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Julienle 25 novembre 2019 à 14:49

Les parents...

"Biologiques" ou "génétiques" ou "adoptifs" ou "affectifs", juste ces humains, souvent au nombre de deux (famille "nucléaire" oblige) mais pas que, qui se sont occupés des êtres sans défenses que l'on était... Dont la fonction était de nous apporter securité, affection, education et confiance...

Quelle emprise, incommensurable, ils peuvent bien avoir sur nous ! En présence, en pensée, en souvenir, en affect, dans la tête, dans l'estomac, dans le coeur, sous la peau, dans les rêves, les croyances, les opinions, les habitudes, nos espoirs, nos maladies... Ils se glissent, se font oublier puis reviennent, se transforment en serpent, en dragon, en vagin denté, en lumière chaude infinie, en Dieu, en lion infanticide, en regrets, en peurs, en haine...
...en
a
m
o
u
r

Qu'on finisse par les juger "bons" ou "mauvais", "justes" ou "injustes", qu'on les admire, les envie, les pardonne, les rejette...

Ils sont bien sur souvent là, ciel et terre, feu et eau, pulsion et matrice, modèle ou ennemi...

Arrive-t-on jamais à vivre un moment sans eux, leur ombre, leur influence, leur héritage, leurs erreurs, leurs ambitions, leurs certitudes, leur empreinte ?

N'a-t-on pas donné trop de pouvoir à ces êtres, faits démiurges, Dieux créateurs et propriétaires de nos vies ?

A-t-on le droit de considérer la mère, et la mère de la mère, et toutes les mères de nos mères, simplement comme des intermédiaires, du Grand Mystère créateur de la vie ? Des étapes, des cycles, des passeurs, soumis comme nous à des lois qui nous échappent ?

Pas au dessus, pas avant, pas autour de nous, pas en nous, pas par nous, pas pour nous, mais là, juste à coté, au même niveau que nous, de même valeur que nous, créatures fragiles, apeurées et fascinées par l'inconnu, la source et la destination de nos corps qui peinent à se trouver un but ?

A-t-on le droit, est-il souhaitable même, de les considérer comme nos égaux, et non plus comme nos maîtres, détenteurs de nos dettes, inventeurs de nos êtres, déclencheurs de nos quêtes ?

Sebunkenle 25 novembre 2019 à 15:07   •  

"A-t-on le droit, est-il souhaitable même, de les considérer comme nos égaux, et non plus comme nos maîtres, détenteurs de nos dettes, inventeurs de nos êtres ?"

Salut Julien. En grandissant oui. On devient de plus en plus égaux à eux et de moins en moins sous la coupe de leurs "emprise" ( mot qui n'a aucune connotation négatives. ) Ha un moment ou un autre on fini par couper le cordon embilical et nos parents ne peuvent plus nous donner des ordres. Au fure et à mesure que l'on évolue. Les "ordres" de nos parents évoluent aussi et laisse la place à des "conseils" Les ordres sont directifs et autoritaires. Ce que ne sont pas les conseils. Mais bon on leur doit toujours un minimum de respect. Car ce sont eux qui nous ont apporter tant de choses dans la vie.

Bon après si le parents et vraiment maltraitant et dans l'abus. C'est sur qu'il ne doit plus séxercer d'emprise sur l'enfant. Encore faudrait il repérer ça déjà.

"N'a-t-on pas donné trop de pouvoir à ces êtres, faits démiurges, Dieux créateurs et propriétaires de nos vies ?"

Quand on est tout petit on a pas vraiment l'expérience ni la maturité nécessaire pour affronter quoi que ce soit. Donc ben ce sont eux l'équilibre et les mentor qui permettent de ce développer. ( pas forcément sainement. Aprés ça c'est assez objectif. Selon les cultures les époques etc. ...) Mais la plupart des parents sont des refuges trés sur quand on est petit. Et un modéke auquel on peut s'identifier. Un repére, une boussole. Aprés c'est en grandissant que tout ca fini petit à petit par disparaître jusqu'à l'autonomie et le moment où ils n'ont plus beaucoup de droits sur nous.

Julienle 25 novembre 2019 à 15:16   •  

Si tous les parents savaient abandonner les ordres au profit des conseils, comme tu le dis si bien...

SkaZoile 25 novembre 2019 à 15:20   •  

Un vagin denté. Qu'est-ce ? 😄 😄

"A-t-on le droit, est-il souhaitable même, de les considérer comme nos égaux, et non plus comme nos maîtres, détenteurs de nos dettes, inventeurs de nos êtres, déclencheurs de nos quêtes ?" Et bien pour ma part... On est meilleur qu'eux. Et ce depuis notre naissance... Evolution naturelle et brassage génétique font que les générations futures sont d'office meilleure que l'actuelle !

N'est-ce pas une chance que d'être au bout de ce maillage générationnel infernal qui dure depuis plus de 3 millions d'années ?

emanule 25 novembre 2019 à 16:28   •  

Oui,les parents.
On leurs doit tout,et rien en même temps.
Ils nous on donnés la vie.Mais au départ on a rien demandé ?
C'est un tout je pense.
On les aimes,les respectent,ils nous on appris a marcher,a parler,a aimer,a jouer.
Leurs règles sont devenue les nôtres,et on leur ressemble surement plus que l'on crois,ou voudrait croire.
Comme dis @SkaZoi c'est l'évolution de l'espèce.
On prend ce qu'ils nous donnent,et on rajoute notre vécu par dessus.
Et encore et encore et encore.
On leur doit tout,mais c'est ensuite a nous de devenir un être unique.
Et a la fin,pour boucler la boucle,c'est nous qui nous occupons d'eux !
Ils sont donc toujours bien présent dans nos vies!

Carolle 25 novembre 2019 à 18:05   •  

@SkaZoi 😂
Une chance, c'est sur, enfin mettre fin à cette somme de conditionnements, ce dogme, cette calamité parfois cet héritage laissé intact, il est temps d'y mettre fin, pour ma part j'y travaille assidument depuis fort longtemps, sinon qui le fera ??????
J'ai l'impression qu'ils attendent ça aussi.
Bon, ça dépend des parents, mais il y en a qui nous frayent déjà le chemin....

Julienle 25 novembre 2019 à 21:31   •  

@SkaZoi

"La vulve console les endeuillés et agresse les ennemis. Dans la littérature populaire médiévale, elle parle (vagina loquens) ou elle mord (vagina dentata). "
"Quand la vulve était mythique" - David Caviglioli

Berengerele 25 novembre 2019 à 23:39   •  

Outche! Là c'est compliqué ! Peu de sécurité et peu d'affection. Ils m'ont mis au monde et plus tard ont voulu me tuer. Mais c'est certain, ils sont déclencheurs de ma quête.
Désolée, ce n'est pas très gai! Mais derrière moi...j'ai appris à rebondir, à vivre les moments présents et à regarder devant aussi.

slyxxle 25 novembre 2019 à 23:51   •  

@Berengere , te tuer ?? 😨

Berengerele 25 novembre 2019 à 23:54   •  

@slyxx, oui.

slyxxle 25 novembre 2019 à 23:57   •  

Nan mais dans quelles circonstances, tu avais quel âge, pour quelle raison ? C'est dingue cette histoire ! 😮

Asacksle 26 novembre 2019 à 00:12   •  

😱 quel chemin parcouru @Berengere avec des premiers pas dans la vie aussi douloureux
Quand je lis tes interventions sur le forum, je me dis que tu fais partie de ces rares personnes qui ont fait le choix courageux du chemin vers l'amour.
Chemin ô combien compliqué avec de telles bases. C'est beau !

Berengerele 26 novembre 2019 à 00:17   •  

@slyxx, c'est trop intime et je ne voudrais pas faire pleurer qui que ce soit. C'est sorti comme ça, je suis désolée. C'est juste que j'ai du mal, forcément, à parler de ce qu'ils m'ont apporté. Aujourd'hui et depuis longtemps je vis sans eux. Mon père est décédé et ma mère vit quelque part en France, je crois. Je ne l'ai plus vue depuis 23 ans. Et c'est mieux comme ça. Ma famille, je l'ai reconstruite ici : ce sont mes deux fils.

Berengerele 26 novembre 2019 à 00:30   •  

@Asacks, oui, j'ai toujours eu beaucoup de forces pour rebondir et j'ai dû fuir. J'ai toujours aimé et respecté les êtres humains qui sont au centre de mes préoccupations. L'amour que je n'ai pas eu, je comprends comme il est important de le donner. J'ai pris le contre-pied, Ceci dit, je n'ai jamais pu leur en vouloir. Je ne suis ni triste ni amère ni en colère. Ils ont eu aussi leur parcours. Je me suis détachée de tout ça maintenant. C'est comme dans une autre vie. J'ai deux soeurs qui se trouvent en France et qui ont fui également. Malheureusement, la maltraitance ne rapproche pas forcément les membres de la fratrie. Mon seul regret.

Globulonle 26 novembre 2019 à 00:52   •  

En tout cas, merci pour l'Amour que tu balances à profusion dans tes posts que j'ai senti dès le début @Berengere

Bonne nuit.

emanule 26 novembre 2019 à 07:14   •  

@berengere que de sagesse.
Tu as fait de ton parcours malheureux une force et un combat pour l'humain.
Tes enfants on beaucoup de chances de t'avoir.

Julienle 26 novembre 2019 à 08:55   •  

@Berengere
Merci pour le partage, puisse-y-il inspirer et renforcer ceux et celles qui le liront !

slyxxle 26 novembre 2019 à 10:57   •  

Oui, merci pour ce partage. Quelle force et quelle inspiration de te lire. Merci <3

Berengerele 26 novembre 2019 à 12:39   •  

Bon, ben j'ai un peu pourri le post de Julien sans le vouloir.
Je pense que nous pouvons croiser des personnes ressources quand on ne trouve pas chez soi, avec ses parents proches, les forces nécessaires pour avancer. Les lectures diverses, l'écriture, l'introspection, la rêverie, les apnées intellectuelles, le suivi thérapeutique aussi permettent d'affronter les difficultés. Je me dis que si j'ai vécu tout ça, c'est que cela devait signifier et apporter quelque chose. Je devais le vivre. C'était une question de survie aussi. Un soleil intérieur ne s'est jamais éteint dans ma cage aux cris. Je sais qu'il faut en prendre soin. J'aime la Vie, même si l'expression peut paraître bateau.
Merci pour vos retours, tout en douceur. Je vais bien et je suis certaine qu'il y a encore de beaux moments à vivre. Ce sont ceux là que je retiens toujours.
Et vous, vos parents ?

Julienle 26 novembre 2019 à 13:41   •  

@Berengere

Tu ne pourris rien Berengere, bien au contraire ! Le peu que tu nous as livré, est un témoignage d'une puissance, qui secoue... Ces quelques lignes, qui condensent tant de vécu...

Mon enfance à été inverse, une maman qui a absorbé tous les chocs, résolu tous les problèmes, je n'ai jamais vu ma mère en échec, ni dominée, tout en restant douce, si juste... Les quinze premières années de ma vie furent épargnées de toute violence, de tout traumatisme, ou injustice. Elle m'a encouragé dans tout ce que je faisais, et tout ce que je faisais, était bien. Elle a donné l'amour qu'elle n'a pas reçu, et sa philosophie était : qu'ils soient insouciants au maximum, la vie se chargera bien vite de les rappeler à la cruauté du monde.

Aujourd'hui ma mère regrette de nous avoir élevé ainsi, elle trouve que nous, mon frère et moi, manquons de réalisme, de "gnaque", d'ambition, mais moi je pense qu'elle a bien fait : car, à défaut de ce réalisme matériel qui me fait défaut, j'ai h?rité de confiance, en moi, et en les autres.

Quand je vois la foule, je me dis que là dedans, il y a des dizaines de personnes, qui peuvent, et veulent, m'aider, me tendre la main, sans rien attendre, l'entraide contenant sa propre récompense. C'est un homme qui m'a mis à genoux, c'est un homme qui me tendra la main.

Aussi, même avec une mère aussi exemplaire, vient le moment de couper ce cordon, exister hors d'elle. Combien de secousses, d'agressivité, de haine même, durant cette étape si difficile. Moi qui était fusionnel, j'ai dû lui faire la guerre, pour exister. Ce fut si dur. Mais l'orage est passé. La renaissance peut avoir lieu, elle comme moi.

Et quand son instinct maternel me reconsidère comme "son" fils, comme "sien", j'impose aujourd'hui à ma mère, ma vision : nous sommes maintenant deux enfants marchant le chemin de la vie.

Julienle 26 novembre 2019 à 14:06   •  

Il est un texte hindou, la Gîta, qui m'a beaucoup marqué : Arjuna doit faire la guerre, à une armée dans les rangs de laquelle, il distingue la présence de ses proches, ses oncles, ses frères... Sa mère ! Ma mère, dans l'armée adverse, prête au combat ? Il y a tant de manières d'interpréter ce texte, mais il m'a inspiré, par moments, pour accepter le fait que ma mère, malgré tout son amour, pouvait se "retourner contre moi", sans même le vouloir. Me protéger, de celle qui m'a donné la vie, et qui donnerait sa vie pour moi.

"I.26 Alors Arjuna (Fils de Pritha) vit devant lui des pères et des grands-pères, des maîtres, des oncles maternels, des frères, des fils, des petits-fils et des amis face à face dans les deux armées.
I.27. Il aperçut aussi des beaux-pères et des camarades. Voyant tous ses parents en ligne pour le combat, Arjuna, fils de Kunti, accablé de désespoir et rempli d'une profonde pitié, s'adressa de nouveau à Krishna.
I.28. En voyant là mes parents, O Krishna, alignés et impatients de combattre,
I.29. Mes membres perdent leurs forces, ma bouche se dessèche, mon corps tremble et mes cheveux se dressent sur ma tête. [...]"

Asacksle 26 novembre 2019 à 14:40   •  

Ma mère est une femme perturbée qui ne s'est jamais remise de son propre vécu. Durant notre enfance elle était suicidaire, puis ensuite incapable de contrôler ses nerfs lorsqu'on la contrariait, nous vivions dans la peur (ma soeur et moi. Elle était différente avec ses fils). Elle a fait des enfants pour s'offrir un rôle socialement reconnaissant : celui de la mère aimante et investie en public mais aliénante, intrusive et contrôlante en privée et cela avec une subtilité désarmante.
Elle joue un rôle en permanence et se ment à elle-même, et à l'extérieur tout le monde nous assène à quel point on a bien de la chance d'avoir une mère aussi gentille.

Mon père, complétement dépendant d'elle, s' est totalement rendu absent de notre éducation lui laissant le total contrôle. Elle passe son temps, depuis toujours à l'humilier en public sous couvert de soi-disant blagues. Lui ne dit rien, il reste loyal toujours là si elle a besoin de lui. Elle nous en fait une image de père faible, en nous assénant de phrases telles que "j'adore votre père, il est gentil, mais..."
Tout mon adolescence, j' étais la confidente de ma.mère qui me disait sans cesse qu elle allait le quitter, qu on allait déménager...elle me racontait leur vie intime...et je l'écoutais me raconter toute sa vie et ses malheurs, juste pour avoir une complicité, une relation de vrai mère-fille je n' étais pas armée pour entendre tout ça. Sentant ce besoin chez moi, elle me répetait sans cesse que j'étais fragile comme elle, que si elle s'énervait après moi c'est que je me comportais comme mon père etc etc....

Bon, et puis plein d'autres choses bizarres...
L'avantage par contre, c'est que quand elle était bien et que toutes les conditions étaient favorables, nous passions des moments en famille agréable. Il y en a eu, il faut donc ne pas.les.oublier, j' ai tendance à le faire trop facilement !

Avec les histoires de chacun, on pourrait en faire des longs métrages intéressants.lol

Berengerele 26 novembre 2019 à 22:13   •  

C'est beau @Julien ! La crise, vers 15 ans, pour ne plus fusionner avec ta mère, était-elle aussi le passage difficile de l'adolescence à l'adulte ? En tous cas, elle t'a beaucoup apporté. Quels sont les "principes"(disons éducatifs), qui viennent d'elle, que tu répercutes sur tes enfants (si tu en as)? Et pourquoi ne parles-tu pas de ton père ? Si c'est indiscret, n'y réponds pas, bien sûr !
@Asacks ! Pas facile tout ça quand même ! Argh! Recueillir les confidences de sa mère ! Pour ma part, j'échange énormément avec mes fils mais il y a des limites que je ne dépasse pas. Ce serait perturbant pour eux, il me semble.
Mais que t'ont légué tes parents ?

Julienle 27 novembre 2019 à 06:36   •  

Coucou @Berengere !

En fait cette crise, la seule, avec ma mère, ne date pas de mes quinze ans, mais d'il y a deux ans ! Je traversais une période extrêmement intense, de révélation de mon énergie masculine, une période que je qualifie de chamanique (été 2017, au moment de la double éclipse solaire, j'atteins un degré de nervosité, d'animalité, de puissance, tel, que plus rien ne peut me canaliser, jusqu'à la crise de panique : peur, de ne pas pouvoir maîtriser cette énergie physique, nerveuse, instinctive, qui me dépasse... Le pouvoir d'agression, le potentiel de défense, d'attaque, de violence en moi, la réalité de la lutte pour la survie, de l'énergie fondamentalement combattive de la vie, se revelent, sans que je puisse rien y faire, juste accepter ce reservoir d'énergie dite "masculine" que j'avais jusque ici totalement nié et refoulé, préférant jusque là "travailler" sur le développement de cette énergie die "féminine", par des pratiques spirituelles d'inspiration indienne et asiatique de non-violence, de relaxation, d'apaisement, d'harmonie... Pratiques qui s'avérèrent toutes inefficaces à ce moment là...).

Je crois que je suis devenu homme à ce moment, je n'étais plus l'enfant de personne, et ne voulais plus l'être.
En plus, ma mère arrêtait à ce moment là ses traitements hormonaux post-ménopause : une furie s'emparait d'elle également ! Elle était méconnaissable. Nous étions deux lions rugissants, en guerre de territoire, redéfinissant nos frontières à coup de folie furieuse...

Mon père n'a jamais été un homme, il est toujours resté un enfant, et son couple avec ma mère fonctionne sur le mode maman-enfant. Ils ont trouvé, de cette manière, une forme d'équilibre, ma mère ne sachant pas être autre chose qu'une maman.

Asacksle 27 novembre 2019 à 09:09   •  

Je dois à mon père, la forme et la couleur de mes yeux, puis, les deux choses qu'il m' a enseigné : comment me débrouiller pour postuler à des offres d'emploi et réussir mes entretiens d'embauche. Peut-être aussi : Son reflexe de vouloir protéger sans qu'il ne parvienne à le faire. Sa façon de prendre du recul sur les émotions, voire de s' en protéger sous un aspect insensible.
Je n' ai passé du temps seule avec lui que trés rarement, et ces fois là on ne savais pas quoi se dire, car pas l'habitude, on ne se connaît que trés peu. Mon père ne parle que de travail, il a du mal à aborder autre chose, il coupe court en général.

De ma mère....bon j' ai une peur bleue de lui ressembler et de vieillir comme elle. Mais, physiquement j' ai hérité de sa morphologie, et ses réactions m'ont poussée à essayer de la comprendre pour améliorer la relation....donc je dirais qu'elle m'a légué, ou a fait naître en moi une sorte de "rage" de comprendre, de chercher, de résoudre.

Ah oui 😍 !!!! ma mère m'a légué un petit frère que j' ai tellement chouchouté, j' étais sa petite maman, c'était un vrai cadeau...une soeur aussi, on s' est découverte des points communs il y a peu et c'est super...et un grand frère que l'on voit moins mais qui a un grand coeur ; qu'il a du un peu verrouillé, mais avec une possibilité de l'ouvrir !

En fin de compte, personne n'osait entrer en relation avec personne dans ma famille, on redoutait tous d' être jugés entre nous. Alors, du coup c'est un beau leg de pouvoir un peu plus parler avec mes frères et soeurs aujourd'hui et de constater que l'on ressent la même chose vis à vis de nos parents....même si c'est encore trés timide, c'est une sacrée chance 😮


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