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Comment arrêter de faire "rien" parce qu'on ne peut pas faire "tout" :D ?

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Comment arrêter de faire "rien" parce qu'on ne peut pas faire "tout" :D ?
Yunale 08 janvier 2020 à 23:01

Ha ouais nan mais en fait... je vais juste retirer mon post... merci pour les réponses mais... wow. Ce jugement. Tant pis.

Tangle 08 janvier 2020 à 23:26

@Yuna

Salut,

1 -> supprimer facebook
2 -> arrêter de faire des selfies débiles (tu sais très bien de quoi je parle... 😛 )
3 -> faire un brainstorming de tes envies (si tu n'as plus d'envies, passer directement à l'étape 7)
4 -> hiérarchiser tes envies
5 -> passer à l'action (tu peux en faire plusieurs à la fois...passer peu de temps mais quotidiennement...par exemple autant lire 20 minutes tous les soirs que 2 h un jour par semaine)
6 -> si tu te fais toujours chier, revenir à l'étape 3
7 -> te suicider


🙂

"On a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu'on n'en a qu'une"

Bonne nuit !

p695le 08 janvier 2020 à 23:27

Coucou !
Je n'ai pas réussi tout ce que j'avais dans mes cartons, mais j'ai quand même avancé, surtout ces derniers temps ... Le secret est en fait pas si compliqué que ça : on en choisi un et on commence ... Et si ça nous laisse du temps on en choisi un 2ème ... Puis quand on en a fini un (ou atteint le niveau qu'on visait, ou laissé tomber), on s'en prend un autre ... Et petit à petit, ça avance ...

Ceci dit, paralléliser avec Facebook, au moins au début, ça peut se faire aussi ;)

Maverickle 08 janvier 2020 à 23:28

@Yuna, désolé, je suis probablement un vieux c..n, mais pourquoi est-ce devant FB que tu te retrouves à perdre ton temps ?
Devant YT, je comprendrais, j'ai déjà passé des nuits à zieuter des vidéos au lieu de dormir.
Mais FB ? Y a-t-il sur FB une dimension que j'ignore, des ressources scientifiques, des tutos de couture ??? Je n'y vois très souvent que des "chats mignons" ...

En tout cas, une part de la solution, c'est justement d'arrêter de te coller devant l'écran (tu me connaîtrais, tu répondrais : "l'hôpital qui se fout de la charité" 😉 mais je m'améliore)

Et ma suggestion à 2 balles : commence par "apprendre à mieux communiquer avec [ton] chien". Il est donc là, disponible, au pied de ta chaise, à attendre de sortir pour courir avec toi, et tu n'as aucune excuse. Eh bien, vas-y ! Ça te fera du bien et tu apprendras en l'observant et en pratiquant IRL !

Fropople 08 janvier 2020 à 23:32

Je ne pense pas trop avoir ce problème là, ou du moins pas de façon si marquée (mes "j'aimerais" son encore plutôt flou, pas un liste très précise de nombreux points). Je pense que si tu veux faire toutes ces choses et bien d'autre encore qui s'ajouteront peu à peu, il est bon d'en commencer une quelle qu'elle soit, quitte à ce que tu fasses un ordre de préférence ou bien que tu choisisse au hasard pour te forcer à te "mettre en action"

Edit: bon le temps que je réponde tu as reçu déjà d'autres conseil qui rejoignent ma pensée ^^"

Yunale 08 janvier 2020 à 23:43

Bin merci à ceux qui ont répondu mais au final... je vais me débrouiller.
En vrai, c'est plutôt hardcore, j'espérais trouver des réponses qui rejoignent ma sensibilité mais c'est plut^to contreproductif me concernant... vous saviez pas, du coup merci pour votre temps, mais finalement je laisse béton ce post... :S

Maverickle 09 janvier 2020 à 00:31

@Yuna, désolé si je n'ai pas compris ta demande. 😨

Il n'y a pas de jugement ... juste mon grain de sel sur ce que j'ai cru comprendre de ta question.
Il n'y a pas de baguette magique, de solution toute faite, de réponse universelle, je crains ...

Fropople 09 janvier 2020 à 00:44

Je pense qu'il serait bon @yuna que tu nous explicite plus précisément en quoi nos conseils ton choquer et en quoi tu t'es sentie jugée. Pour ma part je n'ai pas perçu de jugement dans les remarques des autres, simplement des conseils qu'ils penses sincèrement, avec parfois de l'humour que tu as peut-être mal pris comme les points 2 et 7 de @Tang ou l'incompréhension vis-à-vis de fb de @Maverick

Il serait dommage je pense, de passer à côté de conseils qui me semblent dans l'ensemble plutôt avisé à cause d'une probable mauvaise communication entre tout le monde.

Libre à toi de faire comme tu le sens, je te partage juste ma vision de la situation :)

Fanny-146le 09 janvier 2020 à 07:04

@Yuna, J'espère que tu repasseras lire ici, non que j'aie une solution miracle (je la cherche aussi), mais juste parce que j'espère que tu te sentiras un peu moins seule. Je n'ai pas eu l'occasion de lire ton post initial, mais le titre et les réactions me laissent entrapercevoir un fonctionnement peut-être similaire au mien.

Ce que tu évoques (ou sembles évoquer), je pense l'avoir abordé avec une psy il y a très longtemps. A partir d'un exemple assez insignifiant, mais qui me semble parlant, mais qu'elle n'a pas compris. On parlait justement de ma tendance à la procrastination (qui s'est bien aggravée depuis), et on en vient à la lecture. C'est un loisir que je pratiquais beaucoup à l'époque. Et j'essaie de lui expliquer que même choisir un livre est très compliqué, source d'angoisse. Pourtant, dans ma bibliothèque, il n'y a que des livres que j'ai choisis, donc susceptibles de me plaire. Et pourtant, malgré ça, il y a une peur intense de ne pas choisir "le bon", que ce ne soit pas le moment pour lire "celui-là", que je gaspille du temps dans un bouquin qui, finalement, n'aura pas été si bien, ou que je passe un côté d'un bouquin qui m'aurait plu, juste parce que je l'ai lu au "mauvais moment". Et au final, le renoncement à lire, au profit d'autre chose, si possible totalement inutile et inintéressant. Elle n'a rien compris.
Et ce phénomène est bien sûr encore plus angoissant quand il engage un choix plus important que le prochain bouquin à lire pour mes loisirs.
On (psy et autre) m'a dit que c'était à cause de la dépression (diagnostiquée il y a très longtemps, jamais soignée ne serait-ce qu'un peu, par quelque méthode que ce soit, médicaments ou thérapie, d'où un doute sur la pertinence du diagnostic) ou que j'étais fainéante et qu'il fallait juste l'assumer. Mais je sens bien que ce n'est pas ça.
On m'a aussi donné des méthodes contre la procrastination : faire des listes, décomposer mes objectifs, prioriser, etc. Mais quand on n'arrive même pas à ça tant il y a de choses qui se bousculent dès qu'on se pose la question "Qu'est-ce que je fais maintenant ?", ça ne sert à rien. Celui qui me parle le moins : "baisse tes exigences, et fais les choses, même si c'est pas aussi bien fait que tu aimerais, au moins tu auras avancé." Parce que oui, chez moi, je pense qu'une partie de la pression vient du fait que je préfère souvent ne pas faire quelque chose plutôt que le faire moins bien que ce que j'avais projeté. Mais à quoi bon faire un truc mal ? (est-ce un degré extrême du syndrome de l'imposteur ? possible).
Au temps où je ne procrastinais pas encore à 200%, il m'arrivait de réussir à préparer certains de mes cours quelques jours à l'avance. Et là, neuf fois sur dix, à la dernière minute, je balançais tout pour refaire à partir d'une idée qui m'était venue entretemps et qui me semblait meilleure. Là aussi, les psy m'ont dit "Ne faites pas ça, obligez-vous à garder votre première version. Si vous l'avez faite, elle ne doit pas être si mal." Mais mon souci de mes élèves passe au-dessus, et je suis incapable de défendre un cours avec une idée "meilleure" (selon mon appréciation, bien sûr) en tête, et que je n'aurais pas mise en oeuvre. Là, pour moi, ce serait vraiment de la fainéantise.

Bref, quelques exemples pour que tu puisses voir un peu si mon fonctionnement te rappelle le tien.
Au final, quand l'incapacité à choisir entre des choses jugées toutes aussi importantes / intéressantes, la peur de ne pas faire aussi bien que ce qu'on aimerait, le sentiment qu'il vaut mieux laisser mûrir encore un peu pour réussir pleinement, ... prennent le dessus, on se retrouve effectivement à faire des choses qui ne doivent avoir absolument aucun intérêt, et c'est pour ça qu'on les choisit. Parce que faire un truc qui aurait un peu d'intérêt, ce serait trop manifestement au détriment de ce qui en a beaucoup (ou qui a beaucoup d'utilité), et ce serait ajouter un truc intéressant en plus, à la liste déjà trop longue et angoissante par sa longueur, justement.

J'ai "trouvé" un seul truc qui fonctionne un peu pour moi, pour faire avancer certaines choses et me sentir un peu moins "nulle" : la méthode "pomodoro". Elle me semble minimiser la question (angoissante) du choix, et la question (tout aussi angoissante) de la réussite et de l'achèvement des choses. Le principe : se focaliser sur un temps d'action plutôt que sur un objectif à atteindre. Et ce temps de travail est très fractionné (apparemment fondé sur des analyses du temps "d'efficacité optimale" du cerveau. Le principe est de travailler 25 minutes, sans sollicitation extérieure, puis 5 minutes de pause, à répéter quatre fois. Une fois les quatre fois 25 minutes de boulot (et leurs pauses) réalisés, on a une vraie pause de 25 ou 30 minutes.
Lorsque j'arrive à m'y mettre, c'est assez efficace. Les petites tranches de boulot me permettent de mener de front plusieurs choses à la fois, je peux corriger des copies dans le premier quart, lancer une lessive et une vaisselle dans le second, puis préparer un cours dans les deux derniers, ou au contraire, si je suis bien lancée dans un truc, je ne m'interdis pas de consacrer la "tomate complète" à un projet. Et j'accentue volontairement le décompte des quarts de tomate réalisés (façon prisonnier qui compte les jours sur le mur de sa cellule). Si tu as quelqu'un près de toi (physiquement ou en virtuel, décompter avec quelqu'un d'extérieur peut aider aussi). Si je prévois (sans certitude de succès, bien sûr), une journée de travail assez longue à la maison, il peut m'arriver de faire une liste du nombre de tranches de 25 minutes que je veux consacrer à chaque "grand domaine". Ca va être "4 pour l'aménagement / entretien de mon appart ; 4 pour des préparations de cours ; 4 pour des corrections de copies ; 4 pour un projet boulot un peu "périphérique"". Je reste volontairement floue, pour éviter la pression, et je ne me fixe pas d'ordre. Si à 10h30, l'envie de ranger un peu est légèrement plus forte que celle de corriger les rédactions des 5èmes, ben je commence par ranger.
Et avec cette méthode, les temps de pause sont moins culpabilisants, même si je les consacre à des trucs purement inutiles, car j'ai l'impression de les avoir "mérités", et donc, de pouvoir en faire absolument ce que je veux !

Voilà ;) Je ne sais pas si tu te retrouveras au moins un peu dans mon témoignage, mais je l'espère ! N'hésite pas à répondre ici ou en MP si tu veux échanger un peu plus sur la question.

Fanny

Maverickle 09 janvier 2020 à 08:53

Bonjour et merci @Fanny-146, ta contribution m'aide à percevoir ce que j'ai pu rater dans l'appel initial de @Yuna.

Moi qui ai lu le texte initial de @Yuna (dommage de l'avoir supprimé, ça n'aide pas à y revenir pour essayer de t'aider), je n'avais pas compris en première lecture que ta difficulté était (probablement) une très forte procrastination, qui t'empêche même de faire des choix.

Je suis moi aussi un procrastinateur, mais pas dans le même mode.
Face à de nombreux sujets dont j'ai envie de m'emparer, eh bien, je saute dessus et je m'en empare ... pour me retrouver assez souvent devant plusieurs chantiers engagés mais jamais finis, parce que d'autres sujets ont déjà accaparé mon attention, parce que j'ai pris connaissance du domaine et découvert toute la complexité derrière l'apparente simplicité initiale (et en plus, j'adore la complexité, donc ça attise mon intérêt 😋 ! mais les journées continuent à ne faire que 24 heures 😒 ), parce que avoir des idées c'est facile mais les réaliser concrètement, c'est long, surtout quand il faut maîtriser des outils dont j'ignorais l'existence la veille, etc.
Au final, je procrastine devant des tâches nécessaires pour faire avancer des sujets que j'ai déjà choisi d'aborder. Ma façon de "ne pas savoir choisir", c'est de "choisir trop", de courir trop de lièvres à la fois. Et de m'y épuiser, et de ne jamais être satisfait puisque rien ou pas grand-chose n'aboutit finalement.
Ceci est une tentative d'explication de mon incompréhension de ta difficulté. Je ne sais pas si ça aide ... 😶

Sinon, en termes de "techniques" : Je me suis mis depuis quelques mois à pratiquer ma vision (certainement erronée, mais je m'en fous) de ce que certains appellent un "tableau Kanban". Je suis célibataire, et la déco intérieure je m'en fous un peu, alors j'utilise une porte comme tableau, divisé en 3 bandes verticales par du ruban adhésif coloré, dans lesquelles je colle des post-it.
* Bande de gauche : les choses "à faire" parce qu'elles sont nécessaires à ma (sur)vie ou parce que j'en ai "envie" ou même que je les "désire" intensément.
* Bande centrale : tout ce qui est commencé, coups de téléphone qui doivent être suivi d'une action IRL, dossiers administratifs à suivre, préparatifs de vacance, billets de concert (ne pas oublier d'y aller 😬 ), etc.
* Bande de droite : tout ce qui a été réalisé et qui est terminé.

Elle est importantissime, la bande de droite ! Au bout de 3 mois elle est pleine, pleine de petits trucs et gros machins, que j'ai fait, oui je les ai fait ! En plus de me permettre de visualiser qu'il y a plein de sujets qui ont avancé et même sont terminés, ça permet de revenir sur un dossier que finalement je trouve inachevé (expression de mon perfectionnisme) en remettant le post-it au centre. Pour certains sujets généraux et récurrents, je peux les remettre à gauche pour penser à recommencer la semaine ou le mois suivant. En tout cas, je visualise véritablement le "fait", et ça fait du bien.

La bande de gauche aussi est importante, et je pense qu'elle peut contribuer à t'aider. J'y mets tout ce qui, donc, me fait envie (à partir d'ici, je laisse de côté les obligations). Ça m'oblige à écrire un post-it, et déjà, rien que ça, ça aide. Exprimer, "verbaliser" le désir, c'est lui donner un contour plus net, le recentrer, le réorienter. Il m'est arrivé (pas souvent) de ne jamais finir le post-it. Ensuite, il est dans la bande de gauche, et il me nargue, il se rappelle à mon bon souvenir.

Avec le temps, la gauche se vide, et émergent alors les "envies" et les "désirs" qui n'étaient pas si pressés que ça ou qui demandent un tel niveau de préparation ou d'engagement qu'il m'est encore impossible de les amorcer. C'est à la fois désagréable d'y être confronté, et salvateur : c'est là depuis 3 mois, je n'ai pas fait la première action, et je suis toujours vivant. Ce qui ne veut pas dire que j'ai renoncé, mais seulement que ce désir-là va s'inscrire dans la durée. Ou laisser la place à autre chose de beaucoup plus fort qui va apparaître entre temps, et finalement ça aura été une bonne chose de ne pas m'y engager.

Un exemple : Je voulais (et veux toujours) suivre des cours du soir pour apprendre une langue dont je connais 3 mots et que j'aimerais pratiquer "par courtoisie" avec des connaissances, pour "faire du lien". J'ai donc depuis septembre un post-it "aller à l'université la plus proche me renseigner", avec l'adresse et le téléphone. Il n'a pas bougé, je n'ai pas renoncé, mais maintenant dans ma tête j'ai repoussé cet "objectif" à la prochaine rentrée scolaire. Ce qui est à la fois une décision "raisonnable" et une bonne excuse pour procrastiner 😄 Mais ce post-it va rester là, aussi longtemps que nécessaire.

Parmi mes objectifs et mes chantiers en cours, il y en a plusieurs "gros", "importants", "structurants" pour ma vie comme disent les consultants en stratégie 😉 et là aussi, ma procrastination me pose des problèmes de choix : Qu'est-ce que je fais aujourd'hui ? Quel est le dossier prioritaire : celui qui m'ennuie, naturellement. Quel est celui que j'ai envie de faire avancer : celui qui m'amuse mais ne fait pas avancer le schmilblick, naturellement. Résultat : Je me retrouve figé devant ces micro-choix cornéliens, et je n'avance pas, en tout cas pas vite, pas assez longtemps, et je suis insatisfait. De ce fait, je suis très intéressé par la technique de la "tomate" exposée par @Fanny-146, et je vais essayer de l'appliquer à partir de pas plus tard qu'aujourd'hui. Si @Fanny-146 peut m'en dire plus en MP, ou en contribution publique, ça serait sympa de sa part.

@Yuna, je t'encourage à écrire tes envies et tes désirs sur des post-it, de varier et multiplier les couleurs si ça peut t'aider, de les coller et décoller sur des surfaces pas forcément 3 bandes, pas forcément géométriques, fais-toi plais' en dessinant des patates sur 2 ou 3 grandes feuilles A3 ... Fais-les sortir "IRL", donne-leur une existence "physique", il sera plus facile de ressentir ceux qui ont plus d'importance ... et tu ne seras pas devant FB 😉

@Yuna, ne renonce pas à dialoguer avec nous, l'incompréhension est inévitable, et la seule façon de la résoudre, c'est de s'exprimer et d'échanger (@Aurel, il manque une émoticône "bisous" 😉 )

Tangle 09 janvier 2020 à 09:53

@Fropop

Tu as tout résumé 🙂

Etoilele 09 janvier 2020 à 10:59

Je suis de tout coeur avec toi @Yuna.

L'accord toltèque n°2 est important à appliquer dans ce cas précis. Les réponses de @Tang sont très déplacées (et pas drôles du tout), surtout 2, mais tu dois garder à l'esprit que ce sont ses réponses, liées à ses expériences, son vécu, son histoire, ses conditionnement... donc son problème à lui.

C'est dingue à quel point l'ignorance peut faire mal !

Tangle 09 janvier 2020 à 11:28

@Etoile

😂 😂 😂

citation :
L'accord toltèque n°2 est important à appliquer dans ce cas précis. Les réponses de @Tang sont très déplacées (et pas drôles du tout), surtout 2, mais tu dois garder à l'esprit que ce sont ses réponses, liées à ses expériences, son vécu, son histoire, ses conditionnement... donc son problème à lui.
C'est dingue à quel point l'ignorance peut faire mal !


Et l'humour noir tu connais ? Il y avait d'ailleurs des conseils dans mon message...

Tu parles des accords toltèques...mais tu ne les respectes déjà pas toi-même (surtout le n°3).

Eiramle 09 janvier 2020 à 11:29

Merci @Fanny-146 pour ton post détaillé et la description de la méthode Pomodoro.
@Yuna, je n'ai pas pu lire ton post initial mais j'espère que tu vas bien et que tu reviendras nous réexpliquer ton souci et si les réponses apportées finalement correspondent à ta demande...
(Je me permets également @Tang de dire que j'ai aussi trouvé déplacées tes solutions 2 et 7... surtout 7 ! Et pourtant je suis adepte de l'humour noir. Mais il ne se pratique pas avec tout le monde ni en toute circonstance à mon avis.)

Fanny-146le 09 janvier 2020 à 11:48

@Maverick : malheureusement, je n'en sais pas vraiment plus sur la méthode Pomodoro. Je l'ai découverte par ricochet, quand la psy de mon ex (avec qui je vivais encore à l'époque) la lui a suggérée. J'ai déjà plusieurs fois fait des recherches dessus, pour essayer d'approfondir, mais ce que je lis sur la "vraie" méthode ne me convient pas forcément, car ils recommandent toujours de hiérarchiser et de diviser les tâches, ce que je ne sais pas faire et surtout, comme je l'ai expliqué, me bloque totalement. Donc je fais le truc "à ma sauce (tomate, bien sûr)", car mon objectif est pour le moment modeste : juste réussir à faire des choses "utiles" (avec des guillemets : dans utile, je mets aussi bien ce qui est matériellement utile (ranger, nettoyer, faire des courses...) que ce qui est professionnellement utile (mon métier me fait faire une grande partie de mon boulot à la maison, ce qui est une catastrophe quand on a tendance à la procrastination) que ce qui m'est personnellement utile, dans le sens d'épanouissant, enrichissant... (ça me fait penser d'ailleurs que je pourrais ajouter dans mes "tomates" mes loisirs enrichissants, justement, en laissant facebook, une partie des émissions TV, etc, dans les temps de pause "pures", juste destinées à vider la tête.

La méthode que tu présentes, que, si j'ai bien compris, tu as aussi aménagé selon tes besoins et ton fonctionnement, me semble receler des outils qui pourraient fonctionner sur moi. Merci pour le partage ! Je vais réfléchir à comment en faire un outil efficace pour moi.

Il m'est aussi venu une autre idée, peut-être pour @Yuna, ça dépendra des causes "profondes" de la procrastination. Je me demande si la méthode des cuillères n'est pas aussi un outil utilisable et adaptable, peut-être dans un deuxième temps, une fois les activités enclenchées. L'objectif étant de connaître ses forces, et d'utiliser la mesure en cuillères pour les exploiter au mieux, ni en sous-régime, ni en sur-régime (ça aussi, ça m'arrive parfois : je me lance à fond dans un truc, et d'un coup, je m'effondre totalement parce que j'ai voulu en faire trop, et je retombe encore plus profondément dans le cercle vicieux : échec, mésestime de moi, peur d'un nouvel échec, et donc procrastination à fond...

Maverickle 09 janvier 2020 à 12:19

Merci @Fanny-146, je vais déjà essayer de pratiquer a minima la "tomate" sur le principe que tu as présenté :

( 25 + 5 ) X 4 + 30 = 2H30 d'activité cadrée.

On en reparle ...

Evorale 09 janvier 2020 à 20:19

@Yuna Tu as peur de ne plus avoir de désirs. Accepte d'avoir peur, apprends à t'en fiche parce que ces peurs, tes peurs sont si cool, riches et admiratives. Les peurs d'une enfant à qui l'on oblige -et qui s'obligera- d'enterrer ses rêves parce que trop nombreux, trop grands, trop profonds..
Le nectar est infini, apprends à baver, faire du lèche-vitrine (positif) devant ce que tu ne t'autorises pas encore. Aime-toi pour en connaitre la valeur. Le nectar ne bougera pas, il a même besoin de toi^^

Yunale 10 janvier 2020 à 01:33

Merci à ceux qui ont répondu gentiment :) La première réponse de Fanny est tombée très, très, très juste. Du coup, j'en suis, en fait, très, très émue. Je lirai la suite plus tard.
@Tang, j'ai quand même envie de te répondre parce qu'hier en fait ça m'a foutue en PLS.
"Se suicider", c'est pas si drôle. D'autant que c'est pas comme si j'avais pas déjà connu ce type de questionnements. J'y a été confrontée de très près, tu vois. Donc l'idée de "tu n'as plus d'envies, fous-toi en l'air", ça me fais pas rire du tout. Parmi les gens que j'aime, y en a genre 95% pour qui c'était pas de l'humour noir mais une putain de réalité. P'is ç'a aussi été une putain de réalité d'espérer que ceux que j'aime aient de nouveau envie de faire des trucs pour pas qu'ils se flinguent. J'ai même traversé une phase comme ça y a même pas un an. Être face au fait que je n'avais plus de projets, plus d'envies, plus rien. LOL. "Bin suicide-toi". Heureusement, j'ai toujours trouvé quelques étincelles d'espoir et d'amour, mais j'ai envie de te dire que ça aurait pu tenir à pas grand-chose. Thanks a lot.

Rothle 10 janvier 2020 à 04:28

@Yuna @Fanny-146

Je n'ai pas lu le post initial, je ne saisis donc pas forcément à quoi font référence les premières réactions.

Par contre, je suis venu voir la file parce que son intitulé était signifiant (en tout cas pour moi):
citation :
Comment arrêter de faire "rien" parce qu'on ne peut pas faire "tout"

C'est le genre de truc que "tu" (toi, il, elle, peu importe, ça n'est pas désignatif) vas évoquer avec l'air léger - d'où le smiley - . Parce qu'en face il y a toutes les chances, ou presque, que tu te retrouves avec l'incompréhension la plus totale de la problématique.
Qu'on va te répondre en général '"bah fais un choix ! " ,'"lance-toi" , "priorise" , "hiérarchise", " bouge-toi" "je vois pas où est le problème" "tu te prends la tête pour rien" (variante "tu te prends la tête pour rien, commence et basta") etc
J'avais une idée très précise de ce que l'intitulé pouvait recouvrir, et ta dernière réaction @Yuna, comme l'exemple de @Fanny-146 confirment.

Déjà, pour moi, ce que ça recouvre n'est ni de l'ordre de la procrastination (repousser à plus tard), ni de l'envie, ni de la fainéantise.

citation :
@Fanny-146 le 09 janvier 2020 à 07:04
la lecture. C'est un loisir que je pratiquais beaucoup à l'époque. Et j'essaie de lui expliquer que même choisir un livre est très compliqué, source d'angoisse. Pourtant, dans ma bibliothèque, il n'y a que des livres que j'ai choisis, donc susceptibles de me plaire. Et pourtant, malgré ça, il y a une peur intense de ne pas choisir "le bon", que ce ne soit pas le moment pour lire "celui-là", que je gaspille du temps dans un bouquin qui, finalement, n'aura pas été si bien, ou que je passe un côté d'un bouquin qui m'aurait plu, juste parce que je l'ai lu au "mauvais moment". Et au final, le renoncement à lire, au profit d'autre chose, si possible totalement inutile et inintéressant. Elle n'a rien compris.


C'est très explicite et ça ne m'étonne pas qu'elle n'ai pas compris.
J'avais lu quelque chose sur ça.
Malheureusement je n'en ai qu'un vague souvenir et il n'y a pratiquement aucune chance que je retrouve d'où ça vient.
Je crois me souvenir que c'était catalogué comme "non pathologique" (ou au moins pas insoluble ni gravissime jusqu'à un certain point".
Que c'était lié au fonctionnement même du cerveau, dans un certain contexte. Possible que ça ait avoir avec HPI et /ou trait autistique.
Bref, comme le souvenir est vague, je vais juste poser comment je vois, moi les choses.


Je vois 4 raisons au moins pour lesquelles le choix ne se fait pas et pourquoi on peut finir par ne rien faire, notamment quand on ne peut tout faire:

- celui que @Fanny-146 évoque. Peur de mal choisir, de s'engager sur un choix non pertinent.

- on n'arrive pas à faire le choix parce qu'on a peur de se tromper, de pas faire le bon choix. C'est une variante de la problématique de Fanny-146.
Problématique qui engage la capacité de celui qui fait le choix à soit accepter de se tromper, soit accepter qu'on finira par arrêter de se tromper, ou plus pernicieux, accepter qu'on puisse faire le bon choix (et donc réussir).

- on n'arrive pas à faire le choix parce qu'on ne peut hiérarchiser, prioriser.
Les tâches semblent toutes importantes ou dignes d'intérêt sans qu'on arrive à trouver un critère discriminant objectif permettant de privilégier celle-ci d'abord plutôt que celle-là. Finalement, ne pouvant choisir sur critère , on ne choisit pas, et "on ne fait rien".
Variante: on n'arrive pas à trouver du sens aux choix / tâches. Le résultat est le même, ne rien faire.

- en admettant qu'on ait réussi à faire un choix, on se retrouve bloqué quand on réalise l'ampleur de la tâche finale.
Et même se dire qu'il faut y aller petit à petit ne suffit pas, parce qu'il est impossible de détacher de l'esprit le volume global d'étapes à accomplir avant la conclusion.
En gros on ne se sent pas à la hauteur(c'est foncé ou non, selon les cas), pas capable de d'envisager qu'on puisse aller au bout, et on renonce.
Dans ce cas ce "tout" n'est au départ qu'"un" et peut paraître insignifiant, mais c'est juste le sommet de l'iceberg. C'est la prise de conscience de ce qu'il y a sous le sommet qui peut paralyser.

Je fais pas avancer le débat parce que je n'apporte pas de solution (il y en a sans doute, au moins pour une partie des 4 cas, mais là je ne vois pas précisément déjà, et puis j'ai pas trop le temps non plus), mais au moins ça éclairera ceux qui sont dans l'incompréhension face à la question même de l'intitulé. Enfin j'espère.

Juliette...le 10 janvier 2020 à 07:07

C'est très intéressant tout cela. Les listes, va vraiment falloir que je m'y mette, un jour...
Mais cet intitulé "faire rien parce-qu'on peut pas faire tout", à moi, il semble correspondre aussi, malheureusement, à "être rien parce-qu'on peut pas être entier" qui m'a collé à la peau si longtemps, et encore aujourd'hui dans certaines circonstances. Quand je ne peux pas me permettre d'être entièrement moi, j'ai cette impression de ne pas être du tout. D'ailleurs, volontairement, par moments, face à certaines situations où je vois le gouffre qui sépare ma pensée, ma vision des choses et ce que moi je ferais si je le pouvais, et la situation telle que les autres l'appréhendent, décident de la vivre, de la faire aller dans un autre sens, je lâche l'affaire, je m'exclus totalement de cette situation et repars avec un énième nouveau gros poids mort ultra polluant, tourner en rond dans mon insatisfaction.

Etoilele 10 janvier 2020 à 07:22

Voiiiilà ! Merci @Roth tu as réussi à mettre en mots ce que le titre du post m'inspirait. Rien qu'en le lisant j'ai eu envie de savoir ce que voulait dire @Yuna et apporter mes propres anecdotes.
C'était sans compter l'état de sidération dans lequel le tout premier commentaire allait provoquer chez moi.
Du coup, je n'ai pas réussi à poser quoi que ce soit concernant l'objet du post lui même suite à un tel choc. Pour tout dire, je me suis sentie très mal tout le reste de la journée.
Comme @Yuna, l'envie de disparaître m'a traversé de nombreuses fois et je trouve que plaisanter là dessus ne s'avère pas très malin voire même dangereux. Je ne rentrerai pas dans les détails ici.
En tout cas, je comprends que @Yuna ait été blessée.
En tout cas, en tant qu'autiste asperger, je connais très bien les questionnements décris par @Roth et c'est très handicapant. Connaître son potentiel, ses capacités et n'arriver à rien car le cerveau bouillonne d'interrogations...

Tangle 10 janvier 2020 à 12:44

@Yuna

citation :
@Tang, j'ai quand même envie de te répondre parce qu'hier en fait ça m'a foutue en PLS.
"Se suicider", c'est pas si drôle. D'autant que c'est pas comme si j'avais pas déjà connu ce type de questionnements. J'y a été confrontée de très près, tu vois. Donc l'idée de "tu n'as plus d'envies, fous-toi en l'air", ça me fais pas rire du tout. Parmi les gens que j'aime, y en a genre 95% pour qui c'était pas de l'humour noir mais une putain de réalité. P'is ç'a aussi été une putain de réalité d'espérer que ceux que j'aime aient de nouveau envie de faire des trucs pour pas qu'ils se flinguent. J'ai même traversé une phase comme ça y a même pas un an. Être face au fait que je n'avais plus de projets, plus d'envies, plus rien. LOL. "Bin suicide-toi". Heureusement, j'ai toujours trouvé quelques étincelles d'espoir et d'amour, mais j'ai envie de te dire que ça aurait pu tenir à pas grand-chose. Thanks a lot.


Je suis bien conscient que ce type d'humour ne convient pas forcément à tout le monde. Cependant, quelque chose m'a dit (je ne sais pas si c'est le smiley dans le titre du post ou ta photo de profil ou autre chose...) que cela allait te faire rire un peu.

D'ailleurs je ne vois pas le rapport avec le fait que tu as pu y être confronté de très prés. Beaucoup de gens ont été confrontés à des choses graves et cela ne les empêche pas d'en rire eux-mêmes après. Cependant, cela nécessite d'être en paix avec son passé et c'est justement aussi une façon de s'accepter.

Mais effectivement suite à ta réaction et en lisant ton texte, je comprends bien que tes souffrances sont encore présentes, et évidemment je ne me serais pas permis de faire ce type d'humour si j'avais senti que tu étais à fleur de peau. C'est vrai que ce n'est pas facile de se comprendre derrière un écran.
Bon finalement le principal c'est que tu aies pu avoir des réponses à tes questions avec les autres membres 😉

@Etoile

citation :
Du coup, je n'ai pas réussi à poser quoi que ce soit concernant l'objet du post lui même suite à un tel choc. Pour tout dire, je me suis sentie très mal tout le reste de la journée.
Comme @Yuna, l'envie de disparaître m'a traversé de nombreuses fois et je trouve que plaisanter là dessus ne s'avère pas très malin voire même dangereux. Je ne rentrerai pas dans les détails ici.


Si mon post a suffit à te rendre mal à l'aise pour le reste de la journée, je pense que tu ne dois jamais regarder ne serait-ce qu'un film ou le JT...

Manidaele 10 janvier 2020 à 18:51

@Yuna:
Il y a une vidéo d'un youtubeur que j'apprécie sur la procrastination :
Attention effets spéciaux inside ! 😄
voir la vidéo
J'ai noté quelques idées intéressantes, mais dans mon cas le problème était (est toujours mais j'en ai pris conscience) un problème plus profond. Un symptôme lié à mon environnement/éducation (PLS 24h/24 style' 😶).

Fannyle 10 janvier 2020 à 22:28

C'est typique des gens qui ont des troubles de l'attention avec ou sans hyperactivité. TDAH

Mais la solution, c'est :

- de tenter de rassembler toutes ses passions principales en une seule activité (ex: je suis passionné d'internet, de poterie et de chats, je fais des ateliers poteries où je fais des chats et je communique mon activité sur internet)
- ou bien d'en choisir une pour travailler et les autres en loisirs.
- ou deux mi-temps.

Maverickle 11 janvier 2020 à 21:54

Bonsoir @Yuna,

Je suis désolé de l'état dans lequel les premières réponses ont pu te mettre, et je crains fort 😬 que la mienne en ait fait partie, parce que, un peu comme @Tang, j'ai essayé de faire un peu humoristique 🙄 , et c'était clairement pas le moment ... 😱

Je comprends maintenant un peu mieux la difficulté à laquelle tu es confrontée, et assez nettement, ça ne correspond pas aux miennes (je suis plutôt "je ne choisis pas en démarrant tout"), donc ma compréhension va rapidement atteindre ses limites. Je suis de tout coeur avec toi, mais pas parce que je connais de l'intérieur ce qui te fait souffrir.

Ceci dit, même avec mon mode de fonctionnement différent, j'ai moi aussi vécu plusieurs fois ce genre de questionnements : "à quoi bon, fous-toi en l'air". Et pas plus tard qu'il y a un mois. Mais comme "mon problème" c'est l'absence de retour, de feedback, de la part des personnes avec qui j'essaie de communiquer et d'établir des relations amicales, eh bien j'ai la chance que personne ne peut arriver à ce moment-là me faire des suggestions inappropriées. Jusqu'à maintenant, chaque fois que ça m'est arrivé, ce qui m'a fait ressortir du trou, c'est l'émergence du sentiment que "ce ne serait pas juste, je n'ai rien fait pour mériter que tout s'arrête pour moi et moi seul".

Ça fait maintenant 20 jours tout rond que je suis arrivé sur le forum, et ça m'a sacrément aidé. Pour l'instant, que du bénef' et @Tang ne m'a pas encore tanké au mauvais moment 😉 , alors ça roule 😀
@Yuna, je suis content et soulagé de voir que tu es revenue discuter, je te souhaite que les contributions des autres t'aident à aller mieux et progresser.

p695le 11 janvier 2020 à 22:19

Salut @Yuna ...

Je voulais juste m'excuser : je n'avais pas du tout compris ta problématique et du coup j'ai répondu complètement à côté et ça a contribué à te blesser. Toutes mes excuses ...

Merci à @Fanny-146 d'avoir pu expliquer quelque chose que je ne soupçonnais même pas exister ...

Chandrale 12 janvier 2020 à 00:06

Bonjour,
Arrivée à ne rien faire ?
Savoir ne rien faire, et se sentir bien. Et apprécier le rien.
C'est top !

Chandrale 12 janvier 2020 à 00:08

Bref ,
Qui sait ne rien faire ?
peut être que être seul avec soi-même c'est être.

Marienle 12 janvier 2020 à 08:01

Je ne sais pas ne rien faire, mais je sais faire rien, et c'est déjà beaucoup. C'est à dire une accumulation de petites choses insignifiantes. Mais il est vrai que dans ces conditions cela n'avance pas. C'est vivoter.

Gwenouillele 18 janvier 2020 à 13:05

Si vous trouvez une réponse concrète, faites moi signe svp !


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