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Comment trouver un équilibre entre deux fonctionnements très différents ?

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Comment trouver un équilibre entre deux fonctionnements très différents ?
Kuduzle 13 juillet 2026 à 12:00

Bonjour à tous,

J'aimerais recueillir les témoignages des APIE, car cela fait longtemps que j'essaie de comprendre une situation personnelle et je pense que les expériences vécues peuvent être plus utiles que de continuer à lire de la théorie.

J'ai une relation très importante (une amitié intime, même si la nature exacte du lien n'est pas importante) avec une personne avec qui je partage une connexion intellectuelle et émotionnelle très forte. Nous nous entendons toujours très bien lorsque nous sommes ensemble, nous adorons discuter pendant des heures, nous avons des goûts très compatibles et une grande curiosité pour le monde intérieur de l'autre. Nous nous considérons mutuellement comme notre meilleur ami et la première personne vers qui nous tourner lorsque les choses vont mal.

Pourtant, nous rencontrons une difficulté importante.

De mon côté, j'ai surtout besoin de prévisibilité : savoir approximativement quand nous allons nous voir, comprendre pourquoi un plan change, sentir une certaine continuité dans le lien. Je n'ai pas besoin de contrôler l'agenda de qui que ce soit, ni d'avoir un calendrier rempli ou des plans figés (au contraire, j'adore quand une simple après-midi finit par devenir un dîner puis une soirée improvisée). En revanche, j'ai besoin d'une certaine cohérence qui me permette de sentir que le lien est stable, d'autant plus que nous nous voyons très peu (en moyenne une fois tous les deux mois).

L'autre personne fonctionne presque à l'inverse. Elle improvise énormément, organise les projets très tard (un ou deux jours avant, au maximum), change facilement les plans. En réalité, elle est assez bordélique dans beaucoup d'aspects de sa vie et n'a pas besoin d'un contact régulier pour sentir qu'un lien est solide.

Au début, je pensais que cela traduisait simplement un manque d'intérêt ou d'affection. Avec le temps, les nombreuses preuves d'attachement qu'elle m'a données m'ont fait abandonner cette hypothèse. Nous avons simplement deux façons très différentes de fonctioner et gèrer le lien.

Évidemment, nous en parlons beaucoup sur ce sujet. Aucun de nous ne souhaite changer la personnalité de l'autre. Nous cherchons plutôt à construire un fonctionnement qui convienne aux deux.

C'est pourquoi j'aimerais vous poser quelques questions :

*Avez-vous déjà vécu une situation comparable ?
*Avez-vous réussi à trouver un équilibre entre une personne qui a besoin de prévisibilité et une personne très spontanée ?
*Quels petits changements ont réellement fait la différence ?

Je ne cherche pas des diagnostics sur l'autre personne (nous nous connaissons déjà très bien), ni à savoir qui a raison (car personne n'a tort). Ce qui m'intéresse, ce sont surtout les expériences concrètes de personnes qui ont réussi à faire fonctionner un lien très important malgré deux façons très différentes de fonctionner.

Merci beaucoup !

Malkav_ATWle 13 juillet 2026 à 12:26  •   130795

Hello,

C'est effectivement une problématique qui peut parler à beaucoup de monde ici.

Ce que je trouve très positif c'est qu'il y a un réel dialogue et un besoin de comprendre l'autre et de le respecter dans son fonctionnement et ses besoins.

Après il y a soi, il y a l'autre, il y a la relation (qui est quelque part une entité distincte). Il y a également votre environnement et vos "systèmes" (entourages personnels, familiaux, professionnels).

Moi j'ai envie de poser un distinguo qui me semble nécessaire pour toi, à ton niveau.
Il y aurait d'un côté visiblement une "peur" de l'abandon, de ne pas être aimé ou apprécié, que la relation soit en danger (peur relativisée visiblement paf des signaux de sa part).
Et d'un autre côté ce qui est effectivement un besoin chez toi (et que je crois qu'on est plusieurs à avoir ici, que des choses soient posées, fixes, et même "ritualisées").

Est-ce que je reformule correctement ?

L'idée pour moi serait de séparer cette "peur d'abandon" qui pourrait être amalgamée au "besoin de jalons", pour continuer à évoluer sur cette problématique dans le respect de qui tu es.

Rothle 13 juillet 2026 à 13:21  •   130796

en passant::
le témoignage de quelqu'un(e) AuDHD (et attesté(e) comme tel(lle) ) pourrait sans doute t'apporter une forme d'éclairage sur la manière de composer avec ce type de divergences, puisqu'à des degrés divers, c'est en partie le type de problématique interne auquel il (elle) peut être amené(e) à devoir faire face au quotidien.

Vous êtes apparemment plutôt complémentaires 😄
Et en ce sens-là c'est déjà ce qui fait une forme d'équilibre, car pas d'entente dans un tel cas sans compromis (alternés, ou où chacun fait la 1/2 du chemin).
Bon ... c'est pas très concret. Mais à côté des endroits où ton message a envoyé ma réflexion, c'est très très très concret.

Cecicelale 13 juillet 2026 à 14:12  •   130797

Pour ma part, cette différence de fonctionnement n'etait pas solutionnable.
Alors j ai réfléchi à la souffrance que ça me gênerait, questionner mon insécurité. Il n y avait pas forcément de causalité entre prévisibilité de l organisation/régularité et stablilité du lien. il apprécie mon côté stable, constante, robuste et moi, sa liberté, son indépendance, sa créativité. à chaque fois qu on se parle, c est qu il ne se l impose pas, je suis choisie, c est agréable.
Cette connexion intellectuelle et émotionnelle, les gages de qualité de relation reçus par ailleurs et probablement la conscience que c était un combat perdu d avance, même une avancée n aurait aucune garantie de pérennité, m'ont amenée à une approche stoïcienne. Il est incapable de faire autrement. Acceptons.

Peut être trouver quelques mots d alerte quand c est trop douloureux mais à condition de ne pas les dégainer au premier silence.

Kuduzle 14 juillet 2026 à 00:13  •   130798

Merci beaucoup pour vos réponses, très pertinentes.

@Malkav_ATW Ton message met le doigt sur quelque chose d'important : distinguer la peur de l'abandon de mon besoin de repères. Pendant longtemps, ces deux choses étaient complètement mélangées dans ma tête. Aujourd'hui, je commence à voir la différence, même si le lien entre les deux est évident. Les souvenirs activent la peur, qui amplifie énormément ma souffrance en anticipant la fin du lien dès que je sens qu'il est en danger (comme c'est le cas lorsque la prévisibilité et la régularité du contact disparaissent). Mais même si je parviens à maîtriser cette peur, je pense que j'aurais quand même besoin d'un minimum de continuité et de cohérence dans la relation. C'est probablement une caractéristique de mon fonctionnement et de ma manière de comprendre les relations humaines.

@Roth Je trouve l'idée intéressante, mais je ne la vois pas exactement comme un cas polarisé. J'ai eu un bilan pour l'autisme qui n'a pas été concluant, mais la plupart des traits étaient présents. On a également toujours soupçonné un TDAH. L'autre personne n'a pas passé de bilan, mais nous remarquons aussi chez elle pas mal de traits, sans que ce soient forcément les mêmes que les miens ; ils sont plutôt complémentaires, comme tu l'as dit. Je ne cherche pas à lui coller une étiquette, mais c'est vrai que j'aimerais bien lire des témoignages de personnes qui vivent ce type de conflit intérieur entre besoin de liberté et besoin de structure. Peut-être que cela permettrait de mieux comprendre certains mécanismes.

@Cecicela J'aime beaucoup cette idée que, lorsqu'une personne nous contacte spontanément, c'est parce qu'elle nous choisit et non parce qu'elle s'y sent obligée. Je pense que c'est probablement très proche de sa manière de vivre notre relation. En revanche, je ne suis pas certain que nous soyons incapables d'évoluer. Depuis quelque temps, nous parlons énormément de nos fonctionnements respectifs et il y a déjà eu de petits changements des deux côtés. Par exemple, aujourd'hui, elle était très occupée et elle a eu la délicatesse de m'envoyer un message très rassurant pour m'expliquer la situation. Je ne cherche pas à changer sa personnalité, pas plus qu'elle ne cherche à changer la mienne. Ce que nous essayons de construire, c'est un système qui permette à nos deux fonctionnements de coexister sans que l'un ou l'autre souffre inutilement.

Et effectivement, le plus grand espoir est qu'il y a une volonté profonde de comprendre l'autre. Je pense que cela fait partie de la grande curiosité que nous avons pour le monde intérieur de l'autre. Moi-même, j'ai eu une relation de couple de quatorze ans avec une personne qui présentait certains traits similaires (la connexion, le profil APIE en général, et l'attachement évitant en particulier), mais ce dialogue et cette capacité de réparation n'étaient pas présents. Avec les documents que nous avons créés, dont le premier s'appelait précisément Le juste milieu, nous cherchons à nous comprendre et à faire chacun la moitié du chemin. Nous sommes tous les deux prêts à fournir des efforts, mais cela ne sert pas à grand-chose si nous ne comprenons pas le langage de l'autre. Et c'est précisément ce que je cherche avec ce post.

Malkav_ATWle 14 juillet 2026 à 09:36  •   130800

Et bien au vu de tout cela je pense qu'il faut juste continuer.

Il y a des choses que seul le temps apporte.
C'est un peu comme quand on plante une graine. On n'a pas le fruit tout de suite.

Quelque part de ton côté l'enjeu c'est l'acceptation des situations qui te semblent désagréables ou ne te conviennent pas.
En te disant juste que ce n'est pas la relation qui est en jeu. Que tu n'es pas le centre "de ce monde-là" et que dix mille raisons peuvent expliquer une absence (de message ou autre), avec statistiquement peu de chances que tu sois à l'origine de dix de ces dix mille raisons.
Faire ce pas de côté, dans ce que je décrivais comme l'être A, l'être B, et la relation A+B.
Et accepter n'est pas forcément simple.
D'où pour moi cette nécessité de séparer l'enjeu de l'angoisse, car c'est l'angoisse qui provoque l'inconfort et le besoin de sécurité.

En poésie comme pour le reste, tout commence par une absence.

Et donc, ce petit jeu de rapprochement. Un coup un évènement très cadré et prévu par toi à l'avance. Un coup un plan de dernière minute prévu par elle.
Et peut-être que le plan de dernière minute suivant sera le tien.
Et se laisser porter, comme porter à son tour.

Un peu comme des joueurs de musique qui apprennent à se mettre au diapason.
Le rythme de l'un n'est pas incompatible avec l'improvisation de l'autre. Et en impro il faut un rythme posé, carré, sûr, pour que le soliste puisse explorer sa liberté.

paradoxle 15 juillet 2026 à 13:09  •   130804

L'équilibre est toujours mouvant.
Vous n'êtes pas loin, d'après ce que j'ai compris, de trouver des arrangements qui vont faire que ça va allez mieux. En parler fera déjà murir des comportements adéquats.
Mais rien est figé. Une relation stable est pour moi un pieu fantasme. La recherche d'équilibre est permanente. Bâtir un terrain d'entente où les arrangements se prennent facilement apaise cette recherche d'équilibre.



Mais il me semble que cela ne doit pas être forcé... ...Pas bien !
C'est le côté peur de l'abandon déjà mentionné qui joue :
"j'ai besoin d'une certaine cohérence qui me permette de sentir que le lien est stable, d'autant plus que nous nous voyons très peu (en moyenne une fois tous les deux mois)."
Dans tout ce que tu décris, nous voyons une relation amicale puissante... comment peux-tu sentir un manque de cohérence et de stabilité ?
"(en moyenne une fois tous les deux mois)."
Comment faire plus stable ?

Il me semble qu'il y a chez toi un enchêtrement entre peur de l'abandon et confort/sécurité de l'agenda.

Kuduzle 15 août 2026 à 21:27  •   131055

Eh bien, nous sommes rentrés d'un voyage de onze jours avec deux autres amis. C'est assez compliqué de faire un résumé de ce que ce voyage a représenté, parce qu'il s'est passé de tout : ça a été le plus intense de ma vie.

Les jours précédents entre elle et moi étaient déjà très tendus, parce que les projets en France n'ont cessé d'être annulés. Nous avons eu en particulier une dispute assez forte qui, comme toujours, s'est terminée par une réconciliation. Mais les 10 jours avant le départ ont été de nouveaux foyers de tension et le voyage a failli ne pas avoir lieu.

Une fois sur place, au sein du groupe, il y a eu des tensions et des drames quotidiens. Mais le sujet principal n'a pas été « organisation vs désorganisation » du planning (comme on aurait pu s'y attendre), mais plutôt une troisième personne qui était présente la première moitié du voyage et qui a déclenché les problèmes d'anxiété et ce besoin de sécurité dont nous parlions. Le premier jour, j'ai fini aux urgences pour deux crises d'angoise (c'était moi le conducteur). La tension est montée au point que le voyage et la relation ont été considérés comme terminés à plusieurs reprises.

Cependant, tout a changé avec le départ de cette troisième personne, qui devait rentrer le sisième jour. La conversation visant à mettre définitivement fin au voyage a fini par se transformer (sans que je sache très bien expliquer comment) en une réconciliation. Mais ensuite, plusieurs facteurs externes sont apparus (une rupture amoureuse, une mère hospitalisée et, malheureusement, aussi un décès) qui ont fait que le voyage n'a pas pu se poursuivre comme prévu, même si nous avons terminé par une autre conversation vraiment touchante.

Malgré tout, le bilan du voyage est positif, bien qu'épuisant. Ce qui m'a assez frappé, c'est que malgré les difficultés, j'ai retrouvé exactement ce que je décrivais dans mes messages précédents : dès que nous sommes réellement ensemble, nous nous entendons très bien, nous partageons énormément de choses et la relation semble avancer très vite. Nous avons même eu certains des moments les plus proches que nous ayons jamais eus, dans le contexte le plus hostile. Et nous avons beaucoup parlé des solutions pour mieux gérer ces crises à l'avenir.

Donc je crois que vos métaphores de la graine, de l'improvisation musicale et de l'équilibre mouvant étaient plutôt justes... mais le voyage m'a aussi montré que, comme le disait @Malkav_ATW, il est possible d'avancer pour ne plus interpréter chaque absence ou problème comme une menace pour le lien, et réussir à cohabiter pendant plusieurs jours tout en respectant l'espace de chacun.

Et maintenant, la grande question est peut-être justement celle-ci : comment savoir si je suis simplement en train d'apprendre à tolérer une relation différente de celle dont j'ai besoin, ou si nous sommes réellement en train d'apprendre à construire ensemble une forme de relation qui nous convient à tous les deux ?

En tout cas, pour répondre à @paradox, je crois qu'il est clair que la prévisibilité des projets ne remplace pas la sécurité affective. Après son avalanche de compliments, je crois être beaucoup plus conscient de cette dernière sans avoir besoin qu'on me le rappelle tout le temps (je me suis aussi fait une liste des meilleurs moments, pour pallier ma mémoire de poisson rouge sur ce point 😬). Ce qui m'a manqué, c'est la présence plus importante d'une personne qui me fait autant de bien que je lui en fais. Mais la conclusion la plus marquante est la capacité de cette relation à se régénérer. Comme elle l'a dit elle-même, quand elle a ce genre de disputes très violentes avec quelqu'un, c'est généralement le début de la fin. Mais nous, nous finissons toujours par écouter, réparer et nous améliorer, nous ainsi que notre lien.

Cette dynamique ne semble pas soutenable à long terme, mais il est clair qu'il s'agit d'un lien suffisamment important pour continuer à se poser des questions et à se battre.

Festifle 15 août 2026 à 22:54  •   131056

@Kuduz tu écris

citation :
Et maintenant, la grande question est peut-être justement celle-ci : comment savoir si je suis simplement en train d'apprendre à tolérer une relation différente de celle dont j'ai besoin, ou si nous sommes réellement en train d'apprendre à construire ensemble une forme de relation qui nous convient à tous les deux ?


Et pourquoi pas les deux ? Vous avancez tous les deux vers le meilleur, c'est ce que je retiens surtout, et ça fait plaisir à lire.
Reste sur du positif, vous êtes deux personnes intelligentes qui tenaient à cette relation, ça ne peut que bien se passer tant que vous continuez à dialoguer comme vous le faites.👍

Cecicelale 17 août 2026 à 12:06  •   131070

Effectivement tes vacances n'ont pas eu l air de tout repos !😱 compliqué !

Kuduzle 20 août 2026 à 01:24  •   131103

Quelques jours après le voyage, j'ai perdu un bracelet. C'était très important pour moi parce que c'est le premier cadeau avec une valeur sentimentale qu'elle m'a offert, il y a un peu plus de deux ans. J'ai passé environ quatre heures et demie à le chercher, en refaisant tout mon trajet.

Quand je l'ai finalement retrouvé au fond de la piscine, j'ai continué à lire Découvrir un sens à sa vie avec la logothérapie (je crois qu'il s'appelle comme ça en français) de Viktor Frankl. Le livre me décevait, mais justement j'ai lu ses réflexions sur la liberté intérieure : on ne peut pas toujours choisir ce qui nous arrive, mais on peut choisir la personne qu'on veut être face à ce qui nous arrive.

Et j'ai réalisé que c'était exactement ce que je voulais faire avec cette relation : ne pas essayer de contrôler ce qu'elle ressent ou la quantité de contact dont elle a besoin, mais choisir de devenir quelqu'un de plus solide, capable d'être présent sans envahir.

Puis, assez paradoxalement, après cette prise de distance, elle s'est beaucoup ouverte. Elle m'a parlé spontanément de choses très personnelles, sa souffrance, qu'elle gardait pour elle depuis un moment.

C'est pour cela que je pense maintenant que le « pourquoi pas les deux ? » de @Festif est probablement la réponse la plus juste.

Cela m'a fait aussi réfléchir aux « conséquences non intentionnelles de l'action » chez Popper. Nous avions énormément réfléchi à la manière dont ce voyage devait se passer... et, finalement, énormément de choses se sont passées autrement que prévu. Effectivement, comme @Cecicela l'a dit, le voyage n'a pas été du repos. Le plan a largement échoué, mais nous avons appris à nous adapter à ce qui arrivait et à nous ajuster l'un à l'autre.

Mais malgré cela, ou peut-être grâce à cela, quelque chose d'imprévu s'est produit : notre relation semble avoir avancé vers ce « juste milieu » que nous cherchions depuis longtemps. Et je pense que c'est exactement ce que @Festif a dit : peut-être que nous sommes simplement deux personnes intelligentes qui tiennent beaucoup à cette relation et qui apprennent progressivement à mieux la vivre.

Je crois que c'est finalement ce qui me rend le plus optimiste aujourd'hui. Pas l'idée que tout va forcément bien se passer, ni que nous avons trouvé une solution définitive, mais le fait que nous semblons tous les deux capables d'apprendre.

Festifle 20 août 2026 à 08:42  •   131105

@Kuduz 👍


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