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Béryl, l'irascible

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Béryl, l'irascible
Mikaale 04 mai 2022 à 10:45

😶
Salut à tous et toutes (enfin ceux qui auront l'envie d'écouter les tribulations de môôôsieur Vincent, qui semble avoir une dilection pour les proses où s'appesantir semble un mets succulent ^^').
Bon, j'ai jamais été un as dans la subtilité et le fameux et célèbre second degré (vous m'excuserez par avance), le terre à terre est pour ainsi dire collé à mes basques, j'en tire une insatisfaction, mais voilà, je prends ce que je dois prendre, dorénavant, mieux vaut s'agglomérer à sa constitution intrinsèque.

Je souhaite laisser un témoignage sur une personne en particulier, qui faisait partie de mon cercle social, fût un temps, les choses ont évidemment bougées depuis, par une série d'esclandres et de proférations verbales, alors cette corvée écrite ne sera rien de plus qu'un compendium du ressentiment accumulé au regard de cette personne, qui est évidemment l'une des pièces centrale de cette acte (au cas où on tenterait de me traduire en justice, je n'ai pas insinué que la rubrique témoignage était un volet idéal pour lancer un journal intime ou un imbroglio de la sorte. Je voulais et souhaitais parler de ce sujet depuis fort longtemps, mais voilà, je traîne de la pâte, vous m'excuserez, je suis un peu pataud au niveau des mouvements ^^')

Je ne compte pas étoffer en abondance, car ce serait trop long, notez le fait que l'on est sur une histoire amicale, dérapante certes, mais qui a durée pendant 5 ans, par le biais d'un autre ami, que j'ai déjà présenté (sans révéler le nom) dans un témoignage du nom de "Bouclier de Mérovée" bref, je ne vais pas m'éterniser plus que ça, la première chose est que je m'en vais brosser le portrait de la personne concernée en question, que j'ai nommé Béryl.

Béryl est une jeune femme espiègle, pipelette au possible, qui a une appétence pour les ragots ! C'est sa nourriture préférée ! Elle adore s'enquérir sur la vie des autres, et surtout ceux qui composent son cercle amical. Dotée d'une intuition redoutable, elle est aussi un être particulièrement grossière et rustaude quand elle a jugée dans son grand impérialisme d'esprit, ceux ou celles qui devaient être châtié(e)s et punis par ces litanies ennuyantes et exaspérantes, la grande majorité étant des hommes ! Elle qui s'adjuge le titre de féministe invétérée et souhaite la création d'une cour de justice républicaine uniquement composée de femmes.
Comme révélé précédemment, j'ai rencontré Béryl via mon ami de longue date aujourd'hui, alors que je l'accompagnais pour aller s'informer des dates de ces prochains TD, elle qui se situait dans le même amphithéâtre que lui lors de certains cours relatifs aux droits (publics, constitutionnels, pénales, etc), cette première rencontre n'étais pas significative pour moi, mais au fil du temps, mon ami a commencé à me proposer des sorties collectives, sorties dont Béryl faisait partie ! Elle semblait être très attachée à notre ami en commun, tout comme moi, et j'ai progressivement commencé à m'intéresser à son cas (vous m'excuserez, je suis quelqu'un de très méfiant et sceptique de nature).
Durant 4 ans grossomodo, par intermittence, moi, mon ami, Béryl et un quidam que l'on nommera Danny (j'y reviendrais un tout petit peu plus tard) avont parcourus les activités de sorties, tels de bon citadins, entre musées, expositions, parcs publics en été, salle de cinéma, nous avons effectué beaucoup de choses, sans pour autant que l'on ait roulé notre bosse pour autant, mais c'est sans doute le groupe hors convention avec qui j'ai effectué le plus de sortie à l'extérieur à coté des promenades à deux avec mon fidèle compère (plus trop d'ailleurs, m'enfin, c'est une autre histoire), pour quelqu'un comme moi d'introverti et pusillanime, c'étais un exploit, un triomphe pour ainsi dire.
On a également effectué énormément de sorties dans des bars et boîtes de nuits (moi qui n'apprécie pas forcément la dernière citée, je m'adaptais à l'envie de mes contemporains, mais aujourd'hui je sais que ce type de vivier ou d'univers ne fait pas partie de mes préférences ni de mes goûts.
Nous avions créé un groupe social sur une application nous permettant d'organiser des sorties en fonction des ouvertures sur nos emplois du temps respectifs, et de là va naître une première forme de dissidence et d'antinomie.
Sur ce groupe, Béryl était souvent la personne qui instaurait et proposait des sorties en message, mais nous n'avions pas tout le temps la possibilité d'être présent, que ce soit notre ami, qui était dans la nouveauté avec l'émergence d'un nouveau modèle dans son existence, le sentimental créé avec sa femme (avec qui il est depuis 5 ans désormais, malgré les hauts et les bas, et les épreuves à caractère irritantes), moi, qui n'avait pas tout le temps l'envie de sortir, parce que ça ne m'emerveillait pas d'aller à chaque sortie uniquement basée sur l'action de se sustenter et se péter la panse, et puis contextuellement, j'avais souvent le moral dans les chaussettes.
Cause ? Le social (paradoxalement), le sentimental et le professionnel qui se combinaient pour m'infliger des blessures morales, meurtri par le chagrin de n'être qu'un falot erratique...
Et donc, Béryl dans sa capacité fantastique de récolte des informations, venait se rencarder sur mon sujet ! naïveté quand tu nous tiens, j'ai déballé mes vicissitudes à cette personne sciemment, lui accordant ma confiance, et elle souhaitait donc me voir, seule, physiquement pour sans doute me réconforter (pensais-je) une erreur de couard, en réalité, je comprends aujourd'hui que si tout ce fil avait été tissé, c'étais surtout pour pouvoir emmagasiner suffisamment d'informations pour que le jour où l'occasion se presenterait, elle puisse rabrouer en jouant sur des homélies contre la carcasse Mickalinienne, car cela lui procurerait la satisfaction sous-jacente d'avoir le dessus moralement et l'impétuosité de pouvoir me soumettre à sa volonté régalienne, de la mère conciliante et protectrice, tout en punissant l'être qui se rebellera ! (Oui, ça à l'air élaboré dit comme ça, et pourtant, c'est la stricte réalité dans son essence la plus pure, la vie et ces composantes ne sont pas aussi élogieuses que l'on croît, elle est composée d'une myriade de paradoxes, qu'il faut s'évertuer de saisir et comprendre, ensuite s'en délester ou s'en abouter).
Nous avons en tout et pour tout effectué 3 sorties elle et moi, purement amicale, je le rappelle, et l'une d'entre elle était fort sympathique sur la route menant au chemin de la séparation, on avait croisé un homme avec un perroquet sur son épaule au niveau d'un arrêt de bus, le perroquet avait instinctivement voulu se poser sur le mien, j'étais heureux 😄, j'en ai même pris une photo pour immortaliser ce moment, elle, était à proximité, et semblait s'ebaudir de cet instant, comme moi (bon, cette anecdote sera sans doute futile pour beaucoup, elle placé juste là, dans un mouchoir de poche, comme ça).
À la suite de tout ça, ce qui semblait être une poussée de fièvre vers une amitié solide se transforma en une ribambelle de rapports de forces, d'esclandres et d'acrimonies, où elle passa son temps à conspuer contre moi, pour l'unique raison que je ne répondais pas positivement à ces propositions de sortie sur le groupe, pour plusieurs raisons, un, c'étais redondant et éprouvant pour moi, deux, c'étais la même chose, et je ne voyais pas d'intérêt d'effectuer les mêmes sorties répétées continuellement, notamment les sorties relatives à la bouffe, et trois, elle avait tendance à rameuter Danny, pour jouer la partition d'un jeu en duo, s'articulant sur un spectacle de mime, un faux-semblant, bien que en toile de fond, je sois fustigé, et que mes attitudes soient contestées en conciliabule, car la table du conseil d'état de la reine en a décidé ainsi, et la décision était irrévocable.
Alors, peu soucieux de ce type de mièvrerie ubuesque, j'ai décidé de me retirer de cette plaisanterie, à plusieurs reprises, mais c'étais sans compter la pugnacité et le sentiment d'orgueil de madame Béryl, qui voyait en cette défection sans doute, une insulte envers sa personne.
Alors à partir de là, une succession de messages particulièrement blessants et tranchants vont apparaître dans les notifications de mon smartphone, des propos alambiqués, ponctués d'invectives et d'insultes, accompagnés de termes minorants et infantilisants, qui ne tardaient à me mettre en colère, et là, l'ascenseur est monté, et comme je suis fondamentalement quelqu'un qui évite et esquive ce genre de situation avilissante, je décidais de la bloquer ! Un autre jour, mon ami décide de me faire part d'un message, lui qui connait très bien Béryl, la connaissant depuis plus longtemps, et m'expliquant que ce message vient de Béryl, et qu'elle souhaiterait que l'on sorte, en groupe dans quelques jours, il me briefa aussi sur le fait qu'elle lui disait qu'elle n'arrivait pas à me comprendre, et que j'étais quelqu'un d'insolent ! Je l'ai mal pris, mais vu que les tensions s'étaient apaisées et après quelques conseils de l'ami, je décidais donc de réouvrir le levier. Nous sommes sortis à la convive proposé par la régente du groupe, puis plusieurs semaines après, rebelote ! Elle propose une activité, je ne peux pas être là, et le comique de répétition reprend de plus belle, sauf que cette fois, je me suis décidé à répondre, et un certain Danny décida de se jouer la sentinelle défensive du bastion Berylien !
D'abord, qui est Danny ?
Danny entre dans la catégorie des calculateurs prétentieux et arrogants, un bellâtre qui jouit de sa maîtrise de l'art de la dissimulation, le flagorneur par excellence, qui trompe tout son monde, en particulier les femmes, qui sont comme hypnotisées par les incantations de monsieur l'enchanteur, grâce à son caractère légendaire d'hypocrisie et de ruse, qui passe son temps à charmer, séduire et appâter les plus crédules d'esprits, toujours vêtu de son fidèle blouson en polystyrène, couleur bordeau.
Il décida d'éructer contre moi de façon véhémente, en m'accusant d'être un fomentateur et un illusionniste (parole de connaisseur !), alors j'ai riposté en me devoyant, et en déversant par message tous le ressenti que j'avais le concernant, mais pas seulement moi, les autres également, dont notre cher ami que se rendait muet. Mes déclarations étaient imbittables pour lui, et Béryl décida de l'épauler pour encore sortir toutes ces capucinades maladives et me faire l'objet de délations inénarrables.
Pour la énième fois, je décidais de me retirer, et bloquer tout le monde, car les escalades de ce genre, avec une chape de plomb ambiante et immuable, très peu pour moi.
Puis, quelques mois s'écoulèrent, les tensions s'étaient apaisées, notre ami avait organisé une sortie qui avait permis d'enterrer la hache de guerre, ce n'étais que temporaire...un mois ou deux plus tard, moi et Béryl avions rendez-vous en bas de la résidence de notre amie, moi qui pourtant, était une tortue en matière d'organisation et de préparation, et qui se retrouve très souvent en queue de peloton, avait réussi à venir près de la tanière de l'ami à l'heure, et selon les consignes ! Quel ne fût pas ma colère, et ma rage quand Béryl était arrivée sur les lieux 30-40 min après mon arrivée, avec le sourire au lèvre, l'air joyeuse, gaie et au téléphone, à pinailler avec sa locutrice téléphonique ! Pendant que l'ami était à peine rentrer sous la douche !
Courroucé par tant de turpitudes, je me suis mis à m'exprimer de façon triviale et balourde, elle, d'un égo éminemment grand, tirait à boulets rouges pour répondre contre ma colère, et comme souvent, je m'éloignais pour aller bougonné autre part, et patienter pour me calmer, je rejoignais des personnes dans l'arrière cour de la résidence, deux plus précisément, un branquignols, qui profitait allègrement de l'hospitalité du grand frère de mon ami, beaucoup trop ouvert d'esprit à mon sens, et une jeune fille ingénue et fragile d'apparence, qui deviendrait bientôt la petite amie du grand-frère de mon ami.
Après m'etre calmé, j'étais suffisamment irrité (oxymore) pour aller à cette sortie avec ces deux paladins persécuteurs de l'esprit, adepte de l'iniquité comportementale, et je suis resté chez le frère de mon ami, en compagnie des deux autres hôtes.

Quelques semaines plus tard, les tensions s'étaient (encore une nouvelle fois) atténuées, et nous avions organisés une sortie dans un parc, pendant l'été, très agréable, le temps rayonnant et éclatant, et avons profité du soleil et de la brise légère du vent, qui caressait nos épidermes respectifs.
Le dénouement de cette histoire arrive !
Deux ou trois semaines après notre dernière sortie, je reçois un message inattendu de Béryl, qui me demande si je suis disponible pour une date précisée en amont, et qu'elle aurait besoin de bras pour une séquence de déménagement, au départ, je tergiverse, car il m'arrive d'avoir des imprévus de dernière minute, et pour être tout à fait honnête avec vous, je n'avais pas du tout l'envie de participer à un déménagement ! Mais hélas, je finis pas lui dire oui, à la date qu'elle m'avait exposée au téléphone, elle en était ravie, semble t-il au téléphone, et elle m'expliqua qu'elle allait y convié son copain (qu'elle avait rencontré précédemment dans une fenêtre de tir, une intervalle), et également deux autres quidams que je ne connaissais pas, cela m'avait donc un peu rassuré de savoir que je n'étais pas seul pour ce boulot.
Les jours s'écoulèrent jusqu'à la veille de l'événement, un soir, alors que j'étais avec un autre ami, qui n'a rien à voir avec tous ce conglomérat, Béryl m'appelle pour me demander de confirmer si je serais là pour le lendemain, à 9h, à un endroit qui se trouve à 3h de ma position de départ ! Ma grosse erreur est d'avoir répondu oui, AVANT de savoir la suite de ce qu'elle s'apprêtait à me révéler ! Et donc elle m'explique que finalement, les deux quidams qu'elle m'avait certifié d'être présents ne seront pas là finalement, mais que son copain serait bien présent, ainsi que sa mère, et donc moi, et que ce serait amplement suffisant, pour récupérer le frigo, récupérer la table de chambre, récupérer la table en bois de la cuisine, récupérer la télé, récupérer les différents appareils audio, dégager les planches des meubles des chambres, de la matriarche, de la cuisine, et descendre le tout, et récupérer tout les appareils électroménagers du bercail ! J'étais un peu peiné, et assez inquiet, et ne savait quoi répondre, à part des "ok" répétés comme un certain Perroquet répéterait des mots par moyen de sécurité, sauf que dans cette conjoncture, ce n'étais pas emprunté à la même finalité...
Et plus tard, encore en compagnie de mon ami, je reçois un message de ma soeur qui m'explique qu'elle va venir avec ces trois trublions tôt dans la matinée, et que notre chère mère serait (évidemment) absente, notre père absent dans le sommeil, notre frère vaquant à ces vadrouilles habituelles, nos soeurs, qui étaient en mauvais terme avec cette dernière, ne pourraient pas faire l'effort, et donc, par conséquent, qu'il ne restait que moi pour garder les trois petits cochons, alors j'étais dans une situation embarrassante, mais je ne pouvais pas laisser les enfants moisir devant la porte de l'appartement (c'est comme cela que j'ai réfléchi à ce moment là), ainsi, je tentais d'appeler Béryl, en vain, je tombais sur son répondeur, et je décidais donc de lui laisser un message écrit sur son téléphone, lui expliquant mon désarroi compte tenu de la situation, et que ce n'étais pas du tout mon intention, de lui faire faux bond à la dernière minute...et quelques minutes après mon message, je reçois un message de sa part, un message remplis d'insultes, de propos acerbes et dégradants, d'un niveau d'apathie dont vous n'avez nullement idée ! Jamais une personne ne m'avait écris un message aussi dégoûtant, et pourtant j'en ai reçu des messages de plaintes, amplis de colère et qui percutent la marmite ventrale, mais alors le sien, je n'avais jamais vu autant de jurons écrits, dans une série de paragraphes reflétant le caractère indolent et dissident de sa personnalité, un discours pamphlétaire frontalement méchant, me traitant de la pire des souillures de l'humanité, croyante et religieuse, elle m'a déchiré comme ça en me punissant par des termes en dehors de tout raisonnement, disant que je ne méritais pas la paix, et que je représentais, ce que je n'oublierais jamais, je cite : "le maux de tête des tout premiers hommes de la terre" qu'il faut logiquement traiter et soigner pour assainir sa santé cérébral...rendez-vous compte du symbolisme de son allégorie ! Pour un déménagement ! Ça m'a fait mal, et c'étais son but, et elle avait réussi.
Et puis après, elle m'a fait une démonstration d'une sorte de dictat Stalinien, que je dois être purgé des terres, effacé de la société, un hérétique "inhumain" et un "ennemi" non conforme aux principes de collectivités sociales, que je serais un danger pour ceux qui ont le malheur de croiser ma route, etc, etc, ETC.
À la suite de cette mise à mort écrite, je suis tombé en déprime pendant un long moment, je l'etais déjà, mais avec cette plus-value, c'étais largement plus haut, ce qui a accentué d'ailleurs mon envie de me perdre toujours plus dans la solitude froide et glaciale, par moment.
Aussitôt dit, aussitôt fait, elle me bloqua à jamais de ces contacts, je n'ai point eu le temps de lui répondre, mais j'ai simplement envoyé un "merci" sur le groupe en commun, puis j'ai quitté ce dernier une bonne fois pour toute, me jurant de ne plus jamais m'inscrire à un groupe de communauté restreintes, et ne plus jamais avoir à dialoguer avec Béryl.
Comment avions nous pu atteindre un tel sommet de hargne, de barbarie verbale, et de comportement périclite irraisonnée, menant à des années de confrontations par écrans interposés, et qui ne feraient que nuire à nos modes de pensées distinctifs ? C'étais pourtant flagrant, je suis la tortue, qui prend le temps et marche à son rythme, mais qui s'agace, elle est le lièvre, qui veut aller toujours plus vite, toujours plus loin, et toujours plus haut ! Ce qui est lassant pour l'un peut produire l'effet miroir pour l'autre ! Agacé par son tempérament enflammé, la tortue s'excentre autre part ! Le lièvre toujours aussi virevoltant et n'ayant pas vu son dessein se former, fulmine, et décide d'aller tester ces capacités ailleurs...
Pour finir, un jour, nous sommes allés, moi et mon ami, accompagné d'un autre compère des années lycées faire des courses dans un centre commercial en vue d'une soirée dans un appartement qui se profilait, durant cette intermédiaire, et comme par hasard, qui rencontrons-nous sur notre route ? Béryl ! La fameuse Béryl accompagné de son mari ! ma trombine s'est mis à fondre, j'étais nerveux et dégoûté ! Mais par mesure de formalité, nous nous sommes salués, les yeux fuyants (comme c'étais embarrassant, et elle était embarrassée aussi, visiblement) et notre ami commun, dans sa prodigieuse capacité de s'appesantir longtemps sur un sujet, me faisait subir un supplice moral sans commune mesure, parce que à la presence de cette dernière, je me sentais mal, et blesser, mais j'encaissais quand même, et une fois terminé, c'étais la libération totale.

Bon ! C'étais long ^^'
Si vous êtes arrivez jusque-là, je vous félicite, car ce n'est pas facile de suivre tant de périphrases emboîtées les unes sur les autres, et une construction assez aléatoire et creuse.
Merci de m'avoir lu, et à bientôt.

Mickaël.

Karen35le 04 mai 2022 à 12:29  •   80855

Bonjour Mickaël,
Sur la forme tout d'abord un grand merci de m'avoir fait profiter de ta prose dont je me suis délectée.
Sur le fond si nous nous étions rencontrés tous les deux autour d'un repas (vu que cela semble être une des activités favorites 😄)et que tu m'avais conté ta mésaventure ma première question aurait sans doute été "pourquoi tu t'es infligé l'interaction avec ce genre de personnes?"
A priori elle ne fait pas partie de ton monde et tu sembles l'avoir identifié assez tôt et à diverses reprises elle n'a fait que confirmer l'écart entre vous alors pourquoi as tu choisi de ne pas te libérer cette relation ?Il devait y avoir quelque chose qui te retenait...
Encore merci 🙂
Karen

Magda72le 04 mai 2022 à 19:23  •   80866

Il existe un autre angle de vue, comme m´ont éclairé Catherine de Une Psy à la maison, Michelle Lee Nieves, Melanie Tonia Evans et. al. - pense, qui est une personne qui passe son temps à envoyer/poster des insultes? Est-ce que tu posterais des insultes comme cela (j´espère que non), alors penses-y, ce n´est pas très sain de passer son temps à insulter autrui...

Comme @Karen35 , j´ai beaucoup aimé le style de description! 🙂

Mikaale 04 mai 2022 à 23:54  •   80877

@Karen35, merci d'avoir eu le temps et la patience de me lire, et de l'avoir apprécié, avec toute l'arborescence de mots et d'expressions qui accompagnent l'écriture 🙂
Bah pour te répondre Karen, et comme je l'avais stipulé tout au long de mon récit, mon ami organisait initialement des sorties et activités (hors bouffe) et m'y conviait, alors malgré le pressentiment et le coté rétif de ma part, j'ai accepté l'invitation, à plusieurs reprises, et au départ, je dis bien au départ, les instants et les moments passés étaient simples et conviviaux, on rigolait de tout et de rien de façon abstraite, et puis je ne ressentais pas (encore) de l'animosité durant ces aventures, alors il faut croire que j'ai commencé progressivement à m'ouvrir et à faire preuve d'ouverture au niveau perceptif à leur encontre.
Mais effectivement comme tu dis, au lieu de bousculer le statut quo, j'aurais dû me tenir à mes apriori de base, et prendre en compte ce que mon intuition, mon pressentiment me faisait penser au préalable.
Oui, tu es perspicace, il y a bien une chose qui me retenait, malgré mon mutisme et mon caractère qui peut sembler nonchalant, j'appréciais certaines sorties, et les activités qui étaient proposées sur le groupe, et qui permettaient de changer d'environnement et de voir d'autres horizons plutôt que rester emprisonnée entre 4 murs et contempler le plafond, alors malgré les courants antagonistes, je tentais vertement de me changer les idées, et puis je suis très proche de mon ami, avec qui j'appréciais la compagnie, donc dans tous les cas, les forces en présence étaient équilibrées.
Merci Karen de m'avoir lu.

Mickael.

Mikaale 05 mai 2022 à 00:17  •   80879

@Magda72,
Merci de m'avoir lu, et d'avoir apprécié la description 🙂
Alors honnêtement j'ai pas tout compris, concernant vos appuis ^^' mais je vais tâcher de répondre selon ce que j'ai saisie,
Tu sais Magda, je n'ai pas d'intérêts substantiels à faire preuve d'insultes, même si la façon dont je décris narrativement les personnes inscrites dans mon témoignage peut paraître incisive, et négative, ce n'est pas le cas, forcément. En tant que conteur principal de mes écrits, je décris, je donne et j'explique les faits selon mon point de vue, ma perception, ainsi la nature du rapport que j'ai avec ces protagonistes, ou antagonistes, voilà.
Je n'écris pas pour pilonner les personnages sans aucunes raisons factuelles, je dresse simplement la grille de lecture contextuelle, pour présenter les énergies manifestantes, et leurs caractéristiques principales, selon ma posture vis à vis de chacuns et chacunes respectivement.
Voili voilou 😇 👍
En tout cas, je te remercie davoir pris le temps de me lire, et je te souhaite une agréable levée à l'aurore.
Mickael.

Magda72le 05 mai 2022 à 17:38  •   80906

@Mikaa , oh non, moi je visais Béryl ou n´importe qui d´autre qui t´aurais insulté de cette manière!

C´est là que j´ai voulu dire, d´après les personnes citées, que - concernant Béryl ou semblable - on se pose la question pourquoi cette personne insulte comme cela.

😀


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