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Le courage de ceux qui se montrent en espérant trouver un début de semblable

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Le courage de ceux qui se montrent en espérant trouver un début de semblable
LibertEchEriele 26 juin 2019 à 20:38

Ou la manière, très personnelle, d'oser re-prendre la parole.
Et là, à chacun ses façons, non?
Je vais encore reprendre mon historique( 🙁 mais qu'elle nous fait chier celle-la avec ses vieilles histoires).
J'ai, tout le temps écoulé de ma vie jusqu'à aujourd'hui, tenté de prendre la parole, de m'insérer (quel vilain mot!), de toutes les manières qui m'étaient possibles de concevoir.
L'air méchant j'ai gueulé, plus fort qu'une sirène (de pompiers). L'air doucereux, j'ai tenté la communication par le chef qui opine (c'est plutôt mauvais pour les cervicales). J'ai succombé longtemps à l'aisance apparente de la communication de défonce. J'ai écrit beaucoup, enfin, jeté des lettres sur du papier. Trois petits points, le but n'étant pas spécialement de raconter ma vie.
Il y a parfois des gens qui "dérangent" le déroulement parfait de la "scène" que je m'étais représentée pour ceci ou pour cela...Bref, des INDIVIDUS sortis de nulle part, enfin, comme vous et moi quoi, mais qui imprègnent l'atmosphère d'une manière différente et plus solitaire.
Quelle que soit leur façon de communiquer, s'ils sont respectueux, moi, je suis heureuse qu'ils soient là et je peux être triste s'ils s'en vont.

LibertEchEriele 26 juin 2019 à 21:31   •  

Triste, de toutes façons parce-que leur départ éclipse forcément une part de vérité.
Voire, très triste, s'ils avaient provoqué en moi un quelconque soubresaut.
Et des fois on met un moment à comprendre le bien que peuvent donner certains

Id41le 26 juin 2019 à 21:39   •  

Le monologue a toujours été une réflexion intéressante et je ne souhaiterais pas en ajouter, mais...

@LibertEchErie Beau témoignage d'espoir et de courage... si seulement tout le monde pouvait s'en inspirer.

Sophiale 28 juin 2019 à 10:44   •  

Arlequin dans la commedia-dell-arte

Origine : Ville basse de Bergame (dont les habitants sont réputés pour leur sottise).

Profession : Valet.

Symbolise : La fantaisie, le mouvement et la vie.

Costume : Il porte une chapeau qui ne couvre pas complètement son crane rasé. Sa toque est ornée d'une queue de lièvre. Son costume haut en couleur avait peut-être pour origine un vêtement misérable troué, couvert par divers morceaux de tissus. Au XVIIème siècle, les loques deviennent des triangles bleus, verts et rouges, disposés symétriquement et bordés d'un galon jaune. Il porte des chaussures plates, plus légères, lui permettant d'accomplir mille pirouettes et acrobaties. Une bourse est attachée à sa ceinture, ainsi qu'une batte lui servant de gourdin, à la connotation souvent érotique.

Masque : Oui.

Caractère et apparence : A l'origine rustre, naïf et balourd, le personnage est devenu plus rusé, vif, cynique, immoral, usant parfois d'un langage scatologique. Optimiste, il trouve toujours une solution à tout. Paresseux, gourmand et coureur de jupons, il sait aussi être gentil et fidèle. Il est le préféré des enfants, car, à bien des traits, il leur ressemble. Aussi, il s'apparente au chien par sa fidélité et obéissance, au singe par son agilité et au chat par son autonomie et indépendance. Arlequin aime à s'amuser et faire de l'esprit.

mcardboardle 03 juillet 2019 à 14:40   •  

@sophia . Oublié un détail qui a son importance, c'est la rubrique "potins" : Dans la Commedia Dell Arte, Arlequin est l'un des trois amants de Colombine. Il se la partage avec Pierrot, le paysan-musicien-conscrit "qui ne veut pas se battre lui qui est poète" et Pantalone le riche bourgeois-vieux notable barbu et avare- père d'Isabella.

Sophiale 03 juillet 2019 à 19:39   •  

Comme la stroumpfette, Omphale... euh, pardon, Colombine est une création tardive.

On ne trouve aucune mention, dans les premiers documents italiens sur la commedia dell'arte, d'une actrice ayant Colombina comme nom ou pseudonyme. Le texte le plus ancien où le nom de Colombina est cité est Cicalamento in canzonette ridicolose, o vero Trattato di matrimonio tra Buffetto, e Colombina comici (1646) de Carlo Cantù dit Buffetto. Mais le véritable personnage de théâtre nommé Colombine (en français), avec toutes ses grâces physiques et ses imperfections morales, n'apparaît qu'à la fin du XVIIe siècle au théâtre parisien de la Comédie-Italienne. C'est Catherine Biancolelli (1665-1716), fille de l'arlequin Dominique et femme de l'acteur Pierre Le Noir de la Thorillière, qui débute sous ce pseudonyme, en 1683, dans Arlequin Protée de Nolant de Fatouville.

Au XVIIIe siècle, Colombine échange son nom contre ceux de Zerbinette, Olivette, Tontine, Mariette, Farinette, Babet, Perrette, Fiametta, Catte, etc. Elle a aussi été appelée Ricciolina ou Rosetta.

Les chercheuses Michèle Clavilier et Danielle Duchefdelaville soulignent la position délicate de l'actrice incarnant traditionnellement Colombine. Celle-ci, en plus de l'opprobre social réservé aux comédiens et comédiennes, est confrontée à deux problématiques supplémentaires : elle est de sexe féminin, et Colombine ne porte pas de masque. Elle doit donc jouer à visage découvert et porter du maquillage pour le changer, ce qui lui fait encourir le reproche de « collaborer » à « l'oeuvre du diable » et le risque d'être associée à une prostituée.


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