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Introvertis en société ou l'enfer c'est les autres

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Introvertis en société ou l'enfer c'est les autres
Globulonle 17 janvier 2020 à 03:17

Etre introverti n'est pas une maladie, mais bien un handicap dans une société extravertie et dans les environnement ou "la cool attitude" prime. de plus en plus avant les compétences.
J'ai tenté de commencer à décrire une journée type en open-space, qui peuvent mener à la maladie , et qui parlera peux etre à d'autres introvertis ou bien aux extravertis qui nous trouvent "bizarres et flippants" 😈

"Bip Bip Bip Bip !"

Encore ce foutu réveil qui me sors de mon sommeil, m'ordonnant de me lever pour aller effectuer un boulot pour lequel je n'éprouve plus aucun plaisirs..

Après un passage aux toilettes suivit d'une douche rapide, je me dirige comme tout les jours vers la cuisine, me faire couler un café pour entamer une journée de plus dans un Open-Space ou les faux semblant sont légions, notamment autours de la machine à café, cette fameuse machine qui doit en entendre des vertes et des pas mures.

Encore la tête dans les nuages, j'ai le vague souvenir d'avoir fait un rêve dans un monde féérique aux couleurs chatoyantes,quand, soudainement, la Tassimo refuse la dosette que je tente de lui glisser. Première petite angoisse d'une longue série qui s'annonce, m'obligeant à vider le réservoir, vérifier le niveau d'eau pour enfin la mettre en route.

Le temps que la tasse se remplisse, je songe déjà à la suite des évènements que je connais par coeur, comme dans ce film avec Bill Murray, "Le jour de la marmotte", jour qui se répète à l'identique, jusqu'à ce que Bill décide de modifier les évènements de la journée pour en changer le cours en espérant se réveiller un nouveau jour, mais je ne suis pas Bill Murray... Ce même acteur qui dans "Ghostbuster" s'esclaffe "On est venu, On l'a vu, Et il l'a eu dans le cul !"

J'ai plutôt l'impression que c'est encore moi aujourd'hui qui vais l'avoir après être venu... Je tire une cigarette de son paquet, puis me pose sur le canapé dans la pénombre, chaudement accompagné par ma tasse,finissant tant bien que mal par me donner l'énergie nécessaire pour aller me préparer. Il est 6h30, j'ai pris de l'avance pour éviter tout stresse supplémentaire et savourer cet instant pourtant banal, sans précipitations, mais oh combien important pour la suite de cette journée interminable.

6h45, j'en profite pour fumer une dernière cigarette, avant d'attraper le sac à dos contenant le PC qui me sert "d'ami" sur mon lieux de travail. Le quai du train se trouve juste en bas de chez moi, et comme à mon habitude, en arrivant, je met mon casque audio qui possède une fonction anti-bruit. Je sors mon smartphone et lance l'album Nocturne de Chopin, comme tout les jours depuis quelques mois. Il m'est bien sur déjà arrivé de partir au travail avec des playlistes plus joyeuses mais pas ces temps ci, pas sur cette mission.

Un "Nocturne" est étymologiquement parlant, une « musique pour la nuit », une forme musicale classique, reposant sur un mouvement lent, une expression pathétique, divers ornements mélodiques et une partie centrale accélérée, très représentative de ce que je ressens durant une journée de travail, ou les accélérations riment avec angoisses, qui font maintenant parties de mon train train quotidien.

Aujourd'hui, le train est à l'heure, malgré l'avance que j'ai prise, je dois absolument arriver avant mes collègues pour pouvoir me mettre en condition, et profiter seul de l'Open-Space ainsi que de l'atmosphère presque magique qu'il peux y avoir dans un endroit aussi aéré, air se raréfiant en l'espace de quelques minutes, à l'arrivée des premières ouvrières.

Je monte à bord, et en un éclair repère une place près de la fenêtre, me précipite avant qu'on me la prenne. La vue me permet de ne pas avoir à croiser le regard de passagers face à moi, bien que la plupart aient le nez rivé sur leurs écrans de smartphones. Je finis par connaitre chaque stations visuellement dans les moindres détails. L'une d'entre elles possède coté rue, d'anciens bureaux en cours de démolition, chaque matin je suis émerveillé par cette scène, il m'arrive parfois même de voir des gens à cette station courir dans tout les sens, essayant de fuir des zombies, d'autres allongés au sol, servant de petit déjeuner. J'ai toujours eu de l'imagination, pour le meilleur comme pour le pire, qui je le reconnais par moment peux être un fantasme pour mettre fin à toute cette mascarade.

Me voila arrivé à mi chemin, Champs de Mars - Bir Hakeim,déjà, j'étais confortablement installé avec ma vitre, j'aurai souhaité faire durer cette instant quelques heures de plus.Obligé de changer de quai pour attraper le même train vers une autre branche. Bien que cela soit interdit, et l'arrivée au bureau se faisant ressentir, j'allume une cigarette sur le quai pour tenter de faire redescendre cette nouvelle angoisse naissante. Il est 7H20, je monte dans le second train, toujours aux aguets pour une place coté vitre, cette fois ci j'ai eu de la chance. Durant les 10 stations restantes, plus rien n'existe à part "les Nocturnes" qui me transportent, vers un endroit ou l'obscurité est plus profonde que la fosse des Mariannes, situé dans l'océan Pacifique près des îles Mariannes du Nord,ou la profondeur maximale atteint 10 923 mètres.

7H40, me voici arrivé à "Destination Finale", je sors du train à reculons, puis monte lentement les marches vers l'extérieur. Je n'ai malheureusement plus de répit avant de rejoindre mon bureau, celui ci se trouve face à la sortie du métro. A la simple vue du bâtiment de l'autre coté de la fine route à traverser, un frisson parcours ma colonne vertébrale, jamais une route n'a été aussi longue à traverser. J'entre dans la gueule du monstre à l'aide de mon badge, et regarde l'écran à l'entrée indiquant la météo de la société, comme pour fuir ce qui m'entoure machinalement.

Quelques mètres plus loin, au milieu du hall principal, un jardin aux apparences d'oasis, composé de diverses plantes dont certaines en plastique, a été hérigé pour rendre le lieux plus "accueillant", éclairé depuis la toiture par d'immenses vitres laissant passer la lumière naturelle. Perdu au milieu de cette comédie, d'énormes coussins, avec des tables basses comme pour nous inviter à "Chiller" entre collègues... Un terme d'argot utilisé par les jeunes, signifiant se détendre, se reposer, se relaxer. Ce terme fait référence à "une attitude cool", décontractée et reposante. Cet endroit m'inspire la définition anglaise de ce même mot, "Chiller" qui signifie "Refroidisseur".

Puis,face à ce "Mirage", l'épreuve de l'ascenseur, je regarde derrière moi, personne en vue, je vais pouvoir rejoindre mon poste seul sans me sentir obligé de dire un "Bonjour" conventionnel à un inconnu qui travaillerai dans ma section, dont je me fiche éperdument. D'ou l'importance d'anticiper mon arrivée, afin de m'éviter une crise d'angoisse de plus avant 8H00 du matin.

Il m'est arrivé plusieurs fois de me retrouver bloqué entre plusieurs personnes, commençant à faire des blagues vaseuses à une heure précoce. Pour m'éviter ce genre de supplice, je garde mon casque jusqu'à l'arrivée à mon poste, en cherchant un détail sur lequel focaliser si je ne suis pas seul, autant vous dire que je n'ai pas beaucoup de choix qui s'offrent à moi à part les boutons qui m'indiquent combien de temps le cauchemar va durer ou la porte argentée, comportant quelques rayures de ci de la. Parcourir 8 étages est déjà bien assez éprouvant dans un endroit pareil.

Arrivé au dernier étage, une nouvelle porte s'offre à mon badge, et me voici entré dans "l'Open-Space" ou devrais je dire "l'Open-Fake", moquette bleu, murs blanc, j'avance, sur ma droite une banquette à l'allure confortable, d'un bleu pétant, suivit de prêt par "des zones de tranquillité" appelées plus communément des "Bubbles" dans le jargon "bobo", comportant chacune un énorme pouf de couleur fuchsia, comme pour signifier " Mi casa es tu casa ".

Arrive ensuite la partie composée des postes de travail organisés par lots de 4, avec parfois une planche de 2,50 mètres sur 60 cm au milieu afin de séparer d'éventuels individus qui ne travailleraient pas ensemble, de quoi pousser le ridicule à son paroxysme, mais un ridicule se voulant "Open" malgré tout. Il s'agit de bureaux "Flex Office", ou en théorie chacun est libre d'aller ou bon lui semble, mais dans la pratique, lorsque l'on fait partie intégrante d'une "équipe" cela n'est pas possible, pour des soucis d'organisation et de communication.

L'envie de tout abandonner et rebrousser chemin m'envahit l'espace d'un instant. Toujours guidé par les nocturnes, je finis par atteindre la machine à café, grande et décorée comme un sapin de Noel, ornée de ses boutons lumineux, avec des noms à faire palir George Clooney. "Amabile", "Intenso", "Voix de la Terre", "Delicato", pour ne citer que les plus farfelues.

Et pour couronner le tout les boissons sont offertes par la maison, pour augmenter le taux de productivité et d'hormones du "Bonheur", alors qu'il suffirai de repeindre les murs en jaune, tirant vers l'orange pour accroitre la stimulation intellectuelle, la gaité, la créativité, et le bien être en général. Je suppose une fois de plus que par convention, le blanc l'a emporté, afin d'éviter de "prendre des risques", malgré le fait que nous savons que les environnement achromatique ont une influence négative sur notre cerveau, ces derniers augmenteraient le taux d'absentéisme selon quelques études récentes que je veux bien croire.


Après une brève hésitation, mon choix se porte sur un expresso, simple, comme chaque matin, je fixe la barre de progression sur l'écran durant 30 secondes, barre qui m'a sauvée à plusieurs reprises, pour ne pas avoir à croiser le regard d'inconnus, aux heures de pointes ou la machine est assaillie. Puis je me dirige lentement vers ma place, à quelques pas d'ici. Il est 7h45, j'ai 20 minutes devant moi avant l'arrivée des premiers collègues, ce qui me laisse largement le temps d'installer mon portable, puis de faire un premier Check sur les mails du jour, afin d'avoir un visu global sur le déroulement de ma journée.

En me lançant dans cet exercice nouveau, d'écrire une de mes journée type, sous forme de nouvelle peux être, je ne pensais pas en écrire autant entre 6H00 et 7H45, la journée n'a pas encore officiellement commencée, et je ne sais pas encore si je vais pouvoir aller jusqu'au bout de cette "Infernale". A l'heure ou j'écris, je ne travaille plus depuis 7 mois pour cause de "Burnout" et dépression, sous antidépresseur, je prends malgré tout plaisir à écrire, et à me remémorer tous ces instants angoissants, que j'ai subit à répétition durant plusieurs années, éparpillés sur plusieurs missions, et sociétés, ou je ne reste généralement jamais plus de 3 ans maximum, par lassitude, et dans l'espoir à chaque fois de réussir à m'intégrer dans une nouvelle équipe, avec un nouveau départ qui se termine toujours par un "Nouveau Départ". J'ai par moment l'impression de vivre une projection astrale, lorsque je revisite cette journée sans fin, m'observant et me remémorant chaque détails, insignifiants, poignants.

Une pause s'impose avant d'entamer la suite. Il est 1H45 du matin, j'ai oublié de prendre mon anxiolytique,ce qui explique peux être pourquoi je suis encore éveillé à me remémorer ce genre d'endroit ou l'on passe généralement une bonne partie de notre existence lorsque notre métier nous y oblige. Une reconversion flirte avec mon esprit, mais pour l'instant l'heure est à la procrastination, l'une de mes activités préférée. Je m'étire en meme temps que le chat noir affalé devant contre le radiateur, comme par mimétisme, qui finit par me regarder d'un air ahurit en se rapprochant. Son élan me pousse à me lever et à avaler ces foutus cachetons, pour réussir à trouver le sommeil, bien qu'une nuit blanche à dérouler ce jour soit attrayante.

Juliette...le 17 janvier 2020 à 07:32

Je n'ai pas le temps de disserter ce matin. Je te dis simplement @Globulon, que je trouve ton texte magnifiquement bien écrit. Et ce que tu relates, pour l'avoir tant ressenti moi aussi, poignant, comme tu le dis toi-même. Mon voeu le plus cher serait que plus jamais personne n'ait à vivre pareille horreur. Mais je suis soufflée par ce texte, vraiment.

Merlinle 17 janvier 2020 à 08:04

Que dire sinon que je comprends ? J'ai pris des anxiolytiques en me levant tous les matins pendant de nombreuses années afin de tenir le coup dans un environnement "normal". Et puis j'ai réalisé que si mon introversion et les angoisses sociales et situationnelles qui vont avec était un handicap dans les milieux où j'évoluais, c'était parce que justement je me forçais à rester dans ces milieux-là.
Pour cette raison (et quelques autres), j'ai donc décidé de changer d'environnement et de vivre de manière à être en phase avec ma nature, et non plus me forcer à me conformer à celle du plus grand nombre.

Dans une société hyper normative, il est toujours difficile de trouver sa place lorsqu'on n'est pas dans la moyenne. Mais je crois qu'on peut toujours renverser le problème et faire en sorte de s'extraire des situations qui nous font nous sentir en situation de handicap. Il y a encore des possibilités, des choix de vie, qui sont compatibles avec d'autres états d'esprit, d'autres personnalités, que celles pour lesquelles on nous conditionne.

Bref, si tu te sens malheureux, @Globulon, peut-être pourrais-tu réfléchir à la vie que tu rêverais d'avoir, aux situations qui ne te plongeraient plus dans l'angoisse, et tenter de suivre un autre chemin ?

Bon courage !

Evaderhaindile 17 janvier 2020 à 09:07

@Globulon,
Je suis sans voix.On est tellement loin de l'épanouissement au travail .
Un"ami" sur le site,m'a dit un jour ,alors que ma colère était à son comble,reste
Zen...Ne prend pas trop à coeur ce qu'il t'arrive...
Alors aujourd'hui ,en souvenir de ce moment qui ,m'avait tant rassurée,je te demande , de prendre du recul par rapport à la situation.
Tu es un mec bien.Ne doute pas de toi.Toutes ces personnes,qui t'entourent ,ne représentent qu'une infime partie,de la société.Rappelle -toi que tu as des gens qui t'aiment bien et qui ont découvert en toi des qualités de coeur, formidables!Ne te laisse pas tomber!
De plus,il doit y avoir un médecin du travail dans ta boîte.Pourquoi n'irais-tu pas t'entretenir avec lui du problème?
Il est là pour t'entendre.
As-tu le droit de recevoir des sms, durant ton travail?A quelle heure?

Tu as bien fait de sauter le pas de l'écriture.Tu es vraiment ,très agréable ,à lire.L'impression par moments de me rappeler Camus,dans l'Etranger..On vit ta journée comme si on y était...
Continue s'il te plait.Cela te fera du bien de décrire tes émotions ,mais de plus tu deviendras un observateur des faits et cela te permettra de prendre du recul.
Recopie,sur papier ce que tu partages avec nous.Tes émotions me touchent comme elles toucheront beaucoup de Apies...@ Globulon,on est avec toi!
Je te comprends particulièrement.De plus il y a le dessin...En illustration de ce que tu décris.Tu as par cet écrit,ransformé ,en positif, ce que tu ressens,et qui t'afflige.Je parle de ce passage de la pensée déstructrice,à l'écriture libératrice.
Tu n'es pas tout seul ,et nous ici, on t'aime tel que tu es!
Et puis on attend la suite,hein?
Ton univers,ton ressenti,nous prend aux tripes ...
Et ça c'est TON talent!
😉

Eva

Fropople 17 janvier 2020 à 09:23

@Globulon Ton récit est, bien que malaisant (tu t'y exprime sans filtre et tes innombrables angoisse quotidienne deviennent palpables, cela véhicule très bien tout ce que tu ressens,
notamment ton malaise 😉 ), profondément captivant. Une fois entamé, j'ai été "pris dedans" absorbé par ta personne affrontant le plus banal et affreux quotidien. Ton écriture est assez envoûtante et je dois avouer que j'en attends la suite, avec l'espoir que ce héros, toi, arrive à se sortir de ce cadre effroyable.

Eiramle 17 janvier 2020 à 11:33

Tu as bien fait d'écrire et de partager... merci @Globulon.
Je suis en open space mais nous ne sommes que 3, et on s'entend relativement bien, donc j'ai la chance de ne pas connaître les états d'angoisse que tu décris... Mais quand j'ai frôlé le burn-out, même dans ces conditions sympas, j'avoue avoir eu du mal souvent à ne pas tout envoyer valser, à ne pas jeter mes collègues qui faisaient trop de bruit...
Bref. Merci pour le partage.

Berengerele 17 janvier 2020 à 13:58

Merci @Globulon, je rejoins tous ceux qui t'ont écrit avant moi et n'ai pas grand-chose à rajouter. J'espère que ce recul nécessaire te permettra de prendre un nouvel élan vers ce qui pourrait te redonner l'envie, la motivation et la joie sur ton chemin personnel.

Tangle 17 janvier 2020 à 14:45

@Globulon idem que @Fropop

C'est vrai que ton texte est particulièrement captivant !

catiminile 17 janvier 2020 à 22:28

Il est agréable de te lire .. alors si cela peut t'aider continue, nous serons plusieurs à te lire. Bon courage !

Mirobellele 20 janvier 2020 à 21:42

@Globulon ton texte est tellement agréable à lire que je voyais les images. Merci. 🙂
Courage.

Globulonle 21 janvier 2020 à 13:21

Comme dit @Merlin, il est vraiment difficile avec une nature introvertie de se forcer dans un environnement comme ça, pour l'instant tout va bien vu que j'ai pris la fuite, je suis dans un cocon chez moi a faire uniquement ce qui me plaît au jour le jour sans me soucier de l'avenir, et ces anxiolotiques, que j'ai refusé toute ma vie me servent désormais de béquille , j'ai l'impression de découvrir un nouveau "moi" et ça fait du bien, mais ça n'enlève pas le fait qu'il faut que je me reconvertisse ou trouve un environnement qui me soit adapté pour l'avenir afin d'arrêter ces pilules.

@Evaderhaindi, je compte bien sur voir la médecine du travail quand mon arrêt prendra fin , et je verrai avec elle pour trouver un poste adapté en mi temps thérapeutique et si possible seul dans un bureau, car ce qui me dérange le plus ce n'est pas le travail en soit , ou j'arrive a trouver du plaisir parfois, quand j'ai la liberté d'être créatif et de faire de l'amélioration continue , mais ce sont les relations humaines, ou je finis à chaque fois par passer pour le mec bizarre car je n'adopte pas la "cool attitude", et enchaine sur le travail dès le matin, la ou les autres prennent 5 à 10 min pour se raconter leur soirées ou leur vie. Sinon oui j'ai toujours eu le droit aux SMS, et personne ne m'empêchera d'en envoyer, y compris en réunion 😄

@Eiram, si encore y'avait que du bruit, ça irait, mais souvent je finis par voir le vrai visage de certains collègues , qui finissent au bout d'un moment , par se moquer du mec bizarre qui ne fait que bosser toute la journée , sans jamais parler ni rigoler avec eux. On me reproche de "trop bosser" sans jamais me lâcher, la ou d'autres réspectent mon silence et ça me permet de filtrer les cons tout en me métant à dos certaines personnes de mon équipe.

En tout cas à la base j'ai écrit ça sur un coup de tête, comme un document de travail que je vais transmettre à mes 2 psy, et l'idée de le publier m'est venue après afin de travailler sur les accords Toltèques que j'ai jamais vraiment réussi à appliquer, et le simple fait de réussir à poster un truc perso sans rien attendre en retour est déjà une grande victoire , le but du jeux est d'appliquer ces accords IRL qui me permettront d'être moi même sans culpabiliser de ne pas faire partie d'une majorité normée.

Et merci pour vos retours positifs @Berengere, @Fropop, @Tang, @Mirobelle, @Juliette..., @catimini

Ça me poussera à continuer d'écrire et surtout à réussir à appliquer ces foutus accords Toltèques qui peuvent faire bien des miracles 😂


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