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Numéro d'équilibriste

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Numéro d'équilibriste
zozottele 22 juin 2021 à 07:51

Coucou tous!
Voilà j'ouvre un nouveau sujet parce qu'on parle beaucoup de se protéger des autres.
Qu'aider les autres c'est bien, mais attention, il fallait aussi savoir s'écouter.
Alors sa pose la question suivante, jusqu'à quel point ?
Jusqu'à quel point on aide les autres, jusqu'à quel point on se protège ?
Parce que pour moi, j'ai quand même appris à me protéger, mais quand même,je ne peux pas en avoir rien a fiche des autres.
Ça m'est impossible.Et de toutes façons, je ne veux pas en avoir rien à fiche, je ne serai plus moi même sinon.
Il faut donc arriver à placer le curseur au bon endroit.
De l'empathie, de la compassion et de l'aide, mais sans me noyer moi même.
Un numéro d'équilibriste quoi!
Mais vous, vous faîtes comment ?

Juliette...le 22 juin 2021 à 08:49  •   62675

C'est super difficile de trouver la bonne aide, et la bonne dose. Ça dépend de chaque personne et de chaque situation. En tous cas, j'ai arrêté de vouloir aider à tout prix, parce qu'il y a des situations bien trop lourdes à porter pour moi. A plusieurs reprises, je me suis retrouvée embourbée mentalement dans des problèmes que je voulais aider la personne à résoudre alors qu'elle même freinait des quatre fers et je n'avais pas la force de continuer. Et je laissai la personne en plan tellement je ne pouvais tolérer d'être témoin de ce problème. Bref, c'est un sujet très important et bien compliqué...

Ambre31le 22 juin 2021 à 09:09  •   62677

Déjà l'empathie elle meme devrait nous permettre de placer le curseur, puisqu'elle nous permet de sentir l'autre, donc ce dont il pourrait avoir besoin mais aussi ce qu'il s'apprête a faire, et donc nous donner les clefs pour nous protéger.

Mais se joue la dedans pour moi certainement l'envie (besoin) d'etre en relation avec l'autre, qui tres souvent me fait aller plus (trop) loin dans l'aide, au détriment de mon propre bien-être (voire de ma propre sécurité) pour ne pas que la relation s'arrête.

Néanmoins, mon alliée dans ce cas est la grande faiblesse de ma tolérance à tout ce qui touche mes valeurs (respect de tout ce qui est vivant, ouverture d'esprit, etc.). Et c'est finalement cette faiblesse qui m'amène, toujours grâce a cette empathie, a dire ce que je vois et qui m'insupporte, et finit tres souvent par mettre un terme a la situation, d'une manière ou d'une autre (rarement paisible, certes).

zozottele 22 juin 2021 à 13:11  •   62710

Il est vrai que dans ce numéro d'équilibriste, l'autre joue un rôle à part entière.
Ce qu'il fait ou ne fait pas va déterminer comment je vais réagir avec lui.
S'il est réceptif à ce que je lui dis,ou si ça ne lui parle qu'à moitié,
Je crois que j'essaie de m'adapter à l'autre,et je défini le plus tôt possible, dans ma tête, jusqu'où je peux aller pour lui, pour l'aider, comme pour me protéger.
Je me fixe une limite,et j'essaie de ne pas la dépasser.
C'est important de se fixer des limites,pour l'un comme pour l'autre.
Aussi, @Ambre31,tu parles de faiblesses, mais tu peux peut-être inverser la chose,en parlant plutôt de forces ?

elsbzhle 22 juin 2021 à 20:08  •   62731

Très bonne question, @zozotte. J'ai du mal à mettre des limites justement, ou alors j'en mets plein et je ne suis plus en mesure d'aider !
Ce que j'apprends lentement à faire, c'est admettre que je ne suis pas Supersauveuse qui peut tout régler toute seule - ou, plus exactement, que je ne suis coupable de rien quand je n'arrive pas à endosser le costume de Supersauveuse à la perfection (d'ailleurs cette gourde a mis des paillettes et des pois roses, ça calme mes ardeurs). Et j'apprends, tout aussi lentement, à savoir vers qui diriger les gens (ou vers quel type de structure) pour trouver une aide plus adaptée que ce que je suis capable de fournir. Malgré la frustration que cela crée.

J'ai expérimenté d'un peu trop près la suradaptation, l'oubli de rester moi, j'arrive à reconnaître les moments où je recommence à glisser vers ce genre de scenario... En revanche, à part une coupure nette des relations concernées, je ne sais pas comment résoudre ça.

Rothle 23 juin 2021 à 03:00  •   62756

qu'entendez-vous tous par "se protéger" ?

Au regard de ce que je peux lire ici ou ailleurs, vous vous dîtes capables de comprendre l'autre, ses émotions, sentimens, etc .
Mais quand vous perçevez ces émotions, sentiments, et les vivez vous-mêmes, ça vous affecte. De manière apparemment systématique..
Et en fait je trouve ça plutôt, voire très, surprenant.que vous n'arriviez pas à compartimenter, ou que ça ne se fasse pas naturellement.


Je veux dire par là ( compartimenter), en position de miroir (d'empathie), vous ressentez, comprenez, voire vivez, mais pour autant sans forcément affecter ce que vous (en tant qu'individu et quand vous n'êtes pas ou plus en miroir), ressentez, vivez, vous-même ( mais pour vous).Et ça n'a pas du tout d'impact pour autant sur la pertinence de ces ressenis - ie justesse de l'empathie si je puis dire -.
Autrement dit, une fois ressenti, et même si ce ressenti vous a affecté, quand vous vous recentrez sur vous-mêmes, ça n'a plus ou peu d'impact ( de manière automatique ou choisie). Pas 100% du temps, mais très majoritairement. Contrairement à ce que vous semblez présenter, qui est quasimment la situation inverse. Un peu comme une éponge qui absorberait la flotte sur le moment, mais serait capable de revenir à l'état initial ensuite.
C'est sans doute pas pour autant que ça ne fatigue pas. Mais pas de la même façon probablement. Puisque si l'émotion par exemple est bel et bien perçue - et ressentie -, pour autant ,une fois le miroir fini, ça ne vous affecte pas ou peu. En tout cas pas nécesairement - et heureusement parfois - comme si ça vous avait affecté personnellement.

Si vous avez quelques notions d'informatique, pour faire une comparaison, je dirais que ce compartimentage fonctionne comme une machine virtuelle.
Mais éventuellement avec votre propre gradation, dépendant de votre propre sensibilitté, dans le ressenti. Donc pas forcément une machine virtuelle stricto sensu ( qui reproduirait à l'identique en terme de comportement et d'intensité), pas tout le temps en tout cas, là aussi éventuellement à la ( votre) demande..

Et dans certains cas, il n'y a même pas de compartimentage en tant que tel, dans le sens où le ressenti, la compréhension se fait sans "explcation", un peu comme si tous le procesus de reconnaissance de ce qui amène l'autre à ( ressentir, penser, vivre etc) , était shunté.

On peut aussi prendre un exemple où le virtuel deveint bien réel: regarder un film.
Vous n'êtes pas dans l'observation des personnages, vous êtes les personnages. Donc émotions, sentiments, mais aussi douleurs par exemple. Genre le personnage se prend un coup sur la jambe, vous tendez, bougez la jambe. Il se prend une claque, vous ressentez le choc sur votre joue ou vous esquissez un mouvement d'esquive. Etc ..


Je dois bien admettre que je ne sais pas s'il faut situer ça sur le plan de la compréhension ou du ressenti.
Mais ça me semble aller au-delà (ou ailleurs) de ce qu'on peut entendre généralement par empathie.
Et à part l'éventualité de dévoiler des éléments que vous ne voudriez pas lors de l'interaction avec l'autre, vous n'avez pas à vous protéger, puisqu'il y a une sorte de sas.

Réflexion à peu près équivalente pour l'aide, et la compassion évoquées en début de file.

Juliette...le 23 juin 2021 à 05:50  •   62757

Bonjour @Roth, si ça affecte toujours justement. Enfin, je vais parler uniquement pour moi. Je pense que tu mets en lumière quelque chose de primordial là-dedans.
En fait, j'imagine, ou je ressens, ou j'ai l'impression de connaître, ce qui cloche dans la situation d'une personne. Autrefois, je voulais l'aider corps et âme. En gros, ça voulait dire tout mettre en oeuvre pour écarter les mâchoires du piège refermé sur sa blessure. Tout en pensant que j'allais (en gros hein), à moi seule, permettre à cette personne de ne plus jamais retomber dans ce genre de piège. Mais il faudrait être capable de changer toute sa vie pour ça, ou de lui donner ma propre volonté. Ce qui est bien sûr impossible. En gros, j'ai l'impression que moi, dans sa situation, si on m'aidait à desserrer le piège, je pourrais ensuite faire ci, et ça, et que ça suffirait. Mais non. Il y a tout un processus pour se sortir d'une situation. Et la maturation de sa propre volonté est absolument essentielle. Et tout un tas de facteurs entrent en jeu. Que je n'ai pas les moyens de prendre en considération, qui sont toute la trame de sa vie. Bref, il me faudrait être psy pour pouvoir l'aider en fait. Ce à quoi j'ai songé maintes fois d'ailleurs...
Donc, là je me rends compte que je n'ai pas l'aide adaptée sous la main, que j'y ai déjà laissé beaucoup de plumes, que l'autre n'a absolument pas l'intention d'aller dans le sens que j'imaginais... Je laisse tomber et je repars mais sa souffrance continue de me sauter aux yeux. Et maintenant, en plus, je m'en veux d'avoir été trop nulle pour l'aider... Mais je ne peux pas rester à ses côtés en le voyant ne pas faire ce que je pense (bêtement mais profondément) qu'il devrait faire.
Bon, je suis en réveil de nuit, j'ai fait ce que j'ai pu pour tenter d'expliquer comment je ressens ça, mais je repasserai plus tard, peut-être mieux éveillée...

zozottele 23 juin 2021 à 07:06  •   62758

Le philo-laminaire se protège des émotions et ne se laisse pas contaminer par l'émotion des autres. Il est dans l'empathie. Il sait se mettre à la place d'autrui, mais peut se distancier, contrairement au philo-complexe.

Les philo-cognitifs ont généralement plus de difficultés s'ils ont un profil complexe. Ils peuvent présenter des difficultés comportementales ou d'adaptation. Ils n'ont pas toujours les codes sociaux et se sentent incompris. Ils sont particulièrement sensibles et prennent trop les choses à coeur.

@Roth les termes techniques ce n'est pas mon dada,mais des fois ça permet d'éclairer c'est vrai.
Et comme c'est magique internet, J'ai fait un petit copié collé ci dessus.
Roth tu serais donc plus laminaire,et tu demandes le fonctionnement des complexes.
Apparemment comme c'est expliqué,nous avons plus de mal car nous prenons plus a coeur,comme l'explique @juliette...
C'est notre fonctionnement,notre cerveau qui fonctionne comme ça,alors oui,nous devons peut être nous protéger de notre propre cerveau😉
Parce que oui,nous comprenons l'autre,mais en plus,ces émotions nous affectent personnellement.
Et oui, c'est con,mais on a du mal à compartimenter.
Pour l'exemple de la gifle,ce n'est pas comme si on l'a prenais nous même,mais presque.
Parce qu'on sait qu'une gifle ça fait mal, alors on souffre avec l'autre.
C'est donc tout un travail que nous avons a faire,de rééduquer notre cerveau,pour, justement,compartimenter.
Et ce n'est pas toujours facile,ça s'apprend,et ça prend du temps.
On ne se change pas en un jour!🙂
Voila j'espère t'avoir éclairé un peu @Roth

elsbzhle 23 juin 2021 à 12:45  •   62763

Je ne suis pas sûre qu'on puisse se changer, et encore moins que ce soit souhaitable... Le terme "se protéger" me convient mieux.
Savoir quand je suis en état d'écouter l'autre, et quand ce sera trop pour moi.
Il peut y avoir une question de résonnance aussi. Une amie qui me dit, par exemple "à 30 ans je n'ai pas trouvé l'homme de ma vie, c'est foutu", il y a des jours où je vais être en état de la réconforter, et d'autres où l'effet miroir sera trop puissant. Et peu à peu j'apprends, pas à distinguer les deux parce que ça, ça se sent très très bien... Mais à communiquer quand je ne suis pas émotionnellement disponible. Puis, quand j'arrive à communiquer, certaines personnes le comprennent, d'autres moins.

zozottele 23 juin 2021 à 18:11  •   62769

Tu as raison @elsbzh.
Le mot "changer" est trop fort.
D'ailleurs je dis plus haut que je ne veux pas changer.
Je veux juste arriver à me mettre des limites.
Et c'est vrai que ces limites,ce ne sont pas les mêmes selon notre forme et notre état d'esprit du jour!

elsbzhle 23 juin 2021 à 22:04  •   62787

Je sais, @zozotte. 🙂
Mais je trouve ça assez important pour m'être permis d'insister. Tu me pardonnes ?

Les limites suivant notre état intérieur, c'est toute la difficulté pour moi... J'essaie au moins avec mes très proches d'être claire, quand je ne me sens pas capable de faire "poubelle émotionnelle" (voire quand j'ai besoin de m'isoler, d'ailleurs, au moins de rester silencieuse). Et vous savez quoi ? Les gens qui m'aiment, le comprennent. Et apprennent à le respecter, parce que ça fonctionne dans les deux sens. On ne peut pas recevoir ce qu'on n'est pas capable de donner - mais ce qu'on donne, peut revenir au centuple !

paradoxle 24 juin 2021 à 01:27  •   62798

"On ne peut pas recevoir ce qu'on n'est pas capable de donner".
C'est pour ça que tous, on donne ce que l'on a envie de recevoir.
Mais ça fatigue de donner plus que l'on ne reçoit. Alors donnons aux gens réceptifs. C'est ça faire un tri dans les relations, c'est ça trouver des amis.

zozottele 24 juin 2021 à 06:53  •   62803

Oui,je te pardonne @elsbzh!😄
Et puis c'est beau ce que tu dis !"poubelle émotionnelle".
C'est bien trouvé ça ! Je ne sais pas si c'est notre nature,si on est nés comme ça,ou si on le devient.Mais c'est vrai qu'on est pas obligé d'être une poubelle émotionnelle.Ou un aspirateur à émotions.
Il faut éteindre le mode automatique en fait je crois, pour passer en mode manuel.
@paradox faire le tri c'est vrai tu as raison.
Ça a été difficile pour moi, parce que je me dis que tout le monde a le droit à avoir de l'aide, et que ça ne doit pas être conditionné à un potentiel retour.
Je le crois toujours, mais je fais comme un trie,pour me protéger.
Et puis on est pas des supers héros,et pour aider,il faut que l'autre l'accepte.
On se casse les dents sinon.

elsbzhle 24 juin 2021 à 21:38  •   62829

@zozotte
L'expression n'est pas de moi, mais tellement parlante...
Je crois qu'on a tous besoin, à certains moments, d'une poubelle émotionnelle. Plus ou moins souvent, suivant les personnes et les moments de la vie ; et avec plus ou moins de tri dans le choix de la "poubelle" 😂
Donc il faut savoir être la poubelle de temps en temps...

Je crois que tout le monde a le droit à de l'aide, mais je sais que je ne suis pas forcément la bonne personne. Parfois la poubelle est pleine, parfois les déchets ne correspondent pas à la couleur du tri... Wahou c'est top glamour ma métaphore décidément 😂 😂 😂

@paradox
Je suis d'accord sur la nécessité de donner aux gens réceptifs ; mais il peut y avoir un facteur temps. La même personne peut avoir des périodes où je pourrai l'aider, d'autres moments où ma personnalité ne correspondra pas à ce qu'elle cherche comme soutien ou "coup de pied aux fesses". Et c'est important aussi de repérer ces mouvances de réceptivité, sans cesser de considérer quelqu'un comme un Ami...

Ambre31le 25 juin 2021 à 00:08  •   62836

Moi, je ne me sens pas trop poubelle émotionnelle, mais plutot catalyseuse d'émotions, voire assez souvent décapsuleuse de cocotte minute. Etj'ai du mal encore à poser mes limites quand je ne peux pas.

Je reivnes sur l'évocation de @zozotte des deux types de philocognitifs , alors j'ai juste lu quelques trucs sur internet dessus suite à ton post, et ça m'a pas mal éclairée sur les difficultés de compréhension qu'on peut avoir sur Apie. Je suppose que ce sont encore des étiquettes à ne pas prendre à la lettre, mais ça me paraît une ouverture intéressante.

Enfin, je ne sais pas si un échange d'aide rentre dans le champ de l'amitié.

Rothle 25 juin 2021 à 02:20  •   62841

(merci, pour vos réponses Je vous ai pas oubliés, mais ça m'a laissé un peu perplexe, je reviendrai sur la file plus tard)

zozottele 25 juin 2021 à 06:52  •   62853

@Roth,merci pour ta réponse,je croyais que tu boudais ça m'aurait embêté😀
@Ambre31 oui,les étiquettes sont à prendre avec de grosses pincettes,mais quand-même,je crois qu'il y a un fond de vérité dedans,et que ça peut expliquer des fois des incompréhensions toutes bête !
@elsbzh,la poubelle émotionnelle, c'est vrai que tout le monde en a besoin d'une,a un moment donné.
Alors si j'en suis une,autant l'assumer.
Mais maintenant, j'ai appris a la vider,la poubelle,et ça fait du bien!😀

elsbzhle 25 juin 2021 à 09:52  •   62865

@zozotte
Si je continue dans le glamour, je m'imagine bien en poubelle jaune dont la taille a réduit, et qui est capable maintenant de se fermer en voyant arriver de loin des déchets qui n'ont pas leur place. Je n'ai pas encore développé de bras articulé pour mettre des baffes aux récalcitrants qui tenteraient de forcer et de me refiler leurs couches sales et autres déchets dégueus (j'avais prévenu pour le glamour...), mais je cherche, je cherche !

@Roth
Je suis curieuse d'avoir tes réactions. Pouvoir mieux comprendre les différences de fonctionnement. Je trouve ça extrêmement intéressant.

zozottele 25 juin 2021 à 20:07  •   62885

@elsbzh un bras articulé oui tiens !
Ou alors une mâchoire qui mord?🤔

elsbzhle 26 juin 2021 à 22:16  •   62972

@zozotte
Le bras articulé, sans hésiter. Hors de question que je morde n'importe quel individu. Je réserve ça à mes favoris... 😇

zozottele 26 juillet 2021 à 18:36  •   64195

Bon je fais remonter le fil parce que je me demande toujours ce qui te rend perplexe@Roth.
Ça me rend perplexe du coup!🙂
Alors je me demande,as tu peur de vexer,ou un autre truc dans ce genre?
Ou tu es juste passé a autre chose,ce qui n'est pas grave.
Mais ça me laisse quand même perplexe de ne pas comprendre ce qui te rend perplexe !🙂
Alors je remonte le fil,au cas ou ?


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