rocher, il choisit la vie envers et malgré tout.

Voilà pourquoi Sisyphe incarne selon Camus la seule question philosophique vraiment sérieuse, celle du suicide. Vivre, naturellement, n'est jamais facile, écrit Camus, on continue à faire les gestes que l'existence commande pour beaucoup de raisons, dont la première est l'habitude. Il n'y a pas de punition plus terrible que celle d'un travail inutile et absurde comme celui de Sisyphe, un travail absolument privé de sens, un travail interminable. Ce qui donne un sens à l'existence de ce personnage, c'est finalement la manière dont il brave les dieux, s'attache à la vie.

Le sens de son existence, c'est la lutte. Ce mythe est tragique parce que ce personnage en est conscient, il sais très bien que son destin se heurte à une punition irrationnelle. Comme l'écrit Camus : "Sisyphe, prolétaire des dieux, impuissant et révolté, connait toute l'étendue de sa misérable condition. C'est à elle qu'il pense pendant la descente, la clairvoyance qui devait faire son tourment, consomme du même coup sa victoire. C'est parce qu'il y a de la révolte que la vie de Sisyphe mérite d'être vécue, la raison seule ne lui permet pas de conférer un sens à l'absurdité du monde".



Et maintenant bonne journée puisque vous n'êtes pas Sisyphe

Siryackle 16 juillet 2019 à 00:27

Sisyphe ou le mythe de l'acceptation résolue, ou de la Grande révolte face à l'absurdité du monde...
Encore une dualité occidentale -berceau grecque. 😶
La Vie se résume t'elle à l'existence , à la condition humaine...?!

Siryackle 16 juillet 2019 à 00:58

Je ne suis pas Sisyphe... et pourtant si.

Sophiale 16 juillet 2019 à 06:49


Sophiale 16 juillet 2019 à 06:55

Ab Surditas (attention prosélytisme)

Bien malachie ne profite jamais.

Sophiale 16 juillet 2019 à 07:06


😈

Sophiale 16 juillet 2019 à 07:59

A new analysis conducted by the German Archaeological Institute at the ancient stone quarry of Baalbek/Ancient Heliopolis, in Lebanon, has calculated the size and weight of an enormous monolith, and can now conclude that it is the largest known stone block ever carved by human hands.

Located at an altitude of approximately 1,170 meters in the Beqaa valley, Baalbek is known to have been settled from at least 7,000 BC, with almost continual settlement of the Tell under the Temple of Jupiter, which was a temple since the pre-Hellenistic era. However, some researchers, such as Graham Hancock, argue that its roots go back as many as 12,000 years . During the period of Roman rule, Baalbek was known as Heliopolis ("City of the Sun"), and housed one of the largest and grandest sanctuaries in the empire.

One of the most awe-inspiring features of Baalbek are the incredible megalithic foundations of the Temple of Jupiter. The temple was built on platform of stones that are among the largest building blocks seen in the whole world. Twenty-seven of these enormous limestone blocks can be seen at its base with three of them, weighing about 1,000 tons each, known as the "Trilithon."


How they were cut so finely and moved into place has defied explanation, particularly considering the blocks are known to have weighed over 1000 tons. Many researchers, Graham Hancock included, reject the traditional explanation that the blocks are the work of the Romans. Indeed, a quick glance at the photograph below clearly shows a difference in style and appearance between the large megalithic stones and the surrounding blocks used to build the temple.

"I do not agree with the mainstream archaeological view that any of the three megalithic blocks in the quarry, or the enigmatic megalithic foundations of the Temple of the Jupiter, are the work of the Romans," writes Graham Hancock. "I believe these huge megaliths long predate the construction of the Temple of Jupiter and are likely to be 12,000 or more years old -- contemporaneous with the megalithic site of Gobekli Tepe in Turkey. I suggest we are looking at the handiwork of the survivors of a lost civilisation, that the Romans built their Temple of Jupiter on a pre-existing, 12,000-years-old megalithic foundation."

Cf cabestan, forum et temple de Salomon

Bagayagale 17 juillet 2019 à 21:16

Pute vierge! On a beaucoup de centres d'intérêts communs ?
Tu pourrais peut être m'aider à rechercher les vestiges des cités Gauloises dans la guerre des Gaules ???
Auel j'ai kiffé. Le peuple des Rennes c'est bien aussi de Megan Lindolm !
Je vais me le mettre de côte ce post. Y a de quoi me nourrir non de diou! Merci.
C'est exactement ce que je recherche. Et je passe ma vie à ça aussi?
J'en ai des frissons !

https://m.youtube.com/watch?v=YYOKMUTTDdA

Sophiale 18 juillet 2019 à 08:11

Pour le partage

Bagayagale 18 juillet 2019 à 23:26

https://www.sardegnaturismo.it/fr/explorer/mamoiada

Les mamoiada où la survie d'un rythme préhistorique.
Le carnaval le plus excitant du monde, où nous pourrions contempler un rythme qui remonte en des temps immémoriaux.
En janvier en Sardaigne.
Les catholiques l'ont recouvert de conneries. Mais les Mamouthones. Regarde cette belle persistance.
Les religieux n'auront pas réussi à recouvrir le plaisir de ses hommes de s'ouvrir encore à toujours à leur nature animale.
C'est cons ils ont rajouté le sergent chef collé monté. Genre qui essaye de canaliser les bêtes. Mais ne nous y trompez pas. Le message directement en lien avec nos racines primaires . C'est le désir d'incarner la carne!

Sophiale 19 juillet 2019 à 00:20

Merci à toi.
Carne Aval
Le Sacre i Fice

Tagada Tagada Hiiiiiii !!!!

La tête et la queue

Cf Dumézil et le cheval d'Octobre

Bagayagale 19 juillet 2019 à 15:11

Tu pense que ce rythme sacrificiel serait un fantôme de pré ou proto histoire?
C'est cheval que l'ont voit poché sur le mur. Sont analogues aux chevaux des grottes rupestres. Surtout cet ocre si récurant dans les grottes.
Tu sais ce qui me perche aussi c'est c'est momies blondes dans le Gobi.
J'aime songer aux flux migratoires.
Comment les peuples ce sont mêlés.
Mes filles ont toutes les deux des tâches Mongoloïde à la naissance des fesses. Les analogies des peuples se fondent et émergent en légeres flaques d'indigo sur ce chakra reconnu comme étant le premier ,le chakra racine.
C'est vraiment très intéressant ,c'est aussi une quête qu'il me sierrait d'entreprendre.
La génétique qui cartographie la géographie généalogique !
On ignore encore tout de la transmission génétique. Que donnerais- je pour être là, quand tout les dogmes misérables seront mis à bas. Tel les idolâtres spécieuses qui rétrécissent tant le champs des possibles.
Je sais que je ne sais rien.
Voilà ma seule certitude !

Sophiale 19 juillet 2019 à 18:26

Je n'ai pas le tps maintenant mais indo-européens et protéine de lait de jument en paticulier. J'ai laissé les analyses adn récentes plus haut. Bonne lecture et mal de crâne. Tu as jeté un coup d'oeil au blog du baron ?

Sophiale 19 juillet 2019 à 18:45

Oui. On ne sait pas grand chose. Comme tout, le savoir est relatif.

Bagayagale 20 juillet 2019 à 20:04

Gaulois blaca (« chêne blanc ou pubescent »), fréquent sur les sols calcaires de la France méridionale. Blache se dit aussi dans le Midi d'un taillis, généralement formé de chênes blancs.

Nom commun
Modifier
Singulier Pluriel
blache blaches
bla?
blache bla? féminin

(France : Alpes, Sud-Est) (Sylviculture) Bois ou taillis de chênes blancs. Le mot est très souvent resté comme toponyme (La Blache, Les Blaches, La Blachère, Blachier...) pour désigner une terre autrefois gagnée sur un taillis.
Cette blache est un bon coin à morilles.

(France : Ain) Herbe palustre ou laîche de la famille des carex à la tige de section triangulaire et aux feuilles particulièrement coupantes. Fauchée encore verte et séchée à l'ombre, cette plante est encore parfois utilisée pour pailler les chaises et dans l'alimentation du bétail. Autrefois, elle était utilisée comme litière.

Surface plantée en blache, marais fournissant cette plante.

Bagayagale 20 juillet 2019 à 20:08

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Plan-de-Baix

Id41le 20 juillet 2019 à 20:17

Bagayagale 20 juillet 2019 à 20:32

Je vais te raconter une histoire,
reprit Zedka. Un puissant sorcier,
désireux de détruire un royaume,
versa une potion magique dans le
puits oú buvaient tous ses
habitants. Quiconque boirait de
cette eau deviendrait fou.


«Le lendemain matin, toute la
population but, et tous devinrent
fous, sauf le roi qui possédait un
puits réservé à son usage personnel
et à celui de sa famille, auquel le
sorcier n'avait pu accéder. Inquiet,
le monarque voulut faire contrôler
la population et prit une série de
mesures de sécurité et de santé
publique. Mais les policiers et les
inspecteurs avaient eux aussi bu de
l'eau empoisonnée et, trouvant
absurdes les décisions du roi, ils
décidèrent de ne pas les respecter.

«Quand les habitants de ce
royaume prirent connaissance des
décrets, ils furent convaincus que le


roi était bei et bien devenu fou. À
grands cris, ils se rendirent au
palais et exigèrent qu'il abdique.

«Désespéré, le souverain se
prépara à quitter le trône, mais la
reine l'en empêcha. " Allons jusqu'à
la fontaine et buvons aussi. Ainsi,
nous serons comme eux ", suggéra-
t-elle.

«Et ainsi fut fait : le roi et la reine
burent l'eau de la folie et se mirent
aussitôt à tenir des propos insensés.
Au même moment, leurs sujets se
repentirent : puisque le roi faisait
preuve d'une si grande sagesse,
pourquoi ne pas le laisser


gouverner ?

«Le calme revint dans le pays,
même si ses habitants se
comportaient toujours d'une
manière très différente de leurs
voisins. Et le roi put gouverner
jusqu'à la fin de ses jours.»

Veronika rit. «Tu ne sembles pas
folie, dit-elle.

-- Mais je le suis, bien que je sois
désormais guérie parce que mon cas
est simple : il suffit d'injecter dans
mon organisme une certaine
substance chimique. J'espère
pourtant que cette substance


résoudra seulement mon problème
de dépression chronique : je veux
rester folie, vivre ma vie comme je
la rêve, et non de la manière
imposée par les autres. Sais-tu ce
qu'il y a dehors, au-delà des murs
de Villete ?

-- Des gens qui ont bu au même
puits.

-- Exactement, répondit Zedka. Ils
se croient normaux parce qu'ils font
tous la même chose. Je vais faire
semblant d'avoir bu mo

i aussi de
cette eau.


-- Eh bien, j'en ai bu, et c'est


justement cela mon problème. Je
n'ai jamais eu de dépression, ni de
grandes joies, ou de tristesses qui
aient duré longtemps. Mes
problèmes ressemblent à ceux de
tout le monde.»

Bagayagale 20 juillet 2019 à 20:34

Paolo Coelho Veronika décide de mourrir.

Sophiale 20 juillet 2019 à 20:42

Pour les anciens, le feu provenait de l'eau. Tout comme le bois qui est constitué d'eau et qui flotte. Comme les sorcières au moyen âge.

Bagayagale 20 juillet 2019 à 20:47

https://m.youtube.com/watch?v=6LDXjfEDdyY

Bagayagale 20 juillet 2019 à 20:50

;)

Sophiale 20 juillet 2019 à 21:45

Far far away, the Ever Land... next Dream Land.

Bagayagale 21 juillet 2019 à 01:06

A witch! We found a witch! Burn!
How we Know if she's a witch? ! Because she look likes!
Hahahajahah Monthey Python à quand la relève....


Il te faut t'enregistrer sur le site pour participer aux forums.

Rejoins-nous vite !

Alerter les modérateurs

Peux-tu préciser ci-dessous le motif de ton alerte ?