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- Le ghosting et ces comportements qui pourrissent internet
Typiquement c'est dégueulasse de se quitter sur des silences. #ghosting
(On doit ghoster après avoir dit un non compris, pas sur un malentendu. Voire même avertir qu'on va ghoster ! Et si possible pourquoi.)
Sauf quand la conversation n'a pas été engagée, cela évite de perdre son temps.
Plus t'attends, plus tu détestes. T'aimes par défaut parce que tu ne veux pas attendre.
Dire que c'est une pute, alors qu'elle veut juste plaire et s'aimer elle-même. (Et puis la pute elle t'emmerde car elle est sensé aujourd'hui faire un boulot correct/réglementé.) T'es frustré ? Soigne-toi ! Tout est dans l'art de regarder ailleurs... Tu vois des cons tous les jours et tu les ignores, alors pourquoi pas elle ? Une pute c'est comme un mec avec une barre de fer, sauf qu'elle est non létale.
(Si on couvre les femmes c'est pour atténuer l'animosité, t'es encore un animal ? Par contre effectivement une bimbo dans un lieu sacré, on la lapide. Psychologiquement.) Elle ne t'empêche pas de pratiquer ta religion, fait de même ! Elle est satan, soite fuis là car on ne combat pas satan !
Au pire, je suis un fou qui dit n'importe quoi. Pardon !
(Ou marche droit dans la lumière et Dieu/Allah t'aidera.)
Et on s'accordera à dire : si c'est trop, c'est trop.
Je ne comprends pas très bien le terme de "ghostisme" bien que je puisse m'en faire une idée. Donc n'en parlons pas pour l'instant.
La suite du message me parle bien plus. Je déteste le terme de "pute". Il faut savoir appeler une prostituée une prostituée, mais pourquoi juger ? Je crois que la plupart d'entre nous font de leur mieux pour s'en sortir. Parfois, il ne nous est laissé aucun choix que de pratiquer un métier "humiliant". Voire dégradant. Mais j'ai un avis plus positif sur la question. J'ai très longuement fréquenté la rue d'Aarscot, ou rue des "putes" pour me rendre à mon office du chômage. Et j'ai observé Pour finir par en déduire que les prostituées sans macro ou maquerelle sont en fait des sortes de bienfaitrices. Elles apportent à des hommes en perdition amoureuse une possibilité de trouver de l'affection. Une affection monnayée, mais c'est mieux que rien. Elles ont aussi leurs "habitués". Des hommes qui ne cherchent pas à s'engager, juste à entretenir une relation frivole. Sans lendemain. Je n'ai jamais fréquenté des prostituées, mais elles ont tout mon respect. J'ai eu la chance énorme d'avoir un physique et une dialectique avantageux. Ce qui m'a permis de draguer vaille que vaille des filles qui me plaisaient. Mais il est clair que tous les hommes n'ont pas cette chance. Pour les "laids" et ceux qui manquent complètement de confiance en eux, la prostitution est une aubaine. Ces femmes devraient être glorifiées. Et en aucun cas méprisées ou soumises a de sales types.
Et l'aide emotionnelle aux handicapés, on en parle ?
Le message, c'est : elle est suffisamment intelligente pour faire ce qu'elle veut et aime le mot "pute" (prostituée c'est trop long).
Historiquement, on a effacé les putes pour des raisons d'infidélité mais aujourd'hui je pense que l'humain est moins con/cocu.
Et puis tant que les religions peuvent être respectées/suivies intelligemment...
+ Chaque pays a ses normes vestimentaires. Certaines choses que je peux faire dans mon pays, je ne peux pas ailleurs et inversémment.
franchement, c'est pas ca une un prostituee car il y a tellement dz cas de prosritution possible.
(perso jai frequenté un temps des prostitues homme femme etudiant-e quand j envisageai de faire du theatre un metier [en tant que relations amicales de theatre, je precise] et ensuite, je n ai plus jamais vu la prostitution de la meme maniere. Du moins comme un truc facile pour personnes faibles, ou possiblement degradant)
h
@Airbus : je trouve ton intervention aussi déplacée que stupide. "Et qu'en est-il de l'aide aux personnes handicapées ?". Mais quel est le rapport ? Je suis handicapé mental et très souvent méprisé. C'est une forme de souffrance. Mais être prostituée et traitée comme un objet n'a rien à voir. C'est une forme de souffrance bien distincte. Tentons de remettre tout dans un contexte propre. Et quand tu parles de prostituées en y mélangeant du style vestimentaire, j'en viens à me demander ce que tu as sniffé ou t'es injecté. Reviens vers moi sans cette forme de bad trip, j'en serai des plus heureux 🥰
@Mae
Est ce que tu préfèrerais :
-avoir une tentative d explication de cette suite de propos
-ou tu te lances pour renouveler le questionnement/ la reflexion sur ce sujet ?
Ou les 2, remarque pourquoi choisir...
(J'ai lancé 3 thèmes en 1 fil.)
- Le ghosting
- Le chantage affectif
- Le harcèlement
Et ajouté :
- La perception de la prostitution
Mon propos n'est pas de dire que la prostitution est bonne, mais qu'on doit changer son regard (clérical) sur elle.
Vu le titre je venais chercher du ghosting ?
Vaste sujet pour moi
"et ces comportements qui pourrissent internet"
"ces" et non "ses".
Perso, je comprends le ghosting comme une volonté de ne pas perdre son temps. On ne répond plus :
- La personne ne nous intéresse plus, alors on passe son chemin.
- On n'a pas envie de perdre du temps à se justifier.
- On ne veut pas risquer de se faire insulter.
- On est trop sollicité, alors on zape.
Mais les conséquences sur la personne en face seront dévastatrices, puis elle réagira négativement au prochain. Ce qui pourrit collectivement les conversations.
Pour moi interrompre une discussion (la personne s'interrompt elle-même), c'est tellement mal poli...
@Mae
Le ghosting recouvre beaucoup de réalités différentes, cela peut etre du mépris ou de la manipulation chaud/froid comme c est mentionné ici, mais ca peut aussi etre autre chose.
Déjà ca peut etre une réaction a un sentiment de flicage. Si une réaction immédiate est attendue a chaque message et que tout est soumis a interprétation cela peut etre intrusif et agressant. Il peut y avoir un certain droit au silence et a la prise de recul.
Dans certaines relations toxiques, ghoster peut etre vital pour sortir d' une emprise.
Parfois l intention initiale n est pas de ghoster, c est seulement le fait de reporter une réponse qui se transforme en un genre de procrastination constamment renouvelée. A un moment, reprendre contact prend un poids trop fort et va amener une mise en accusation/questionnement de la part du ou de la ghosté.e auquel le ghosteur.euse n a pas vraiment de reponse
Veux tu détailler un peu plus ta perception de la question ?
Bonjour,
Je rejoins @Cecicela
Et je soulèverait également la question de la gestion émotionnelle.
Pour moi le ghosting, bien que semblant peu élégant, soulève une opportunité intéressante à saisir.
Lorsque nous réagissons de façonemotionnellement chaotique, qu est ce que ça dit de nous?
Je ne pense pas que l'autre doive être responsable de la façon dont nous vivons nos émotions. A moins d une patho lourde, je crois que c est à nous de nous gérer, ou en tout cas d apprendre à le faire si cela n'a jamais été fait.
Le ghosting soulève des thématiques majeures en terme de blessure psycho émotionnelle. Ce qui en ressort souvent : rejet, abandon voir trahison si l échange nourrissait un certain narcissisme.
Peut en découler : frustration, incompréhension, agressivité, tristesse et des tas d autres sentiments plus ou moins intense selon le niveau d engagement et de gestion émotionnelle de l individu ghosté.
Au plus l individu sur réagit au plus il est probablement déjà sujet à une forme plus ou moins palpable de dépendance affective. Et ça et bien, ce n est certainement pas à l'autre de le réparer, cela serait même vain ou tout du moins non sans y perdre des plumes.
Dans un tel cas de figure, que le ghoster soit juste mal à l aise, manipulateur/rice ou autre, c'est plutôt un aubaine pour tenter de s apprendre un peu mieux.
Pour relativiser un peu, j aurais tendance à dire "pas de nouvelles bonnes nouvelles" quoi que... il m est arrivé une fois qu une connaissance ne me réponde plus... tout simplement parce qu il s en était allé loin de cette planète! !
@AtomicCircus
Merci pour ce retour
@Mae est ce que tu peux me dire ce qui t a incité a ne pas me répondre ? (puisque c est le sujet, je précise que cela n a pas généré de souffrance pour moi, c est pour alimenter la réflexion : est ce un désaccord, est ce que un désintérêt, un manque de temps, un sentiment de ne pas avoir ete comprise ou que la conversation partait sur de mauvaises bases ?)
@AtomicCircus
Je suis tout a fait d accord avec toi sur le fait que le ghosting soit particulièrement violent pour les personnes qui souffrent de dépendance affective
Mais je trouve dommage d oublier la responsabilité du ghosteur.se dans les émotions de l autre.
Oui les émotions nous sont propres et font échos à notre construction, et on doit apprendre à gérer nos colère/ tristesse/ frustration.
Mais c est une responsabilité collective de prendre soin les uns des autres.
On ne peut pas renvoyer l autre à l entière responsabilité des conséquences des actes sur lui/elle : de sa souffrance et de sa prise en charge, il y a un côté neoliberal à la sauce développement personnel très violent.
Manager toxique : C est au salarié de savoir faire la part des choses et de mettre le travail à sa juste place.
Violence conjugale : mais pourquoi n est-il/elle pas parti.e .
On n a effectivement pas tous les mêmes ressources pour gérer les conséquences sur nous de certains comportements et on peut apprendre plus de détachement et de sécurité intérieure. Mais cela n empêche pas aussi de lutter contre la source de ces violences en s élevant contre les comportements toxiques.
Ma tentative de réflexion était de rester cependant ouvert sur le fait qu on peut juger de notre fenêtre un comportement comme toxique alors que l intention n était pas de nuire, ou d etre toxique et qu on peut tenter pour se faire du bien et pour apaiser la relation avec l autre d élargir les possibilités d explication de ce comportement.
@Cecicela,
Je pense que certaines grilles de lecture invitent à analyser des sujets sous un angle systémique ou moral. Ce n'est pas la mienne ici. Mon propos ne nie aucune souffrance, il propose simplement un axe de réflexion différent, non contradictoire, mais complémentaire.
Je m'arrête là.
Je me demande ce que l'on considère vraiment comme du ghosting. Pour moi, le ghosting est ignorer de manière systémique : ne pas répondre à des messages personnels répétés (SMS, mails, messages sur répondeur), mettre en ignore sur les réseaux sociaux, etc... Et ce sans explications. Mais est-ce que laisser mourir une conversation sans répondre à un dernier message qui ne nous inspire pas est du ghosting ? Je ne le pense pas.
@Merlin
Pour moi, le ghosting c est un changement d'attitude soudain, autrement dit, l'arrêt brutal d'une relation régulière. La violence vient de l absence de sens et d'explication dans cet arrêt.
Je ne sais pas si la notion de blocage est nécessaire. 🤔 mais elle va bien dans le même sens.
citation :
Mais est-ce que laisser mourir une conversation sans répondre à un dernier message qui ne nous inspire pas est du ghosting ? Dans ce cas, en tout cas, je ne parlerais pas non plus de ghosting.
Pour l évoquer un peu plus, il me semble que la question ne se joue pas ici sur le dernier message mais plus sur une trajectoire qui amène à une absence d'envie de continuer l'échange, un sentiment d avoir fait le tour plus généralement.
Dans le cas où, ce serait vraiment ce dernier message peu inspirant qui amène la rupture, les 2 parties sont pour moi co-responsables de la qualité et de l intérêt de l échange.
Personne n a la charge d'interesser/divertir l'autre. Pour tenter de renouveler le plaisir d échanger, c est à chacun soit d'en parler avec la personne, soit de proposer d'autres sujets ou angles par exemple.
Mais probablement que tout le monde ne pense pas comme cela, et des conversations s arrêtent par manque ponctuel d inspiration / motivation mais qu à un autre moment, plus inspiré donc, la conversation aurait pu/pourrait reprendre en l état ou avec un autre sujet.
Difficile cependant pour l interlocuteur/trice, de distinguer la lassitude d un objet de conversation de la lassitude d une relation.
Je m égare cependant et sors du sujet, mais sur ce fil assez bordélique, je me l'autorise !
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