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Trouver sa voie/un sens à sa vie

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Trouver sa voie/un sens à sa vie
Detectle 04 janvier 2020 à 23:33

Hello la commu !

Vaste sujet auxquels je n'aurai pas vos clés !
Chacun ayant des capacités et compétences distinctes dans des disciplines différentes, je me suis très longtemps posé la question fatidique:
Est-ce que j'arriverai à trouver ma place dans cette société malade ?

La réponse sans attendre: Non, je rigole... Vous croyez que c'était si facile ? :p

Plus doucement...
J'ai fait étant jeune des études de cuisinier... Je voulais aider de part ce que j'adore manger et j'y arrive/ai très bien ! J'ai du coup, entamer des un apprentissage en cuisine afin de devenir un véritable chef sauf que j'en oubliais le côté inempatique de la chose... Les chef, ça gueule, ça s'énerve et ça vous apprends pas forcément ce que vous attendez...
Puis, suite à quelque péripéties, j'ai démissionner du jour au lendemain car j'ai su au fond de moi un matin en énervant pas mal de mes proches et en décevant à la fois mes parents et mon chef que je ne serai jamais cuisinier.
Oui, la vie est dur. (pauvre bichou)

Alors... Je me suis reconverti dans l'informatique, un domaine où j'excellais... Après un Bac pro ravageur (harcèlement) mais des connaissances en réseaux informatiques acquises et quelques années d'auto-apprentissage du « code » (développement web/logiciel), j'ai fini par obtenir mon premier diplôme et surtout, le fameux 'bac' après un temps de déprime, une ex poison et des idées pas très charmante.. (pour moi, c'était juste un bout de papier qui voulais pas dire grand chose).. Suite à ça, j'ai continuer sur un BTS (la fac ne voulant pas de moi suite à note générales trop basse et à un dossier qui n'était pas en ma faveur (merci le lycée, les profs mais surtout mes anciens camarades (j'ai jamais compris pourquoi on doit les appeler « camarades » d'ailleurs) BREF !)) en développement web ou j'avais le choix entre dev web ou réseau... (Pour moi, les 2 meilleurs année d'études de ma vie jusqu'à présent). Bref, j'ai fait mes 2 années à rien foutre car je connaissais déjà le contenu pro et j'avais pas besoin des cours mais d'un autres côtés, je tentais en vain d'avoir de bonne notes en générales afin d'intégrer au moins une licence pro. J'ai appris bien trop tard que j'allais toujours être aussi null en anglais, que malgré des efforts de cinglé, la culture G allais me décevoir et qu'en Math, malgré une prof génial et un travail assidu a comprendre des formules qui pour moi voulais rien dire au départ, ça ne voulais toujours pas rentrer dans le moule et donc j'obtenais toujours les fameux 0. Oui, il y a de quoi être décourager.. Si bien qu'au dernier trimestre, j'ai laisser tomber.
Mais comme je suis un bon soldat et que je m'abat pas facilement ! Je me suis entre temps lancé en tant qu'entrepreneur avec l'avalle du rectorat de ma région. Malgré un lycée qui était surpris et qui voulais juste nous dire qu'on arriverait à rien avec notre boîte, j'ai finalement continuer en tant qu'indépendant en informatique après avoir lancé x candidature dans des fac d'informatique et d'autre école plus ou moins publique... J'ai même essayer polytechnique qui m'a valu qu'au final je n'ai rien eu.

Bref ! Passons un peu les pleurs et les nerfs, je me suis battu pendant 2 ans en tant qu'indépendant à tenter d'obtenir un revenu... J'ai plus ou moins réussi à obtenir un CA mitigé mais c'était toujours pas assez pour en vivre.
Au bout d'1 an et quelques mois, j'ai fini par m'engager dans les armées spécialité SIC (Système d'Information et de Communication).
Je devais rentrer sous-officier avec mon niveau, je fini par rentré simple soldat qu'on n'enverra pas au front ! BORDEL de MERLE ! (Référence à qui qui trouvera)
Je fini donc vers les dernier du classement après l'école de formation suite à une certaine démotivation... De plus, la désillusion des sélections ou le fait de peiné à obtenir quelque chose que l'on veut réellement après des années d'expérience dans un domaine font que l'on fini par se contraindre à ce qui marche temporairement.

Aujourd'hui, j'en suis donc à vouloir finir mon contrat et m'orienté en tant qu'enseignant dans le public et plus précisément enseignant chercheur dans la cybersécurité ou juste l'informatique afin de transmettre mon savoir à qui voudra bien l'apprendre...
Je passerai pour cela un cursus à la fameuse fac (en espérant qu'a force de les harcelé, ils me prendront) avec une licence de psychologie pour m'orienter sur un capet ou tout autre diplôme permettant d'aller au but.


Je ne cherche pas à obtenir actuellement un salaire à 5 chiffres, je me fous complètement de ça, je vis très bien avec mon salaire non mirenbolant.
Si j'ai bien appris des choses, c'est: (ce ne sont pas des faits mais des leçons)
- qu'ils faut vivre des expériences pour être heureux et savoir prendre des risques car nous vivons grâce à cela des choses uniques qu'on ne vivrai pas dans une vie stable...
- Les notes sont fait pour les perdants. Les meilleurs ont tous échouer !
- Observé votre environnement, vos proches, vos collègues, votre travail, vos méthodes, etc... etc... avec beaucoup d'attention ! On apprend beaucoup de chose.
- La vie actuel tel que nous la connaissons n'est pas infini et viable. Tout est changeant.
- La société actuel est très malade et va sombré.
- Il y a un décalage de fou entre la personne qui touche le RSA et une haute autorité ou même un patron. (On vit clairement pas dans le même monde)
- Si vous ne prenez pas de risque, vous n'échouerez jamais; Si vous n'échouez jamais, vous n'apprenez rien; Si vous n'apprenez rien, vous restez toujours au même point et vous n'avancez pas.
- Les idées les plus folles sont les plus réalistes.
- Votre métier est voué à disparaître à cause de l'informatique (merci l'IA)
- L'argent est un poison pour celui qui ne le contrôle pas.
- Votre argent n'est qu'une suite de chiffre dans un ordinateur sous surveillance constante.
- Tout va s'effondrer un de ces 4 et tout le monde va rien comprendre car ça va arriver au moment où on s'y attendra le moins.

Autrement, pour vous répondre sur la fameuse question...: NON, je ne trouverai Jamais ma place... Je vais zigzagué, me buté contre des murs, escaladé des falaises, bref ! Prendre des risques qui me serviront au final à rien. MAIS, c'est le chemin que je vais emprunté qui fera que ma vie est un fleuve de connaissance, de richesse, d'expérience en tout genre et que la vie vaut d'être vécu !

Encore aujourd'hui, malgré des nuits tumultueuse ou d'autre péripéties... J'aime ce que j'y est appris... Et je rêve de beaucoup plus que d'un travail. #tripallium
Je rêve de mettre mon grain de sable dans cette machine infernal qui broie tous les esprit brillant comme unique. Je rêve de changer la facette du monde en allant au dela du possible. Je rêve simplement de dépassé la limite du verre, la limite de la pensée, la limite du monde, la limite du temps en simplement croire que tout est possible et que même les rêves les plus fou sont les plus réalistes.
Je rêve simplement d'être épanouie à une vie aspirante et exceptionnel tout comme nombre d'entre nous.

Je n'ai donc pas encore trouvé ma voie car j'adore partager des connaissance mais j'ai trouvé un sens à ma vie, celui d'aller beaucoup beaucoup plus loin sans entré dans les clous.

Sur ceux, je vous souhaite une agréable soirée en espérant ne pas vous avoir fait perdre votre temps ! :)
C'était ma vie.

Kezedjle 05 janvier 2020 à 02:43

Salut @Detect

Ton histoire me donne envie de participer à ce débat - je suis certain qu'on est très nombreux à se faire du mal malgré nous avec cette question lancinante (une parmi tant d'autres !). Et j'ai aimé tes conclusions. Si nombreuses et profondes, je m'attendais à lire un âge de 35-40 ans en posant ma souris sur ta photo de profil. Mais certainement pas 25 :)

Revenons-en au propos principal: donné du sens à sa vie.

Cette question me taraude depuis une bonne quinzaine d'années. Le conditionnement de l'école ayant largement opéré sur mon cerveau (et donc mon esprit), j'ai voulu répondre à cette question par une formation universitaire longue, si le système me le permettait. Ce serait mal de cracher dans la soupe, alors je vais dire que j'ai eu cette chance, celle d'aller au bout d'un long cursus au cours duquel j'ai beaucoup appris. Des choses intéressantes, mais pas forcément des choses utiles.

J'ai tout d'abord eu la chance d'être diagnostiqué EIP à l'âge de 9 ans. Ca a été une chance, car cela a permis à mes parents de veiller à ce que l'école ne me broie pas (et nous savons tous ici la quantité de dégâts que cette institution peut causer chez les esprits qui ne rentrent pas dans la boîte, n'est ce pas?). J'ai même réussi à obtenir mention très bien au bac scientifique, c'est dire si j'ai su tirer mon épingle du jeu - mais soyons honnête, l'école a cassé des choses en moi tout de même. J'ai réussi à tenir en faisant abstraction des profs, en aimant les matières scientifiques et en y prenant mon pied sur le plan intellectuel. Les maths et la physique ont toujours été un jeu, et c'est là que j'ai commencé à me dire "ma voie est peut-être là...?". Alors j'ai poursuivi.

Licence de Biologie, Master de Neuroscience, une deuxième Licence de Physique: j'aimais apprendre, j'aimais comprendre. Mais j'observais une très grande limitation du système actuel: la segmentation des disciplines d'études en petit morceaux, histoire de les rendre assimilables... Il était évident pour moi qu'un esprit était mieux construit en touchant un peu à tous les domaines scientifiques (pour rester dans le domaine des sciences, mais le propos est équivalent ailleurs), plutôt que d'en étudier un seul à fond. J'ai eu l'intuition très tôt qu'il fallait toucher à tout, et rester humble devant son "savoir" sur un domaine particulier. Je visais ce qu'on appellerait aujourd'hui "une approche holistique", mais j'ai compris ça 5 ans plus tard.

La question qui m'animait en terminant mon master était:
"Comment est-ce qu'un neurone fait des calculs? Comment il décide entre A et B? Et même avant ça, est ce qu'il PEUT décider entre A et B?"

N-ième chance de ma vie universitaire: j'ai eu le droit de faire une thèse sur ce genre de question. Et au bout de 4 ans, j'y ai apporté un nouvel élément de réponse - un micro truc pas si nouveau, mais qui demandait à être "démontré", et que personne (à ma connaissance) n'avait mis en évidence avant. Diplome, félicitation du jury, "Bravo docteur", bref... Ca ne m'a pas empêché de sortir de cette voie, que je croyais la mienne depuis si longtemps.

Ewi. Après 10 ans d'études, j'ai pris pleinement conscience de l'ineptie du système académique. J'ai pris conscience de l'arnaque organisée que sont les campagnes de financement pour le Téléthon, le PasteurDon, les dons pour la recherche contre Alzheimer et autres fumisteries (pardon si ce genre de propos blessent ceux qui croient au bien fondé de toutes ces choses, mais j' ai vu de mes propres yeux ce qu'il advient de cet argent une fois que vous l'avez donné en pensant aidé la recherche). J'ai pris pleinement conscience du fait qu'on peut être directeur et recherche au CNRS, et ridiculement idiot (un terme plus juste serait "non-éveillé" pour ceux qui s'intéressent à la spiritualité). J'ai compris que la recherche scientifique est un mythe de société; que le progrès et l'innovation doivent s'opérer dans un moule bien défini; et que tout ce que la recherche peut découvrir de vraiment bon pour l'humanité sera capté par les entreprises privées pour en faire un commerce. J'ai aussi compris qu'on payait des gens passionnés à répondre à des questions dont tout le monde se contrefiche de la réponse, et dont personne ne soupçonne même que la question initiale puisse exister; et j'omets la question de la précarité de l'emploi et toutes ces considérations ...

J'ai aussi compris que ces phénomènes (les contrastes entre ce que l'institution DEVRAIT ETRE, et la réalité de ce qu'elle EST) n'étaient en rien restreint à la recherche académique: si on va regarder de près tous les microcosmes de pseudo-experts (police, justice, médecine, politique, économie, etc...) on observerait très vraisemblablement les mêmes choses. Des batailles d'ego; des histoires de fric; des histoires de prestiges et de reconnaissance sociale; des histoires de cul... En vrai, une fois la puberté terminée, il apparait que la plupart des gens restent bloqué à ce niveau intellectuel - et les diplômes et les titres n'y changeront absolument rien !

Alors les constats et les conclusions, voici les miens:

- Garder à l'esprit que la seule question qui mérite de guider nos actions et nos choix, c'est "Est ce que ceci me rendra heureux? Et qu'en sera-t-il des gens autour de moi?", et faire très attention aux pseudo-réponses que nos esprits conditionnés vont vouloir fournir à celle-ci;
- Ne jamais croire ceux qui prétendent savoir: les profs à l'école, les directeurs de laboratoire, ou les experts de "C dans l'air", tous ces gens sont là pour nous dire quoi penser - et pire encore, comment penser;
- La compréhension du cerveau et de l'esprit ne s'améliorera que le jour où l'Occident regardera avec humilité les traditions spirituelles venues principalement d'Orient.
- Suivre la voix qui parle dans note tête et qui dis "je" est sûrement la pire des choses à faire - cette voix, c'est celle de la peur le plus souvent.
- En revanche, ressentir dans tout son corps cette énergie vibrante qui nous pousse à faire une chose parce que c'est la seule chose à faire qui ait un vrai sens... Ca, c'est la voie à suivre. Et là, il n'y a pas besoin de mots, ni de voix dans la tête. On le sent.

- Le monde que nous connaissons va s'effondrer dans une ou deux décennies au maximum (on le sent ça aussi, n'est ce pas? il n'y a pas besoin d'argumenter, si?), et faire de longues études est de loin le pire investissement sur l'avenir; A tous les jeunes gens qui s'interrogent sur quoi faire après le brevet par exemple, je déconseillerai même de faire un bac général, mais plutot une formation pro. Il y a des changement de cap à amorcer très très vite !
- Il faut quitter l'esprit conditionné de la vie citadine, et retourner vivre dans les campagnes - moins de monde, plus de place, plus de silence - et reprendre contact avec les bases de la vie: la terre, la production vivrière dans un potager ou un champs, la nature, et une vie matériellement simple et spirituellement riche;
- Sortir du conditionnement des titres, des diplômes, de l'illusion que certains ont réussi dans la vie et d'autres non. Avoir un diplome vous vaut d'être "admiré" par ceux qui n'en ont pas, et ça vous donne un véritable sentiment d'imposture (les esprits les plus brillants que j'ai rencontré en laboratoire n'avait pas de diplôme de docteur dans leur poche, et c'est de ces gens-là que j'ai le plus appris)
- L'une des plus grandes leçons que j'ai tiré juste en grandissant dans ce monde (et rien à voir avec mes études) : ne pas avoir peur, et simplement faire les choses. En particulier, aller à la rencontre des autres. Sans attentes, utopies ou idéaux en tête. Juste vivre avec les gens autour de soi.

et pour conclure sur le coeur du sujet:
- Trouver "sa" voie est un mythe. Les chemins tout tracés dans un environnement aussi dynamique et instable que le monde que nous connaissons, ça doit concernés au mieux 1% de la population. La voie n'est pas unique, il y en a plusieurs en parallèles, et choisir l'une d'elle en excluant les autres ne doit pas faire peur. Le point d'arrivée n'a pas d'importance, seul le chemin emprunté en a un :)

Juliette...le 05 janvier 2020 à 16:22

@Detect, @Kezedj, merci pour ces messages pleins d'espoir et d'ouverture!

Minuitle 05 janvier 2020 à 17:24

Bonjour,

Un grand merci à vous deux @Detect et @Kezedj , d'une part pour avoir lancé ce post, et d'autre part, pour partager vos expériences et opinions sans langue de bois.

Avec un cheminement différent des vôtres, mais chaotique (je touche à tout mais je ne suis bonne à rien), j'en suis arrivée quasiment aux mêmes conclusions que Kezdj.

Conditionnés pour devenir de bons citoyens, on nous demande très tôt: qu'est ce que tu veux faire plus tard?
Un peu comme qu'est ce que tu veux pour Noël?
Bon je force un peu le trait mais voilà, c'est parti:
On se projette, on se fantasme, aussi bien personnellement que professionnellement .

Ici, nous n'abordons que l'aspect professionnel certes mais je pense que le cheminement est un peu le même.
Pour simplifier les choses, on a beau se dire "tel domaine m'intéresse, telle activité.." on se rend vraiment compte de quoi on parle une fois en exercice professionnel, une fois dans le concret...

C'est souvent là que le bât blesse car il arrive que la réalité soit à des lieues de ce qu'on s'imaginait... Certains téméraires essaieront de changer les choses, d'autres se diront qu'il est vain de vouloir changer les choses et iront voir ailleurs tandis que d'autres résisteront du mieux qu'ils peuvent. Les petites voix intérieures sont impénétrables :)

"Heureux" sont ceux qui n'ont pas tous ces tâtonnements à faire. Il en existe, mais comme Kezedj le dit si bien, ils font partie d'une minorité de la population active. Après, dans l'expression "trouver sa voie", on peut mettre un peu tous les critères que l'on veut... et en même temps, elle renvoie à quelque chose de figé comme la promesse du bonheur professionnel pour le restant de sa vie active (enfin, c'est ainsi que je le ressens, cela ne concerne que moi). Il y a définitivement quelque chose qui cloche là dedans... A moins que la vie professionnelle soit un conte de fées? Si c'est le cas, je n'ai pas ouvert le bon livre.

Comme le dit Kezedj, trouver "sa" voie est un mythe. Il n'y en a pas qu'une. Et le principal est de pouvoir choisir celle qui nous fait envie et de s'autoriser à en changer.

Merlinle 05 janvier 2020 à 17:39

Je suis assez d'accord sur le fond avec les interventions précédentes. Pour moi, le sens ne peut venir d'une profession, qui n'est qu'une exigence sociale d'insertion pour laquelle on nous dirige vers des choix limités. Bien sûr, certains arrivent à faire d'une passion un métier, et c'est très bien pour eux, mais je les perçois comme des exceptions qui confirment la règle.

Après avoir exercé pendant de nombreuses années un métier à multiples façettes, j'ai décidé il y a 10 ans de donner (enfin) la priorité au mode de vie que je souhaitais. Du coup, la campagne, moins de moyens financiers, une redéfinition des besoins réels et des envies, et j'arrive peu à peu à trouver mon équilibre intérieur parce que je ne vis plus pour la société mais pour moi. Je travaille moins, je cultive mon potager et mon objectif est d'arriver à une autonomie alimentaire au moins partielle dans les années qui viennent, même si ce n'est pas si facile !

En résumé, ma "voie" a été de faire passer le travail (salarié) en queue de liste de mes priorités et de miser sur mon accomplissement personnel. C'est également un chemin ardu, mais je crois que c'est plus facile si l'on ne considère plus la "situation sociale" comme un paramètre essentiel...

Domdomle 05 janvier 2020 à 20:43

Merci pour vos témoignages

"Je ne veux pas perdre ma vie à la gagner" ( slogan mai 68 )

En ce qui me concerne, je n'ai absolument jamais eu d'ambition professionnelle. Je ne pense pas avoir rêvé d'une situation sociale. Je pense qu'au contraire, à 20 ans, je rêvais d'être comme tout le monde.
Pendant ma maîtrise de maths je ne pensais et vivais que rugby. J'ai fini prof de maths moi qui ai fait 4 collèges et deux lycées. Et puis la vie de famille, le quotidien m'ont bercé. Je n'ai pas choisi ce métier et Je l'ai conservé pendant... 30 ans. ( Ouais bon ça va, je suis vieux )
Là où je veux en venir, ( j'y viens) c'est que ce métier, j'ai appris à l'apprécier, bien sûr je le connais par coeur, j'anticipe les questions des élèves, je ne prépare plus bcp. Mais voilà, on peut aussi se laisser séduire par une profession.

On peut faire d'un métier une passion.( Bon, la passion c'est pour reprendre la phrase de Merlin )

Maverickle 09 janvier 2020 à 00:23

Bonsoir et merci à @Detect et @Kezedj d'avoir amorcé le débat.

Peut-être parce que je suis encore plus vieux que @Domdom, je ne me retrouve pas totalement dans vos témoignages. J'ai sans doute trop bien gobé l'appât, l'hameçon et la canne à pêche du système scolaire où j'ai presque réussi/pas trop merdé, et celui de la société ensuite. En revanche, ce que vous écrivez ressemble beaucoup au point de vue de mes fils dans la même tranche d'âge que @Detect.

Je rejoins à 100% le point de vue que "ils faut vivre des expériences pour être heureux et savoir prendre des risques" ... à la condition que ces risques n'engagent pas la vie d'autres personnes. Dès qu'on devient parent, par exemple, une responsabilité fondamentale interdit de faire n'importe quoi "pour se faire plaisir à soi". C'est probablement difficile à appréhender tant qu'on n'est pas confronté à cette situation. En même temps, lorsqu'on est convaincu que "Tout va s'effondrer un de ces 4" ou "Le monde que nous connaissons va s'effondrer dans une ou deux décennies au maximum", on n'a pas envie de faire des enfants, et le problème semble ne pas se poser. Perso, entre 15 et 25 ans j'étais convaincu de terminer dans un holocauste nucléaire, qui n'a toujours pas eu lieu (je serre les fesses). Et j'ai eu mes enfants passé 30 ans, quand l'illusion d'une bonne intégration dans la société m'a fait baisser ma garde ... (je ne le regrette pas, hein, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit).

@Kezedj, "Suivre la voix qui parle dans note tête et qui dis "je" est sûrement la pire des choses à faire - cette voix, c'est celle de la peur le plus souvent", je vois ce que tu veux dire, la petite voix tend à nous faire respecter la règle commune, et pécher par prudence excessive, pour rechercher sécurité et confort. Mais récemment, ma petite voix est devenue plutôt casse-cou. En fait, au sortir de ma dépression, j'avais cette nouvelle certitude que la peur était l'obstacle à surmonter, et que l'audace et la prise de risque étaient la seule façon, comme dit @Detect, d'"échouer pour apprendre" et d'éliminer la peur.
Or, à titre personnel, je ne "sens rien", je ne sais pas "ressentir dans tout [mon] corps cette énergie vibrante qui nous pousse à faire une chose parce que c'est la seule chose à faire qui ait un vrai sens". Je suis un "hyper-intellectuel" et je n'avance qu'après discussion et accord avec ma petite voix. Mon corps ne m'a jamais rien "dit" jusque-là, c'est d'ailleurs pour cela que j'y travaille depuis peu.
Mais depuis plusieurs années, malgré ce handicap de la non-communication avec le corps, j'applique cette idée de @Kezedj de "ne pas avoir peur, et simplement faire les choses". Mais ça ne produit pas forcément les effets bénéfiques espérés, ou alors, sur le long-terme ?

Enfin, sur la notion de "voie" à trouver. Je ne crois pas qu'il y ait "une voie", ni même "des voies" multiples . Je constate que nous avons éventuellement une "place" à trouver dans la société structurée où nous vivons, mais justement elle est censée apporter une certaine stabilité rassurante, une forme d'immobilisme, qui contredit ce principe d'audace et de prise de risque. En revanche, pour celui ou celle qui ne se trouve pas à l'aise dans ce cadre ressenti comme un carcan, chaque action chaque jour participe à "tracer la voie", tel la première chèvre sauvage qui gravit une colline en laissant la trace de son passage dans les hautes herbes. "La voie", pour moi c'est le chemin parcouru, pas celui qui est devant et qui reste à inventer chaque jour, en s'adaptant aux événements et surtout aux rencontres. Je crois aux rencontres, comme @Kezedj : "aller à la rencontre des autres. Sans attentes, utopies ou idéaux en tête. Juste vivre avec les gens autour de soi.", même si (parce que ?) ça a été très longtemps très difficile pour moi. Et une rencontre nous incite, nous force, à dévier de la direction que nous aurions prise "naturellement", elle oblige à "aller voir ailleurs", c'est d'ailleurs ce qui fait son charme 🙂

catiminile 09 janvier 2020 à 10:40

Mon chemin n'aura été qu'être ........
« Juste quelqu'un de bien
Le coeur à portée de main
Juste quelqu'un de bien
Sans grand destin
Une amie à qui l'on tient »
Ai-je réussi ? J'ai essayé.
J'avais des valeurs morales auxquelles j'ai refusé de déroger (mon Dieu que c'est petit bourgeois ! dirait Cheshire ... mais je m'en fiche) - très judéo-chrétien. Mais c'est déjà un challenge dans un monde comme le nôtre.
J'ai rêvé être comme tout le monde avant tout parce que j'avais des enfants et que je pensais qu'il était bon pour eux d avoir une maman semblable aux autres mamans. Ce ne fut pas toujours une réussite. On ne combat pas un état sans se trahir et la dépression m'a souvent effleurée.
Etais-je faite pour le bonheur ? Je ne sais pas. C'est si vague le bonheur ... mais joyeuse oui sans aucun doute. Rebondir, m'adapter et ne jamais oublier que je ne suis qu'une petite chose insignifiante sur cette terre.
Regarder toujours en-dessous de moi et jamais au-dessus et comprendre ainsi combien la vie m'a gâtée.

Gwenouillele 18 janvier 2020 à 11:25

Désolée de revenir avec un message terre à terre mais malheureusement "les notes sont faites pour les perdants, tous les meilleurs ont échoué"

En fait, je ne suis absolument pas d'accord. Oui les meilleurs ont connu des échecs, mais la plupart n'ont pas échoué à l'école.
Bill Gates était quand même promis à une carrière d'avocat avant de lancer sa première entreprise qui échouera et il était autiste asperger, ce qui explique des difficultés sociales. Néanmoins pas de soucis du côté intellectuel.
Einstein était fortement suspecté d'être autiste aussi et bien qu'il ait parlé très tardivement, il a fait preuve de brillance dans son travail tout au long de sa vie.
En fait tous ceux qui ont réussi de rien avaient des capacités hors-normes. Et encore une fois je vais passer pour la crevarde de service, mais je trouve ça facile de dire "je n'y arrive pas, mais c'est pas parce que j'ai des difficultés à l'école, non, le problème c'est le système".

Par ex y'a un gars au DUT info de mon mari que je soupçonne par ex d'être asperger car il n'a aucun amis et il tient franchement des réflexions qui ont tendance à énerver tout le monde. Ce gars est en dépression et a manqué un nombre impressionnant de cours. Eh bien ce gars a appris l'info par lui-même, sans diplôme, et est parvenu sans mal a se faire embaucher dans moult job.

On tend à penser que ce sont les diplômes qui nous arrêtent et on est actuellement dans le même cas que toi pour mon mari en DUT info, mais la réalité c'est que si tu veux réussir, tu peux tout à fait faire des projets par toi-même et les présenter sur ton CV, d'autant plus dans le monde du développement. Tu dis toi-même que tu es fort en info, et là encore j'ai du mal à comprendre comment quelqu'un de balèze en info, où la moitié des programmes demandent de savoir pondre un algorithme, cad des maths appliqués quoi, peut avoir 0 en maths. A un moment donné, je trouve ton discours pas logique.

Après ce pdv n'engage que moi.

Dernier point pour le "tout va s'effondrer", on pense que parce qu'on est différent, on voit le système dans sa globalité, et que parce qu'on est en dehors du système, il ne tiendra pas. Seulement, le système tient DEJA compte des individus en marge. Et les individus en marge font partis de l'équation. Dans tous systèmes il y a et il y aura toujours des individus en marge, car un système est une norme, des implicites généraux dictés par la majorité et qui dit majorité sous-entend minorité. En gros, le gars qui échoue dans sa scolarité fait parti de l'équation.

En revanche, ce que je n'ai pas vu dans ton post, c'est un questionnement pour savoir pourquoi tu échouais à l'école. Tu as en effet remis le système en cause, j'ai vu que tu avais dit que tu étais trop fort en info, j'ai vu que tu avais dit grosso modo que tu t'ennuyais en BTS, mais à aucun moment je n'ai vu que tu te demandais si il n'y avait pas quelque chose qui n'allait pas dans ta manière de fonctionner et que tu pouvais mettre en lumière pour comprendre pourquoi c'est si compliqué à chaque fois. A mes yeux, y'a forcément quelque chose. Donc en fait moi je me demande qu'est-ce qu'il y a derrière tout ça que tu ne nous dis pas.

Mon mari échoue successivement bien qu'au boulot il soit irréprochable. Quand on creuse derrière : il est anxio-dépressif avec une propension à ne pas savoir gérer la frustration, fait des crises de colère, de paranoia dans les moments de stress intense. Ne supporte pas qu'on lui crie dessus ou qu'on lui parle mal, part dans des pensées obsessionnelles et à tendance à penser qu'il est meilleur que tout le monde alors que ce n'est pas le cas. Il reste tout de même très brillant puisqu'il avait près de 20 de moyenne en maths lors de sa seconde année de DUT, qu'il a un bac+4 en ingénierie nucléaire, qu'il est trilingue et qu'il a fait ce DUT dans une langue qui n'est pas la sienne. Néanmoins il a du mal à ne pas se démotiver et à aller au bout de ce qu'il fait, ce qui fait qu'on doit sans cesse être derrière lui. C'est un peu la raison de ses échecs successifs. Je pense aussi que les gens "sentent" que certaines de ses réactions sont étranges et qu'en ce sens, sur le long terme, on le met à l'écart.

Crois-moi, si en effet tu es brillant, tu trouveras toujours le moyen de réussir. Si après c'est encore difficile à ce point, il faudra peut-être se demander ce qui ne va pas du côté de la personnalité.

Detectle 09 février 2020 à 19:29

Désolé, je répond avec retard... Je ne viens pas souvent sur ce site. ^^'

@Gwenouille Tu n'as pas à t'excuser pour ce que tu penses ! Donc, sans langue de bois... Essayons de parvenir à une communication ! :)

Oui, les meilleures s'en sont très bien sortie à l'école et qu'est-ce que ça leur à apporter ? Ils leurs a suffit de créer un projet, une entreprise, de mettre un fond dedans et HOP ! On balaie l'aspect de la scolarité... Sérieusement...
Comme tu dis, Gates était Promis. Il ne l'a pas fait. Il a échouer pour sa première boîte... Bref, traduction: Faut échouer pour réussir ! (Oui, ma phrase de base est une métaphore)
Avait des capacités hors normes ? Tu es bien sûre... ? Oui, okey ! Einstein est un « génie »... (si l'on en crois l'histoire) Un mec avec un cerveau capable de faire de la physique.. Il était juste passionné ! Passionné par ce domaine et comme tu le mentionnes: Autiste. Très sûrement asperger vue ses difficultés sociales.
Si tu crois que tout est facile... Il y a aussi pour moi un biais cognitif ! « C'est facile de dire... » « C'est facile de faire .... » Bref.. Des phrases bien redondante sur des années qui ne sont là qu'a nous entraver. Non, c'est pas facile de le dire ! Il y a toujours des personnes pour te dire que « tu fais de la merde ». Et quand on ose.. Hop ! On se fait rétorquer de je ne sais quel phrases... (ex: « Sous prétexte... », « C'est facile pour toi »...) Ha la psychologie est magnifique quelquefois.. On adore entré dans le moule, s'intégrer, défendre le système en place à fond même si on sait très bien que le système est très mal fait.. Mais vue qu'il est là, vue qu'il marche depuis des années, personne ne le remet en question car c'est mal ! Mal vue, mal fait.. Bref: Faut surtout pas y toucher au risque de se brûler les ailes !
N'y voit pas d'attaques dans ce paragraphe... J'essaie de t'expliquer mon ressentie, ma vision... Et je suis désolé si je n'ai pas ma langue dans ma bouche.. J'essaie d'être honnête pour te montré ce que je voit.
Bref ! Pour en revenir à la phrase entre guillemet (c'est facile de..)... On peut avoir des difficultés et pensée que c'est notre faute ou alors, on peut aussi se remettre en question, comprendre que quelque chose de plus profond cloche et voir par déclic qu'en faite, on est pas le seul à penser ainsi et que c'est bien tout le système éducatif qui ne marche pas. Alors oui... Il existe des élèves qui ne se remette pas en question et qui disent que c'est la faute du système s'ils ont des difficultés, je le conçoit totalement ! Et j'aurai tendance à dire qu'ils ont raison comme tord. Tout n'est pas de leurs fautes comme tout n'est pas la faute du système. Ils ont bel et bien des difficultés qui ne savent pas gérer.. De ce fait, l'école les classes comme faibles. Ce qui en soit est déjà mal foutu.

Oula... Déjà, tu apposes le fait qu'ils tiennes des réflexions énervantes avec le fait qu'ils soient potentiellement asperger... Mais peut-être aussi que c'est dans sa personnalité et sa nature... Et peut-être que si c'est réellement un asperger testé/diag.. Alors, peut-être parce que justement les asperger ne tiennent pas forcément compte du cadre social ce qui les amènes à l'isolement... Bref, on entre dans le jeu du système exclusif et qui ne tient pas compte des handicaps de chacun. Personne n'est équo !

On peut très bien faire de bon algorithme informatisé et faire de super projet et être très nul en math... En faite, on a chacun sa logique et on peut pas se comparer aux autres car c'est biaisant.. Et puis, on peut aussi avoir des Dys, avoir sa propre logique en math et ne pas y arriver car le/la prof nous donne pas envie de travailler... Bref, il y a tellement de facteur déterminant que ...... Faut pas comparer la vie d'une personne à un autre. Je ne serai comment te l'expliquer plus clairement. Tu as certainement du avoir un expérience plus ou moins similaire dans ta vie que tu n'es pas arrivé à expliquer avec des mots.

A l'époque, en BTS, je n'avais encore aucunes connaissance du monde zèbre/hp... Du coup, il est normal qu'à se temps là, je m'ennuyais et n'y arrivait pas.. Et je me suis posée toutes les questions possible durant plusieurs année jusqu'à récemment où j'ai découvert le fonctionnement HP/zèbre/(ce que tu veux).. Et depuis, ça va un peu mieux.. Mais j'ai encore du travail à faire sur moi comme tout le monde sur ce site je suppose.
Et ce que je dis pas, je le garde pour moi... Pourquoi ? Simplement car j'ai droit à une certaines vie privé et que les gens du coin n'ont pas forcément besoin de savoir ce que je fais dans ma vie :) Il y a des choses qui ne se disent simplement pas sur internet.
Si je devais exposé ma vie sur internet, crois moi, j'aurai fait un blog ou une connerie du genre... ;) Après, chacun sa façon de voir les choses et je n'ai pas du tout envie d'étaler ma vie sur internet. Il y a assez de danger.

Je compatis pour ton mari vis-à-vis de ses échecs mais ils a quand même de belle réussite ! :) Après, l'étrangeté, je trouve ça super bien perso ! ça change des gens faux-cul/hypocrite voir manipulateur...

Attention ! Je ne dis pas être brillant ! Il y a bien meilleur que moi, je ne suis pas non plus la crème de la crème... Je dis juste que vue mon niveau et mes capacités dans ce domaine, j'en surpasse beaucoup qui ne font qu'effleurer la surface ou se crois supérieur aux autres à coup de diplôme ou d'égo... Et je ne souhaite pas réussir, je veux juste être heureux ! ;) Nuance non négligeable. Côté personnalité, je t'en remercie de t'en inquiéter, mais pour ma part, je travaille déjà dessus à être plus vrai et sincère chaque jour.. (Même si j'ai tendance à être disruptif) Et crois le ou non (en faite, c'est plus ton problème que le mien car je sais déjà ce que j'ai à faire de mon côté), ma personnalité se porte très bien ! Pourtant sa reste difficile car le système (comme les gens dit « fou » aiment bien le cité) est en train de basculé et la transition commence peu à peu.

Je pourrai effectivement m'emporté pour tous les « pics » ou point que tu as remontée sur ma personnalité (Observation externe ? Jugement hâtif ? Idée préconçu, etc...) mais personnellement, je préfère « donner à réfléchir » que d'attaquer avec un certain égo... Car pour moi, tout ça me passe bien au dessus et je n'ai pas pour vocation de juger ou d'attaquer gratuitement une personnalité.
Tant que ce message t'as permis d'y voir plus clair et de comprendre mon ressentis + mon point de vue.. Le reste, c'est à prendre ou à laisser..
Oui, je suis hypersensible et ton post à été comme un coup de fouet, un jugement sur mon passé.. Et oui, on peut ressentir ça comme ça. Mais je ne t'en tiendrai pas rigueur :)
Juste: Attention aux mots que tu emplois avec tant de ferveur, ça peut vite porté à confusion ;) (On est jamais trop prudent)

Pour ce qui est de l'école.. le système éducatif est juste aux aboies. Et dire que tout marche, tout vas bien, etc... C'est juste ridicule et très dangereux pour l'avenir des enfants actuels.

Avec toute ma bienveillance et ma franchise,
Namasté

Heirrynnle 10 février 2020 à 08:29

Bha je vais pas m'étendre en parole ,la société n'as pas de sens , la seule voie à suivre c'est celle du coeur, puis le reste Bha faut laisser pisser.

Berengerele 11 février 2020 à 08:47

Réussir sa vie est une expression qui ne signifie rien pour moi. On nous apprend très tôt qu'il faut faire des études, trouver un emploi, avoir un salaire, acheter une maison, fonder une famille, et j'en passe. On ne nous apprend pas, par contre, à cultiver nos terres intérieures. Et un jour on se pose la question : est-ce que je suis heureux ? Les autres autour sont prets à affirmer que oui puisqu'on a un diplôme, un travail, formé un couple, eu des enfants, une maison avec la voiture garée devant et la pelouse bien taillée..... mais nous, à l'intérieur, on sent bien que la réponse est négative. On ne doit pas trouver sa voie puisqu'on est tous sur le chemin. Mais ce chemin, il faut le réaliser selon ses propres besoins, désirs, ressentis et accomplir ce qui nous fait envie, ce qui nous aide à nous réaliser à l'intérieur, ce qui fait nous fait vibrer en quelque sorte. Peu importe le regard des autres, il faut rester cohérent avec ce qu'on est, ce dont on a envie. Et cela ne signifie pas qu'on doive rester en marge, se désolidariser. C'est une quête !

Maele 23 juillet 2020 à 17:30

😱 c'est marrant en voyant le titre du sujet je pensais justement pas que ça parlerait du travail... pour moi c'est qu'une si petite partie d'une vie! "Trouver un sens à sa vie" ça passe très rarement par le travail et on ne travaille qu'un certain nombre d'années dans une vie ( si on travaille, je pense à une copine en fauteuil roulant qui ne peut pas)... 😬 réflexion du soir bonsoir!


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