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Hey la voix dans ma tête !

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Hey la voix dans ma tête !
Solmyrle 11 novembre 2022 à 21:32

Cher voix dans ma tête.

D'aussi loin que je me souvienne, tu as toujours été là ! Si bien que j'ai fini par croire que j'étais toi !

Puis j'ai fini par me rendre compte, que vu toutes les conneries que tu me racontes, vu tout les mensonges que tu as entretenu sur ma personne. Il est impossible que je sois toi.

Alors qui es tu? Un jour tu me parles comme un enfant, l'autre comme un tortionnaire, le lendemain comme un sauveur ! Suis-je fou? Trouble de la personnalité?

Je ne pense pas, je crois que cette petite voix schizophrénique, tout le monde l'a en soi. Oui tu rends fou, tant qu'on ne comprend pas que tu n'es pas nous, mais juste un fragment de nous, bien souvent pas le plus malin des fragments... Tu nous rends dingue !

Echo de l'inconscient, murmure des peurs, conte d'utopies, prêtre d'inepties. Oui tu as parfois raison, tu es utile, distrayant et amusant.

Mais avec toute mon attention, et ma compassion. Je t'en prie, vas te faire foutre ! Laisses moi libre, fermes là ! Laisses moi vivre, vas te cuir un oeuf ! Saloperie de saleté de voix qui me les brise, dégages ! 🙂

Et vous? à quoi ressemble votre lettre à votre voix intérieure? 😜

paradoxle 11 novembre 2022 à 23:54  •   88399

J'ai commencé à réfléchir à ce que j'allais leur écrire mais elles arrêtent pas de m'interrompre. 😅

Hinenaole 12 novembre 2022 à 00:45  •   88400

bonjour petite voix.

je te prie, si tu le veux bien, d arreter de me chanter en boucle le petit bonhomme en mousse de Patrick Sebastien. Toi et ta copine memoire auditive, vous etes des casse pieds de premier ordre . De plus, quand elle est la, pour lui faire du charme, tu chantes faux comme une casserole avec ton timbre nasillard. Si au moins tu etais bourree, ca serait beaucoup plus drole... Merci de refermer la porte de mon esprit en partant. Il est 1 heure de mat, donc la, ca va encore, mais je ne voudrais pas vers les 8 heures etre deranger par une raie de lumiere directement sur la partie reptilienne de mon cerveau. A cause de ca, je vais encore me reveiller de mauvaise humeur avec un mal au crane! Et donc surtout, enfin, ne reviens pas. Je me passe tres bien de toi.

Cordevocalement,

signé Hinenao, le pauvre garçon que tu squattes des fois pour rien.

> 😋 <

Minairalele 12 novembre 2022 à 14:16  •   88413

Une voix ou une voie possible ?!

Pour ce qui me concerne, pensées situationnelles concretes qui s'alignent et s'entrechoquent :

exemple, un restaurant il y a 5 jours...le patron pratiquant la méditation védique, au vue de la clientèle peu nombreuse, entame une discussion à ce titre ,celui-ci étant uniquement une prise d'attache pour déballer ses incendies intérieures cad, divorce, sa femme lui a tout pris, il a bravé pourtant le ressentiment de ses parents sur cette relation, il lui a tout donné,etc etc...pour en finalité dire ...je ne l'ai jamais aimé...

Quel a été mon erreur : je lui exprime un doute à l'évoqué de son histoire, ou des curseurs semblent dire le contraire, il s'emporte en me répondant, ma fille m'appartient, ma femme je ne l'ai jamais aimé...

enfin, bref le levier méditation était uniquement destiné à vomir son histoire de colère et d'amertume envers son ex femme partie avec un autre après l'avoir lessivé...

Alignements de pensées...

A quel moment sa pratique de la méditation active opère, élague, dissout, transforme, transmute...

mon écoute va se caler là dessus,
contenu du sinistre émotionnel ....abcès purulent exprimé, il a pas digéré le truc, ce que je peux entendre,du moins dans l'évoqué qu'il en fait, en sorte que je deviens le réceptacle d'une histoire inflammée qui lui est propre...à ce stade, j'attends toujours le résultat de la parole ou les paroles de sa pratique en méditation...

A quel moment cette personne se rend compte de l'absurde de prendre autrui pour témoin de ce qui lui échappe

en corollaire est ce que tu as déjà agis ainsi, si c'est le cas, faire le nécessaire pour ne plus l'exercer consicemment ou inconsciemment envers tiers ....

est ce que il y a une information ou un lien à comprendre dans mon tissage intérieure émotionnelle ?

ensuite viennent à postériori d'autres pensées,

Pourquoi tu lui as pas signifié ou ramené à la méditation pratique, terme initié au départ...

Pourquoi tu ne lui as pas rappelé, que tu es venue pour diner tranquille,

en finalité...uniquement des pensées, pendant et après....

pourquoi ces pensées parce que je n'ai pas été capable de dire stop,, éducation, bienveillance innée, lacheté, etc....

résultat j'ai payé un repas, je n'ai pas profité de ce moment de repas, et dont la digestion n'a meme pas été consciente...

voilà la réalité propre, je ne peux qu'apprendre et en tirer les leçons qui s'offrent à moi....

sommes nous à ce point egoistes et embouteillés au point de ne livrer aux autres que le fruit de nos errances et autres joyeusetés de tristesse ,

...la maturation en soi de l'expérience me semble un curseur possible....

la petite voix est pour moi de l'ordre intuitive, comme un gps

Kobayashile 12 novembre 2022 à 16:09  •   88420

Qui a vu Mr.Robot ?

Hinenaole 12 novembre 2022 à 18:20  •   88429

Merci @Minairale pour cette mémorable soirée au restaurant.

citation :
Qui a vu Mr.Robot ?

Moi.
(bon je me doute que ce n'est pas une question, Kob, juste sûrement une interjection pour rigoler... ^^)

J'ai aimé et pas aimé. J'aurais justement préféré qu'Elliot... ne soit pas comme il est (oui, je dis pas quoi, pour ne pas spoiler 😋)
La série avait déjà assez du levier scénarisitique d'Evilcorp qui part à vau-l'eau, ce qui sème un 'incendie' sans commune mesure, pas besoin en plus de la sphère intérieure du personnage principal. Sphère très bien traitée d'ailleurs, mais qui aurait été mieux dans une série détachée et autre. "Légion", autre série justement, pour ça, l'a très bien fait.

Du coup, je demande, sait-on jamais...

Qui a vu Légion ? 😋


(une petite voix semble me dire qu'il ne doit pas forcément, ici, y avoir beaucoup de monde... ^^)

Kobayashile 12 novembre 2022 à 18:41  •   88430

@Hinenao, tout l'intérêt est justement le personnage d'Elliot. Je confirme que la deuxième moitié patît un peu de la mécanique des séries, mais pas tant que cela.
Je considère que c'est un chef-d'oeuvre du cinéma, avec un film passionnant et époustouflant de près de 35 heures !

L'idée était surtout le rapprochement avec le sujet ici.

Hinenaole 12 novembre 2022 à 19:58  •   88432

citation :
L'idée était surtout le rapprochement avec le sujet ici.

Oui, pour le coup c'est vrai. Le rapprochement avec le sujet est parfait.
C'est pas faux! ^^

Naweez_Heerle 12 novembre 2022 à 20:44  •   88435

@Solmyr j'aime beaucoup ton texte et son contenu, sujet si important !

Suggestion de lecture en rapport avec ce sujet :

"Méditer ne signifie pas arrêter de penser, arrêter ce flot de pensées qui défile constamment dans la tête en temps normal, cela signifie, arriver à vivre avec (la plupart de) ces pensées.

C'est comprendre que notre pensée fonctionne comme notre corps, en ce sens que pour fonctionner, ils ont tous deux besoin de rejeter des matières toxiques, à défaut de quoi ils finissent par mourir, d'avoir conservé ces rejets en eux.

Il me semble que la plupart des humains des endroits dans lesquels j'ai grandi et vécu, ont parfois (très souvent !) des pensées qu'ils n'ont pas choisies, et qui s'avèrent délirantes, malsaines, toxiques, et donc, absolument inutiles : il suffit simplement de les ignorer, de ne pas y prêter attention, et le flot incessant de la pensée finira rapidement par remplacer cette pensée par une autre, elle se trouvera vitre emportée par le courant.

Rejeter les déchets du mental.
Comme on sort ses poubelles."

Juju
https://jiuliname.blogspot.com/2022/11/mediter-ne-signifie-pas-arreter-de.html

Naweez_Heerle 13 novembre 2022 à 08:17  •   88455

Je ne résiste pas à mentionner ici un texte que j'avais écrit ya quelques années, dialogue entre moi ("Vincent") et ma pensée, je suis heureux qu'il trouve un terrain d'expression approprié :)

« ... Mais comment peux-tu être si catégorique ?
- J'la sens pas, j'te dis. Elle me rappelle quelqu'un. En la voyant, j'ai ressenti comme un déjà vu.
- Et alors ? C'est pas parce qu'elle te rappelle quelqu'un, qu'elle va se comporter idem ! Y a pas deux êtres humains semblables au monde. On ne se baigne jamais deux fois dans la même rivière.
- Ça y est, on a droit aux citations, maintenant ! Je te dis que cette nana est pas claire. Et puis, ces histoires de « faire le vide dans la tête», de « ne plus prêter attention à ses pensées », comme quoi le mental serait, comme un singe ? C'est ça ? C'est ce qu'elle t'a dit ?
- Oui, un singe, qui saute de branche en branche, sans s'arrêter. C'est une métaphore zen.
- Mais c'est quoi, ce délire ? La pensée, c'est ce qui distingue l'homme de l'animal. C'est la pensée qui nous élève, toi et moi. Elle est dans une secte, ta... comment, déjà ?
- Aarzoo.
- Aarzoo, ouais. Elle est frappée du ciboule. Tu devrais passer ton chemin. Laisse tomber, va ! Tu vas te ridiculiser !
- Au contraire, c'est elle qui a raison. C'est nous, qui vivons dans l'illusion d'une pensée toute puissante à laquelle nous finissons par nous identifier.
- Tu files un mauvais coton, Vincent! Et comme d'habitude, tu vas te planter Et comme d'habitude, c'est qui, qui va réparer les dégâts ? C'est bibi. Je sais déjà comment tout ça va se finir.
- Mais enfin, comment tu peux être aussi sûre de toi ?
- C'est pour ça que je suis encore là : pour t'apporter des certitudes. Sinon, tu serais toujours dans le doute.
- Et alors ? C'est bien aussi, de douter, nan ? Et puis, qu'est-c'que t'y connais, toi, au doute ?
- Le doute, c'est le hasard, le vide, le doute c'est la MORT !
- C'est TA mort ! Le doute te rend inutile, superflue, même. Le doute sape ton autorité. C'est ça, qui t'emmerde, pas vrai ?
- Écoute, j'ai toujours été là pour toi, depuis qu'on se connaît, depuis qu'on est ensemble, depuis bientôt trente ans. Tu n'as pas un seul de tes souvenirs sans moi. Je suis avec toi, dans ton passé, dans tes rêves, tes projets et tes espoirs. Personne ne te connaît mieux que moi. Je suis toi. Alors arrête un peu ta crise d'hystérie, et comporte toi de manière raisonnable, tu veux ?
- Mais j'en PEUX PLUS, de toi ! Ça fait TRENTE ans que tu m'prends la tête dès que j'ouvre les yeux, tu m'sautes dessus au réveil, avec tes questions incessantes, et « qu'est-c'que tu vas faire aujourd'hui ? », et « comment tu comptes gagner de l'argent ? », et « qui va s'occuper de toi quand tu seras vieux et impotent ? », et « tu fais l'malin, là, à te chercher un sens de la vie, mais quand t'auras claqué toute ta thune, tu feras comment ? », et « quel cancer tu préfères avoir, larynx ou testicules ? », et « ça fait mal, un calcul rénal ? », et « t'en penses quoi, toi, du conflit Israélo-Palestinien ? Et du mariage gay ? Et de l'incinération ? Et de l'échangisme ? Et de la réincarnation ? Et de l'euthanasie ? Et des godes-ceinture ? Et des maisons de retraite ? Et du Valium ? », et emmène moi au ciné, en boite, au resto, en weekend, toujours, TOUJOURS te divertir, t'occuper, te changer les idées, toujours plus, et l'argent, l'argent, et le sexe, le SEXE, tu es obsédée par l'argent, le sexe et la MORT ! Tu me balances toutes tes peurs à la gueule, voilà c'que tu fais ! T'arrêtes jamais d'parler, tu peux pas rester tranquille DEUX minutes, faut toujours que tu commentes TOUT, que tu critiques, que tu donnes ton opinion, que tu montres que tu sais mieux que les autres, que tu fasses ta langue de pute ! Tu as constamment besoin d'attention ! Mais voilà, moi, tu vois, j'en ai ma claque, de t'entendre déblatérer à longueur de journée, même dans mon sommeil ! Tu es MALADE, et tu dois aller te faire soigner !
- J't'emmerde, connard ! Tu vas me le payer ! Tu payeras pour chacune des phrases que tu viens de prononcer. Et crois moi, j'ai bonne mémoire. T'es un bon à rien. Sans moi, tu vas sombrer.
- Mais je sombre déjà ! Notre relation n'est rien d'autre qu'un naufrage ! Alors quitte à couler, je préfère y aller seul, au fond du trou , tu vois ! D'ailleurs tu sais quoi ? Tu prends tes cliques et tes claques, et tu te barres.
- Je suis CHEZ MOI ici ! Je suis née ici, j'y ai TOUJOURS vécu, j'y suis, et j'y reste ! Si t'es pas content, c'est TOI qui te barres !
- FAUX ! Tu t'es INCRUSTÉE ! On t'a fait rentrer de FORCE ! Tu t'es rendue indispensable avec le temps, mais tu n'as rien à faire ici. Je me suis renseigné, figure toi... J'ai un peu investigué sur ton passé, ton parcours, ton identité.
- Quoi ? Mais de quel...
- Et oui ! Et j'en ai eu la confirmation : tu n'as AUCUN DROIT de résider en ces lieux ! Ici, c'est CHEZ MOI !
- Qui t'a raconté ça ? C'est encore un des délires de ta pute indienne, c'est ça ?
- C'est pas une pute, déjà, elle est architecte, et elle serait pute, que je l'aimerais pareil. Et puis, elle me donne ses conseils sans rien me demander en retour, elle, c'est ça, l'amour, le vrai, le désintéressé, tu vois ? Toi, tu fais du bizness affectif ! Tu brades les sentiments à la criée ! J'aurais dû me débarrasser de toi depuis longtemps déjà !
- Te « débarrasser » de moi ? C'est comme ça, que tu me considères ? Avec tout ce que j'ai fait pour toi ?
- Elle va jouer la victime maintenant ? Elle va ressasser son enfance difficile et ses infortunes ? Elle va s'apitoyer sur la nature humaine ? Prévisible. Pathétique.
- C'est pourtant ce qui t'a plu, chez moi, pas vrai ? Ça a toujours été moi l'homme, dans notre relation, c'est moi, qui a toujours porté la culotte. C'est toujours à MOI que tu t'en remettais quand t'étais dans la merde ! Et maintenant quoi ? Comment tu comptes me remplacer, hein ? Comment tu vas les gérer, tes PEURS, espèce de TROUILLARD ! Tu es un lâche, une femelle, tu n'as jamais su te battre, tu es TOUJOURS venu te réfugier dans mes pattes quand tu faisais tes crises de panique et tes dépressions nerveuses, faut que j'te rafraîchisse la mémoire ???
- Nan, tu as raison. Mais c'est fini, ce temps là. J'ai changé.
- Ah tiens donc, Monsieur a changé ? Et alors, raconte, comment tu vas te débrouiller sans moi ? Tu vas réciter des mantras, et te nourrir du soleil ? Ou bien tu vas t'asseoir en lotus, et compter tes respirations ? Nan, je sais : tu vas faire « yuki » sur tes chakras ? Ou encore mieux, tiens : une retraire Vipassana silencieuse au Tibet ?
- Non, rien de tout ça. J'ai compris une chose capitale : mes crises de panique, mes dépressions nerveuses, comme tu dis, c'est par TA faute que je les ai eues. Alors maintenant, je compte juste t'oublier. Ne surtout pas me venger, ne surtout pas te faire payer. Je compte laisser le temps effacer toute trace de toi dans ma mémoire. Je sais très bien que tu vas revenir frapper à ma porte, que tu vas me refaire ton chantage affectif, que tu sauteras sur l'occasion à la première faiblesse venue. Mais ça n'arrivera pas. J'ai enfin compris ta technique : tu me domines quand je suis sur les nerfs. Tu me maintiens en état d'anxiété constante, pour conserver l'emprise sur moi. Tu crées la tension, puis tu la soulages, et après tu te tresses tes propres lauriers, et te prétends indispensable. Mais là, tu vois, je suis calme. Je ne suis pas haineux, ni énervé. Je suis serein. Tes stratagèmes ne prennent plus sur moi. C'est fini entre nous.
- Allons donc, les grands mots... Ne nous emballons pas, on va s'expliquer. Tous les couples traversent des crises, c'est normal. Il faut se parler, d'accord ? On va discu...
- Oh non. On va pas se parler. Avec les mots, tu gagnes à chaque fois. Tu as toujours un temps d'avance, parce que tu anticipes tout ; et tu anticipes tout, parce que tu es parano. Je ne ressens même pas de peine ni de pitié pour toi, parce que c'est toi, qui crée ton propre malheur.
- Tu ne...
- Tu es une mythomane professionnelle. Tu te fais passer pour « pensée », « conscience », « raison », « esprit »...
- Je n'ai jamais...
- ... « créativité », mais tu n'es qu'une erreur, une scorie du dialogue, un effet secondaire de la réflexion, une séquelle de la suractivité mentale. Tu es le revers pervers du langage, la maladie érigée en remède.
- Comment oses-tu me...
- Et non, tu ne me couperas plus jamais la parole, et non, tu ne m'interrompras plus jamais, tu ne me souffleras plus jamais ce que je dois dire, tu ne forcera plus jamais ton passage en moi : je ne te prêterai dorénavant plus...
- JE TE...
- ... la moindre attention. Va, va coloniser un autre esprit que le mien, et répandre toutes les saloperies que tu veux sur mon compte, ça m'est égal. Pas de rancoeur, pas de haine : tu m'indiffères. Tu n'existes plus. Tu n'as jamais existé. Débarrasse moi le plancher, espèced'oiseau de malheur ! »

C'est ainsi que Vincent claqua la porte au nez de sa petite voix intérieure. Dualité ? Séparation ? Dédoublement ? Division ? Tout cela était du passé. Il était maintenant seul en sa demeure. Il ne cherchait plus quelqu'un pour le soigner, le réparer, le compléter, car il était enfin UN.


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