Travail et vie professionnelle

Travail : les profils singuliers sont-ils les profils stars de demain ?

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Travail : les profils singuliers sont-ils les profils stars de demain ?
Aurelle 08 novembre 2018 à 00:11

Une question que pose cet entretien.

Qu'en pensez-vous ?

Etes-vous à l'aise dans votre travail, à votre poste actuel ?
Avez-vous trouvé votre voie ?
Ou peut-être, si tel n'est pas le cas, songez-vous à travailler en indépendant ?

Leacartronle 24 décembre 2018 à 17:11

Je pense que je suis juste « bizarre » aux yeux des autres. Les gens que je managent m'apprécient beaucoup et me le montrent chaque jour, mais mon hypersensibilité et mon empathie sont globalement mal perçus par ma direction et le reste du management... C'est dommage.
Je pense pourtant que j'ai des choses à apporter, que le travail doit changer, on est plus au temps du Fordisme.
Mais trop de managers sont encore persuadés qu'il doivent traiter les ouvriers comme s'ils étaient inférieurs et leur aboyer dessus! Aïe aïe aïe
Je veux pas dire que je suis meilleure, des fois ma sensibilité me joue des tours; mais j'ai l'impression que je suis là seule qui me remets en question.
Le monde du travail est un monde de brutes.
Être indépendant c'est l'ideal ! Ça permet de voyager aussi, pour certaines personnes c'est vitaaaaaal
En tout cas j'ai pas trouvé ma voie, je sais pas comment concilier amour de l'ingenierie avec mon amour de la nature mais je sais que c'est possible et qu'un jour je trouverai !

kiltle 24 décembre 2018 à 22:48

j utilise ma "grande empathie"( c est ce que dit mon psy et ce que ma hierarchie a ecrit sur mon rapport ) pour impulser de facon differente. un management humaniste base sur l entierete generateur de confiance. je considere ma fragilite comme une force qui federe et cimente... 🙂

Merlinle 25 décembre 2018 à 09:22

J'ai longtemps bossé dans un milieu "normal", mais je n'ai jamais considéré le travail comme une fin en soi même si j'ai essayé de trouver la voie la moins contraignante pour moi. J'ai pu y trouver pas mal de satisfactions. Deux exemples significatifs de dialogues au travail :
- A un collègue qui répandait publiquement le bruit que je ne foutais rien : "Ce n'est pas parce que je bosse deux fois plus vite que toi que je dois en faire deux fois plus".
- Répondant au PDG de la boîte lors d'un repas de direction (j'étais alors dans l'encadrement, comme on dit) : - "vous voulez vraiment mon avis, ou la version politiquement correcte ?" Réponse du PDG, rigolard : - "Depuis quand feriez-vous du politiquement correct ?"

Je me suis bien éclaté dans ce boulot-là, mais j'en ai fait le tour alors je suis parti vivre mon rêve de toujours, m'installer en pleine cambrousse et ne plus vivre du tout pour le travail. Ca a signifié des périodes de vaches maigres. Pendant un temps, de nombreux trajets vers Paris pour bosser avec des startups d'Internet (ils m'avaient qualifié de "sorcier"). Puis une période au RSA.
J'ai eu la chance de trouver ensuite un boulot à temps partiel en télétravail, donc plus de soucis de transports ou de voir des gens quand je ne le souhaite pas (et je ne le souhaite pas souvent). J'ai appris à distinguer mes besoins de mes envies, et de vivre avec beaucoup moins. Aujourd'hui je dois gagner un peu moins du Smic, mais je bosse maximum 3 jours par semaine et je fais quelque chose qui m'intéresse. C'est précaire (ça peut s'arrêter à peu près n'importe quand) mais tant que ça dure, ça convient parfaitement à mon mode de vie 100% rural.

Voilà, tout ça pour dire que pour moi le travail est un mal nécessaire mais n'a jamais été LA priorité de ma vie et je ne me définis pas par mon métier. Et que le fait d'être surdoué n'a jamais été un obstacle pour moi, ça m'a juste permis de ne pas avoir besoin de travailler (ou de travailler autant que les autres) pour avancer.

Abderianle 12 janvier 2019 à 14:57

Le travail c'est la santé, mais l'anormalité c'est la maisonnée.

patrickle 12 janvier 2019 à 22:32

je me méfie des termes employés dans le recrutement. il y a souvent un effet de mode. il y a quinze ans quand je sortais de l'unif, on voyait effectivement les grosses boites et les chasseurs de tête chercher du 'haut potentiel'. d'une part, pour eux cela voulait juste dire : recruter ceux qui ont fait le plus de point dans des branches dite 'select' (ingénieurs, finance,...). d'autre part, j'en ai entendu plusieurs expliquer qu'il fallait parfois les virer car ils ne savaient pas s'adapter au monde du travail....
dans un boulot passé, on m'a sorti une fois :'les directeurs, ca fait des trucs de directeurs. il suffit de donner un petit conseil de temps à autres au personnel et c'est tout'. j'avais eu envie de lui demander "c'est quoi des trucs de directeurs' et de répondre : 'qu'est-ce que tu veux que je leur donne comme conseil, la plupart ont vingt ans d'expérience de plus que moi. c'est eux qui donnent me donner des conseils' et aussi :'t'as géré ces services avant moi, la moitié sont à l'arrêt, il y a plusieurs personnes en burn-out ou proches de l'être. laisse-moi peut-être essayer de réorganiser tout cela et de leur redonner confiance et on résout la moitié des problèmes de la structure".

patrickle 12 janvier 2019 à 22:41

je suis désolé pour ce poste un peu rance mais c'est un des plus beaux et plus mauvais passage dans ma carrière.la première fois que cela peut ressortir en une fois. c'était un job où quand j'ai commencé, je me suis rendu compte qu'il n'y avait plus rien qui fonctionnait dans la direction que j'ai repris. les gens ne savaient plus quoi faire, n'osait plus rien faire, mille truc était commencé mais tout était à l'arrêt. (on ne me l'avait évidemment pas dit à l'entretien). finalement, je me suis rendu compte que c'était une équipe en or avec laquelle on aurait pu soulever des montagnes. mais il fait qu'on était dans un management toxique qui fait que j'ai décidé de partir, qui a d'ailleurs fait beaucoup de dégâts. (la première fois que j'ai eu les larmes au yeux au boulot).

Celestele 01 mai 2020 à 09:05

J ai trouvé mon utilité a travailler en équipe comme Merlin. Mais le système administratif pyramidal m ennuie et j en ai marre d appliquer des procédures et des protocoles. On appelle de moins en moins les salariés à être créatif et innovant. J ai encore 15 ans à travailler alors plutôt que de subir autant d années, je me lance dans ce qui me fait vibrer. Objectif : autoentreprise dans 3 ans. Et bâtir de nouvelles fondations a 50 ans, c est energisant. Je vais travailler avec mon 3 ème cerveau qui devrait être classé 1er d ailleurs , Le Coeur. Oui je perd un peu de confort matériel , mais la simplicité volontaire nous appelle à prendre conscience qu' au fond on se crée souvent des envies, pas des besoins.


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