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Présentation : Bleue.. Comme la mer

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Présentation : Bleue.. Comme la mer
Bleuele 26 octobre 2020 à 22:17

Bonjour à tous,
Pas facile pour moi mais je me lance...
Après pas mal de décennies à essayer de rentrer dans un moule qu'on disait fait pour moi, j'accepte enfin ce que j'ai toujours su: je suis différente. Dans ma façon d'être, de penser, de ressentir, de vivre tout simplement.
Alors me présenter consiste en un véritable dilemme, ne sachant plus très bien celle que je suis :l'imparfaite femme, mère aux dires de certains, ou la femme avide de libertés et assoiffée d'apprendre, et de vivre, tout simplement.
Abîmée par les expériences, laminée par une routine sans relief, j'aspire à me retrouver, et à rencontrer des personnes différentes, et qui accepteront ma différence sans la voir comme une anomalie, mais la prendront comme celle que je vois chez les autres : avec bienveillance.
J'ai envie de découvrir et de faire la rencontre d'êtres à part entière, moi qui suis bien plus à l'aise avec les animaux que les personnes.
Ah oui, j'oubliais : Bleue comme l'eau, la mer, qui me ressource et au travers de laquelle j'ai découvert le monde du silence, et de la beauté. Comme un espace parallèle à celui qui s'écoule au dessus du niveau de la mer. Un monde pollué, certes, mais qui reste d'une beauté originelle.
Voilà, c'est un peu moi tout ça !
Au plaisir de faire votre connaissance, d'où que vous soyiez.

Nevromonle 26 octobre 2020 à 22:21   •  

Très aquatiques, ce soir, les inscriptions !
Pour ma part, en termes d'éléments, on m'a dit que je suis le feu sous l'eau.
J'aime ton raisonnement et cette cartographie de l'intime par les éléments.
Bienvenue.

Simbadle 26 octobre 2020 à 22:32   •  

de la part d'un ancien marin ... hello

Juliette...le 26 octobre 2020 à 23:28   •  

Bienvenue @Bleue! 🙂

Maele 26 octobre 2020 à 23:40   •  

😉 bienvenue

Fropople 27 octobre 2020 à 00:30   •  

Bienvenue @Bleue, tu ne seras pas considérée comme telle bien longtemps 😜

Etre_enfinle 27 octobre 2020 à 00:37   •  

Hello. Welcome 😉

Bleuele 27 octobre 2020 à 02:15   •  

Merci pour votre accueil, ça sent le soleil et le sable chaud ! ?

Lelunele 27 octobre 2020 à 11:17   •  

Bienvenue 🙂
C'est beau le bleue

Vanillele 27 octobre 2020 à 11:35   •  

Bienvenue @Bleue, dis moi y a t-il toujours ce bouquiniste dans le vieux village ?

Bleuele 27 octobre 2020 à 12:34   •  

Bonjour @Vanille, il y en a plusieurs, dont un top. J'habite à côté d'Aix, donc j'ai d'autres sources d'approvisionnement.

Clivele 28 octobre 2020 à 09:47   •  

Il faut beaucoup de courage pour être soi... Bienvenue. 🙂

Merlinle 28 octobre 2020 à 10:01   •  

Mieux vaut toujours être soi-même, les autres sont déjà pris ;)

Bienvenue

Echolaliele 28 octobre 2020 à 17:52   •  

Bienvenue @Bleue,
La force tranquille de l'océan m'apaise aussi et puis j'aime aussi me promener sur le front de mer lorsque la tempête se déchaine, ça aide à dissiper la tempête intérieure.

Bleuele 29 octobre 2020 à 07:39   •  

@Merlin, j'aime beaucoup cette expression si pleine de bon sens !

Bleuele 29 octobre 2020 à 07:41   •  

@Clive, c'est vrai qu'il faut du courage, mais je n'en manque pas. J'ai plutôt le sentiment de sortir de la brume et que parfois j'ai encore du mal à trouver mon cap

Bleuele 29 octobre 2020 à 07:48   •  

@echolalie, l'océan est la source de toute forme de vie. Y a-t-il un lien avec l'apaisement qu'il procure ?
Il ne cesse d'etre différent, ça le rend non seulement beau mais insondable.
Je partage ton ressenti

Abderianle 07 novembre 2020 à 22:18   •  

La moule est animal
Qui n'est pourtant pas très loquace
Plutôt inerte vaguement sage
Ce qu'elle sent on s'en tape ;

Sur terre le moule est important
Et au moins aussi inerte
Il est porté par bien des gens
Sur lequel on tape gaiement
Et sans une barbe verte
Ou des bananes dans les narines
On attend vite comme la vie marine
Que vous soyez sur vos bouchots
Un peu olé-olé et toujours rétro
Toujours bien et jamais de trop.

Faut dire qu'une moule imposante
Gênerait très vite ses congénères
Déjà dans les naissains l'aventurière
Pouvait avoir la vague renaissante
Et si du haut d'un tel perchoir
On voit plus vert que bleu
Imaginez ce qu'il faudra boire
Pour se remettre dans les yeux
Les bonnes images de la tribu
Qui n'en ont jamais autant vu.

Voilà le problème de cet être peu voyageur
Qui n'est pas très audacieux et solidaire ;
Reste que je me méfierais des mytiliculteurs
Surtout s'ils sont Belges et grégaires
Car sans franchement en avoir peur
A la moule tout est vite funéraire
Un départ vaut un linceul ;
Le moule vous fait sentir moins seul.

Aussi pour qui ne voudrait vivre
La vague chaude d'une cocotte
Mieux vaut prendre la mer et la rive
Et nager en asymptote
Cela ne garantit pas franchement
Une vie faite de bons sentiments
Mais on évite au moins les bévues
De celles accrochées désespérement
Aussi quand on est moule le seul salut
Passe par une rébellion permanente
Une moule frisée une coiffure démente
Une coquille solide mais peinturlurée
Avec un petit hautbois s'il est bien flotté
Et la joie dans les airs de pouvoir s'amuser
La possibilité de ne craindre la pluie
Et même souvent de s'en trouver réjoui

Bref, pour mieux se démouler il faut être hyper-mou
Mais pour se sentir exister mieux vaut être super fou !

Abderianle 07 novembre 2020 à 22:28   •  

(Oh je crois que je tiens une nouvelle philosophie... Tiens, je pourrais écrire un livre dont le titre serait "Le paradoxe de la moule". Oh, si je voulais faire pédant (je sais l'attente de mon public particulièrement outrancière dans ce domaine), un éditeur me conseillerait peut-être "Quantique de la moule", mais je ne voudrais pas non plus faire trop chantant, et quelque chose du genre "Sortir du moule" paraîtrait trop psycho-restauration, et "Bien démouler" plutôt... bah, vous voyez, quoi. Quand on y pense, il y a des trucs lacaniens de ouf' là-d'sous. La moule reste largement sous-considérée, et comme ses pairs hypogéens, cela est révélateur du mépris de ceux qui sont au-dessus du niveau (de l'amer). Bref, "Plongée vers les moules" serait censuré, mais je crois que la vie est au moins aussi riche que n'importe quelle polysémie ; Heidegger aurait mieux fait d'aller en vacances à la plage plutôt que de rester à Bade à méditer sur l'être.)

Bleuele 08 novembre 2020 à 10:57   •  

Excellent @Abderian. La profondeur du sens et la légèreté du sujet. Je vote pour le "paradoxe de la moule" ou "chronique d'une cuite annoncée", avec un sous titre tel que :"être ou ne pas être... bouillie"
Les moules se regroupent pour lutter contre les prédateurs : même immobiles ou inertes elles ont donc des stratégies de survie. Cela nous apprend aussi à ne pas sous estimer la forme de vie la plus insignifiante à nos yeux. Cela dit j'ai pleuré au TP "dissection de moule" au collège, que j'ai trouvé particulièrement cruel !

Abderianle 08 novembre 2020 à 15:28   •  

Tout à fait d'accord sur les fausses insignifiances de la Vie. Ai toujours rêvé de pouvoir expérimenter l'Umwelt de tous ces animaux autour de moi... (non, je ne parle pas des petiots, ça, c'est hélas facile et constant, et puis y'a déjà @patrick sur le forum 😋*). Mais alors, @Bleue, dis-nous, que ressent la mer ?

- -
*Moui, j'ai inventé le point "patrick", facile à placer, disponible en toute circonstance, égal à lui-même, drôle sans le vouloir et présent même quand on l'ignore.
(Quoi... c'est aussi la définition de Dieu ?! Pfiou, la métaphysique a les spaghettis bien emberlificotés !)

Laurent...le 17 novembre 2020 à 15:22   •  

Bienvenue Bleue comme la mer, mais aussi comme le ciel. A ces horizons où ces deux divinités se rencontrent, et où on ne sait plus distinguer l'un de l'autre... d'où la question : dans quel moule j'ère ?

Bleuele 17 novembre 2020 à 21:43   •  

La mer, l'eau, est à l'origine de la vie. Je la ressens comme le cur de notre instinct primaire qui bat @Abderian, ou le liquide amniotique de la Vie, notre humanité n'en étant qu'une forme intéressante, éphémère et un peu futile, il faut se l'avouer. Ca grouille de formes de vie très dissemblables, de virus et de bactéries dont on ne sait presque rien. Et qu'on détruit sans même les avoir encore découverts...

Bleuele 17 novembre 2020 à 21:44   •  

@laurent, dans ton post tu as la réponse. Mer et ciel sont des entités vastes, qui ne souffrent aucune forme de moule

Maele 17 novembre 2020 à 22:28   •  

😄 les moules ça vient pas de la mer? 😄 😄 😄 on maurait menti?

Maele 17 novembre 2020 à 22:28   •  

😉 je sors

Abderianle 17 novembre 2020 à 22:54   •  

@Bleue, ce que tu en dis me rappelle fortement la saga Malhorne, dont l'aperçu peut être trouvé ici : https://www.babelio.com/livres/Camut-Malhorne-Integrale/892935.
Si je discutaillais philosophie, je dirais que mer et ciel ont la forme de la Terre. Ils s'y moulent bien. Même si on tenait l'Univers pour une mer... une mer d'étoiles, de gaz, de débris, de planètes (au fond comparable à nos océans aussi magnifiques que pollués), on dirait qu'elle doit bien encore "voguer" ou (re)fluer dans un espace plus grand, et ansi de suite. A ce titre là, même le ciel --- l'air ! --- aurait ce côté liquide. Mais je risquerais de partir vers Zygmunt Bauman, et ça couperait encore court à tout un tas de trucs.
Donc... ouais, en fait, j'vais laisser couler ! 😄

Bleuele 18 novembre 2020 à 08:01   •  

@Abderian, je ne connais pas du tout cet auteur que tu mentionnes et dès que j'aurai avancé dans ma liste de lecture, je le rajoute !
Avec tes considérations philosophiques, je me suis noyée 😜 je m'en vais de ce pas retourner dans mon moule quotidien pour gagner concrètement ma croûte.


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