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Être à belle école

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Être à belle école
Abderianle 29 janvier 2019 à 20:29

Un autre thème qui revient aussi de temps en temps comme un bilboquet de l'enfance : comment avez-vous vécu "vos plus belles années", et j'entends surtout les heures passées à l'école ? Quel est votre meilleur souvenir ? Et le pire d'entre tous ?
Car enfin, conseilleriez-vous aux futures générations d'aller fréquenter pareille institution ?!

Sanjurole 29 janvier 2019 à 20:40

L'école c'était cool pour voir les copaings et les copines, classique..
Je vais essayer de trouver un truc un peu plus original.. Jouer à la récré, la liberté.. défendre les copines face aux copains un peu lourd, être le plus grand de la classe (né en Janvier) ça m'a aussi apporter pas mal d'avantages.. Mon amoureuse aussi que je défendais à la récré en maternelle. On avait notre partie de la cour et personne ne pouvait rentrer ^^

Le pire c'était recopier le règlement qui faisait 2 pages écrit en tout petit, aller voir le directeur qui était loin d'être cool. Il pliait les règles en fer en deux, il déchirait les ballons en deux.. mais avec du recul il était bon. Un jour on disséquait un oeil de cheval (CM2) et une fille avait peur alors il a dit je vais jeter un coup d'oeil et il a balancé l'oeil sur sa table 😂 😂 Un grand homme ! Les ateliers de pyrogravure c'était cool aussi. Et les classes vertes et blanches.

Si je pouvais je ferai l'éducation moi-même, ou voyager avec les gosses pour leur donner une autre éducation.. disons moins académique, un autre point de vue sauf si il s'y sent bien et que tout se passe bien, contrairement à moi.

Et toi ?

patrickle 31 janvier 2019 à 16:14

l'école primaire est une des plus belles période de ma vie. j'étais dans une petite école de village avec à l'époque des classe pas encore trop grandes (et même à un moment très petites). je pense que c'était vraiment le temps de l'innocence et des copains. les voyages scolaires et les gâteaux pour les anniversaires. maintenant que je me souviens, c'était déjà les premiers sentiments d'injustice quand on se faisait punir pour ce qu'on avait pas fait ou qu'on cherchait à défendre quelqu'un que les autres embêtaient (et même quand on l'aimait pas ou qu'il l'avait quand même un peu cherché).
le premier paradoxe aussi, en première primaire (quand on a 6 ans). ma mère voulait que je sois premier de classe. je m'était dit que s'il y avait une deuxième mère qui voulait cela pour son enfant, ca allait poser un problème. et comme on était trois ou quatre dans le cas.... (après une fois enterré au fond du jardin, ils n'ont plus posé problème 😈 ). plus sérieusement, j'étais régulièrement premier de classe et très honnêtement, je trouvais cela "normal". (je vous rassure, ma mère ne m'en voulait pas quand je ne l'étais pas). pour nos enfants, on veut qu'ils aient des beaux points mais pas qu'ils soient premiers.

Sanjurole 31 janvier 2019 à 16:46

Ah ouais je suis sorti avec une nana première de la classe au collège. Je me coltinais toujours des bulles, pratiquement.. Un jour elle a eu 17 et elle a râlé parce que "mauvaise" note donc devant tout le monde je lui ai dit oh tranquille !! t'as un 17 et tu râles alors que je me chope que des merdes.. Le prof m'a défendu, elle s'est tue.

C'est bien d'être premier mais c'est encore mieux quand on a pas la grosse tête. Un pote au lycée passait son temps à fumer des pétards et il était toujours premier.. Lui était vraiment cool, pas de melon.

patrickle 31 janvier 2019 à 19:30

une différence que je constate entre les primaires (6->12) que j'ai adoré, les secondaires (12-18) où j'en garde un souvenir moyen-bof, et l'unif que j'ai bien aimé, c'est que pour les deux derniers, il y a eu réel ras le bol sur les derniers mois, ce que j'ai pas eu avec les primaires.

Pixle 05 février 2019 à 17:55

Nightmare.. au collège ça allait à peu près.. j'étais mauvaise élève mais les profs m'appréciaient, et en plus j'étais plutôt populaire.. va comprendre charles..
Le lycée par contre.. putain ! J'ai commencé à être 1ère de la classe dès la première année, et là j'ai douillé.. en plus j'étais plutôt métalleuse, avec le look noir, les pics aux grolles.. Donc ça a été à base de (poppopoop pardon) "lèche fion" et non fillon berk dégueu, et les plus populaires me raillaient dès que j'ouvrais la bouche pour répondre.. mais je devenais dingue quand pour moi la réponse était si évidente. Cela dit avec d'habille non réponse, et le soutien d'une prof absolument formidable, j'ai tenu le coup, après quelques tentatives d'appel à l'aide.. saignantes. hum hum. Mais j'ai souffert intérieurement d'être si différentes, le maquillage je m'en tapais, le petit sac à la mode, rien à foutre, j'avais envie de plus d'humain que ce soit par le biais des matières de bios ou pathologie médicales, ou autres, ou par le scrutage du comportement débilos profundos des personnes de la classe..
Deux profs m'ont décelés comme spéciales, en fait.. dont le prof de bio qui je pense voulait me sauter gentiment, pas par juste envie de bête mais parce qu'intellectuellement j'étais la seule avec qui il pouvait discuter sans se heurter à un stupidité du style "elle parle au prof la meuf, putain la pauv meuf quoi" et on avait des discussion sur l'être humain, la psychologie.

Mais néanmoins j'ai appris à me calquer aux autres j'ai vécu une vie "de jeune" pendant quelques années (les dernières du lycée) mais je me suis vite aperçue que le moutonnage.. avec dégueulis derrière le dos de l'une dès qu'elle avait tourné le dos, et les vomis dans le trottoir parce que c'est cool d'être beurré, n'étaient pas du tout mon truc, mon esprit pensait autrement, donc je me suis écartée des tribus (de Dana) de métalleux qui au jour d'aujourd'hui en sont au même point, alcooliques accoudés au bar.. qui rentrent en titubant.. mais bon maintenant y'a Uber.. c'est plus mieux..

patrickle 05 février 2019 à 22:09

en secondaire, j'ai vite compris que je pouvais réussir sans trop me fouler. ca énervait ma mère qui essayait de trouver tous les trucs pour me faire bosser et avoir des meilleurs points (et hop un clou sur son cercueil). parfois, je ralais parce qu'il y avait quelques personnes qui frimaient parce qu'ils avaient des supers points et puis ca passait puisque je me disais que moi au moins je me faisais pas chier a bosser comme un malade le soir. et puis, comme j'avais vraiment des facilités en math et en physique, ca me permettait de remettre les pendules à l'heure de temps en temps. mais je frimais pas avec mes points parce que j'aimais pas enfoncer ceux qui avait du mal (je les laissaiss copier sur moi, je m'en foutais) et puis pour les premiers de classe, c'était une manière de leur montrer que pour moi c'était normal. donc en gros, il y avait les cours de math et de sciences où je faisais des bons points et les autres où j'étais à environ à la moitié (il faut dire qu'en général, je faisais mes devoirs de math ou de science pendant le cours d'avant du style géo ou histoire, ce qui n'aidait pas).il y avait déjà un décalage avec les autres ou je me plantais là ou les autres réussissait et je réussissais là ou les autres se plantait.
question relation avec les autres (moi j'étais plutôt dans la philosophie grunge), je m'entendais assez bien avec tout le monde, également avec les 'racailles' de l'athénée. il y a une ou deux personnes qui ont voulu m'embêter, mais comme à l'époque j'étais costaud, ils ont compris que c'était pas une bonne idée.
a l'unif je me suis à bosser (mais je faisais quand même la fête). j'étais dans la moyenne avec encore de temps des cours que tout le monde rate et moi qui cartonne et puis inversement (et avec vraiment une difficulté, par exemple, en C++ j'ai jamais compris le concept du pointeur). si j'ai un petit regret, ce que si j'avais bossé un peu pus, j'aurais pu avoir une distinction en bossant un peu plus mais bon, finalement ca ne sert pas à grand chose et je suis déjà très content de mon diplome

Bagayagale 17 juillet 2019 à 03:24

Anna Veyrenc ???prof de français et de théâtre et modèle. En quatrième troisième ! Une qui m'a sauvée. Et qui m'a donné cette belle confiance. Sa prédécesseur aussi madame Ancel . Les autres... Basics ou très nocifs.
Monsieur Duval. Prof de français et de théâtre tours à tours au lycée...
N'a pas supporté que je contredise son analyse littéraire de la Chartreuse de Parme. M'a attrapé le poignet ,et m'a intimé de ne plus le contredire en Public...
Madame Geyer grande section. A part une fascination chelou pour ma colonne vertébrale droite. M'a fait passé une année contre le placard du fond et les récrés sur un banc....
Et Madame Klein en cp,Klein sheise. M'a traîné dans toutes les salles de classes avec ma dictée de mots. En précisant que j'avais fait plus de fautes qu'il n'y avait de mots!
Bref école c'était mieux qu'à la maison,mais sinon les adultes ne m'aimaient pas enfants car je n'étais que pulsions de vie. Et ado car j'exprimai des opinions déstabilisantes.

Kezedjle 18 juillet 2019 à 23:11

L'école... miam :D

Pour ma part, primaire/secondaire, pas grand chose à en dire. Plutot calme, bonnes notes, j'étais capable d'alterner très facilement entre "ah, ça faut écrire et comprendre pour passer le contrôle" et "ah, maintenant on s'en fout complètement, je peux papoter ou dessiner".
Fin du secondaire, on me dit "Va pas en spécialité Science, tu as pas trop le niveau, tu vas vraiment avoir du mal", mais comme je voulais faire des études de sciences... bah j'ai pris S n'est ce pas.

Et là s'est produit une cascade d'évènement scolaire et personnel: Là où tous les premiers de ma classe en seconde ont perdu entre 3 et 4 point en entrant en Première S, moi j'ai pris 4 points, sans vraiment bosser. De mémoire, je me suis dit "ah, enfin on s'amuse un peu, avant c'était juste chiant". En parallèle, je faisais ma "crise d'ado" (enfin vous voyez ce que c'est quand on a des rayures de zèbre, c'est pas juste une crise d'ado...), avec pour conséquence l'évolution du look: cheveux colorés, piercing dans les oreilles, les bagues articulées et/ou avec tête de mort, sapé en noir. Look "émo" je crois, enfin c'était juste mon style d'expression de l'époque, j'ai découvert la tendance émo quelques années plus tard en m disant "ah, bah j'étais un peu comme ça je crois".

Du coup les profs ont eu du mal... Premier de la classe sans travailler avec un look signifiant "je ne suis pas comme vous", ça ne leur plaisait pas. Une prof de science a su voir au dela de tout ça, et j'ai gardé un excellent contact avec elle. Mais la plupart des autres on voulu déclencher une guerre pour me "remettre dans le droit chemin". Je vais pas m'étendre dans les détails, mais 5 d'entre eux ont initié un conflit publique devant ma classe de l'époque, et 4 se sont fait humilier plus tard, en mode Cyrano de Bergerac: ils n'avaient meme pas d'argument pour me consigner, j'avais chaque fois près de 30 témoins pour confirmer que ça n'avait ni crié, ni insulté, ni quoi que ce soit.
Quant à la cinquième, c'est mon meilleur souvenir de lycée... Je l'aimais bien dans le fond, alors plutot que de l'humilier comme les 4 premières apres qu'elle m'est ouverte en publique, j'ai fais le prince et je lui ai rendu un coup de main dans un moment difficile. Elle ne s'y attendais pas, mais elle ne pouvait refuser, alors elle a accepté mon aide à contrecoeur, et surement en attendant le piège. Mais rien, pas de piège, juste de la gentillesse. Alors elle a ravalé sa fierté, reconnu son erreur quelques semaines auparavant, et devant toute ma classe (et devant la prof de maths qui voulait ma peau) a déclaré:

"M. Blabla, je me suis trompé à votre sujet la dernière fois. Vous êtes quelqu'un de bien, et je tiens à m'excuser pour ce que j'ai dit de vous devant votre classe il y a trois semaines"

Ce que m'a appris l'école? Les rapports humains, les problèmes d'ego, et surtout que les "référents hiérarchiques" (c a d les profs à l'école, et les patrons plus tard) n'ont pas toujours raison, mais qu'ils ont horreur qu'on rende cette réalité manifeste aux yeux de tous <3

Sophiale 19 juillet 2019 à 00:43

Plop à toi

Siryackle 19 juillet 2019 à 06:01

Oui M'dame ! 😜

Ah ! 😄 Bagayaga, déjà une grande gueule très tôt... 😉

Kezedj, esprit critique formé tôt, c'est bien ça ! 😉 Et surtout grand prince !! :) Future grand Bodhisattva ?! 😉

Ma scolarité... Ouf ! Parcours compliqué. Pas beaucoup de bons souvenirs...


Primaire, plus trop de souvenirs... Déjà problèmes d'intégration. J'étais dans une petite école de campagne.
A la récrée, alternative entre jouer au foot avec les garçons (les mecs ne parlaient que de foot et ne faisaient que du foot !) ou jouer à l'élastique avec les filles ? Ou... me retrouver dans mon coin à contempler les nuages ? En fait j'alternais entre ces trois activités. Déjà je trouvais mon horizon plutôt restreint !
Un souvenir de classe de mer (CM1 ou CM2). A la pêche à pied, l'enseignant me voyant faire et aussi sans doute par rapport à la connaissance qu'il avait de moi quant à ma relation à la mer (mon père était déjà intervenu en classe en tant que bénévole pour une présentation générale de la mer : marées, chaînes alimentaires...) dit aux autres camarades de faire comme moi. 😄 Moi, m'en fout, la mer je la connais et je l'aime. :) Je ne me soucis pas d'autrui. Que ce soit marée basse (énorme "bac à sable" pour toutes sortes d'activités qui ne lassait jamais !) ou marée haute (exploration des fonds comme explorer une nouvelle planète, dimension... je kiffe !) Oups là ! Je m'écarte du sujet... comme d'hab. 😶 😄 Bref ! La mer ! Ma première découverte d'horizons nouveaux paraissant infinis ! Très tôt j'ai été initié à la mer et en particulier à la chasse sous-marine par mon père...
Les cours, pas vraiment de souvenirs. Je devais être un élève moyen, juste assez pour passer la classe supérieur. Je m'ennuyais ? Peut-être. En tout cas, j'étais à cette époque, hyper discret, hyper introverti, hyper timide. (et déjà grand contemplatif des nuages ! 😄 )


Secondaire, 6 ième et 5 ième, dans les premiers de la classe dans la plupart des matières. En particulier math et anglais. On se faisait une petite compétition bon enfant entre premiers de la classe en math. 😄 C'est là que j'ai découvert ma très grande facilité d'apprentissage : il me suffisait d'écouter une seule fois un cours pour le retenir (mémoire auditive) et par conséquent de ne jamais réviser les cours chez moi... Les math ! Mes premiers grands amours intellectuels ! Je les voyais comme un jeu. J'épatais mes parents parfois, quand à tout moment, je leur sortais "Euréka ! J'ai trouvé ! " une résolution de problème mathématique, ou la pleine compréhension d'une formule, fonction... Moins pour communiquer qu'en pensant à voix haute. J'adorais les maths. Beaucoup plus concret que la psychologie humaine que je trouvais compliqué à cette époque !
Quant à mon intégration, plutôt large, je m'entendais avec tout le monde : entente cordiale avec les intellos et certaines affinités avec les rebelles ou cancres. J'ai toujours été attiré par les rebelles, les cancres, ce qui est en marge (déjà)... pour leur grandes gueules ?! leur rébellion face au système ? En fait tout le contraire de ce que j'étais : hyper timide, hyper réservé, "bien dans le rang", pas un pas de travers....
Un souvenir en particulier -même 2.
- Le premier, à une récrée après manger, mes potes rebelles ne comprenaient pas que je passe mon temps à la bibliothèque au lieu d'être avec eux. Déjà grande soif de connaissance, à dévorer toute sorte de lecture, mon activité solitaire préférée. La bibliothèque, mon premier temple, où j'y passais certainement plus de temps que de "m'amuser" en récrée.
- Le second. La tête de la bibliothécaire ! 😄 Quand je lui ai demandé très naïvement si elle avait "Mein kampf" pour que je puisse le lire. J'avais intention de le lire autant que "le Capital" de Marx ou... (me souviens plus). Nous avions sans doute une relation privilégiée puisque j'y passais beaucoup de temps et qu'elle me conseillait souvent des lectures mais elle n'a pas compris ma démarche (que je n'ai sans doute pas explicité, timide, réservé...). Ma démarche : confronter différents points de vue pour me faire une opinion. Mais vu que ça m'a refroidi, elle a dû me faire tout un discours moral, j'ai laché l'affaire.
En fait, peut-être les meilleures années de ma scolarité 6iéme et 5ième ?!

4ième-3ième. Catastrophique ! La Chute !! Hyper mauvaise intégration ! Avec du recul, je ne sais pas trop pourquoi encore maintenant ?! Le fait est que ma moyenne en math est passé genre de 18 en 5ième à 7 en 4ième ! Des années sombres... beaucoup de monde m'emmerdait. J'étais du genre (toujours discret, timide, réservé...) à m'excuser si on me marchait sur le pied ! 😄 😶 La politique du collège à la fin de la 5ième : on va prendre des très bons éléments d'un côté avec les pires cancres, histoire de relever le niveau général. Je me suis retrouvé à côté d'un pire cancre qui n'en avait rien à foutre de l'école, n'arrêtait pas de me parler... Fort sympathique au demeurant, et il ne m'emmerdait pas ! Et il était rebelle ! Du coup, je n'écoutais rien en cours (et ne révisais que très peu chez moi). Une fois, la prof de math m'a houspillé (sans doute le cancre toujours à côté de moi devait être absent ?! Tiens ! Je me souviens même de son prénom ! Martial 😄 ) car pour une fois ! J'étais attentif et je venais de comprendre un truc.
Déjà à cette époque, je me rendais compte de la relation entre "performance intellectuelle" (désolé je ne trouve pas l'expression ou mot adéquate) et environnement émotionnel sain. Evidemment pas aussi intellectualisé que maintenant, mais tout de même une certaine prise de conscience...
Je m'étonnais aussi qu'aucun adulte n'avait fait la relation ?! Du moins qui ne soit arrivé à mes oreilles. Suffisait qu'il me demande, je leur aurait expliqué.
Bref ! Très isolé, très mal dans ma peau... Je suis sans doute revenu à mes nuages...
Fin de 3ième, je n'avais pas le niveau pour la seconde. Redoublement ou filière technique (filière "poubelle" considérée à l'époque et aussi dévalorisation sociétale des métiers manuels...). Hors de question ! Cérébral comme j'étais.. et conditionné par la mauvaise image des filière techniques.
Bref ! Je redouble. Dans une autre école, loin de cet environnement relationnel, émotionnel nocif ! Une petite école dans le centre de Nantes.
Je retrouve un peu l'ambiance 6ième-5ième. Je cartonne partout, normal je redouble et en plus dans un collège qui a un niveau moindre que d'où je venais.

Le lycée, filière "français et math". Je passe vite fait parce qu'il faut j'aille au taf. :s
... sans redoublement mais toujours en passant de justesse... adolescence, crise d'adolescence, premiers pétards, premières beuveries, premiers errements...
Terminale, déjà gros fumeur de pétards, et rien foutu de l'année... à peine révisé avant le bac... Je m'attendais à redoubler.
ET oh ! Miracle ! à peine 6 points à rattraper ! :O Que je rattrape... Certains potes qui avaient travaillé plus que moi, dégouttés que je l'ai !! 😄😄

L'université... un bref passage ! Dépressions chroniques sévères... 😶

C'est marrant de me remémorer ces années scolaires... avec maintenant un tout nouveau éclairage ! Je comprends mieux mon parcours.
Je comprends que durant toute ma scolarité, je me suis "reposé sur mes lauriers"... sans trop travailler, juste assez pour avoir le niveau pour ne pas redoubler (à part mes années sombres), et aussi par manque de motivation, de stimulis intellectuels qui m'auraient botté ! Ces profs de sciences et leur blasattitude... 😨 😶 Bien plus tard je me suis intéressé aux sciences.
Les profs de français... Wouahou !! Mon côté littéraire, puis philosophique... 😍 😍
Je comprends aussi maintenant que je comprenais plein de trucs... mais seul dans mon coin. TOujours étonné que les adultes ne percutent pas !!

Je file... à l'esclavage. 😄 :p

Bagayagale 19 juillet 2019 à 06:46

J'adore ton témoignage !

Siryackle 19 juillet 2019 à 07:54

Merci @Bagayaga. :)

Sophiale 19 juillet 2019 à 10:43

On cherche des plongeurs archéo pour août dans le 66. Le temple immergé de la Venus primitive (Port Vendres). Au cas où.


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