Philosophie et spiritualité

Conclusions d'un HPI sur le monde

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Conclusions d'un HPI sur le monde
Airbusle 19 février 2026 à 13:41

Sisyphe qui se transforme en merde s'il ne travaille pas, a l'admiration de Dieu.

Un monde est une pyramide de postes à pourvoir (avec des degrés de douleur variables).

L'aide ne viendra pas, car peu importe le niveau de résolution.

=> Un univers dépend essentiellement de ses ressources.

(Civilisation théorique ou virtuelle de type IV anticipé)

Et pourtant, ce n'est pas la maîtrise de l'énergie qui est importante mais celle de la vitesse du temps.

Amarle 26 février 2026 à 12:30  •   129784

J'ai pas tout compris, mais par contre sur la dernière phrase :

citation :
Et pourtant, ce n'est pas la maîtrise de l'énergie qui est importante mais celle de la vitesse du temps.

L'expression "vitesse du temps" est bizarre dans la mesure où la vitesse est calculée justement grâce au temps.
Pour l'energie, n'est-ce pas ce qui est à l'origine du temps ? (entropie et toussa...)
Et donc est-ce que maitriser l'energie n'est pas finalement maitriser le temps ?

Airbusle 26 février 2026 à 16:35  •   129786

@Amar

Selon la science, ce que tu dis est juste. L'univers ne serait qu'une cascade d'énergie...

Pour ma part, j'ai tendance à considérer qu'il existe un champ de possibilités (quantiques) dont l'indépendance des choix permet de choisir entre plusieurs entropies (et néguentropies). Postuler une multitude d'entropies admet l'hypothèse d'un temps variable entre l'entropie/néguentropie choisie. Si l'entropie est variable, alors on peut possiblement postuler un temps en dehors de celle-ci. (C'est une vision très bergsonnienne, je l'avoue.) D'où cette tendance à considérer le temps comme une variable propre.
Ici, la causalité a besoin d'énergie au lieu d'en être la caractéristique. (Les possibilités sont un champ causal multiple qui prend l'énergie comme impulsion. Ainsi l'énergie transformée en espace est variable.) C'est comme imaginer que l'entropie n'est pas tout le temps totale (mais peut être retenue par la complexité du système). Plus un système étant complexe, plus il peut être variable. La causalité (qu'on nommerait entropie) est comme un moteur constant et le temps (ou la complexité causale) fait office de boîte de vitesse. Les différents résultats sont les différentes entropies (que je nomme ainsi). Donc je décorrèle temps et entropie.
Dans ce modèle, les degrés de liberté se situeraient à la marge/aux extrémités du système rendant le maillage profondément statistique et non déterminé. La conscience du vide qui fait appel au tout permet de bouger indépendamment d'une causalité (=> holisme). Je réintroduit la notion de hasard/aléa pour déterminer la statistique.

Un autre moyen d'avoir le choix est celui de l'attente infinie/variable (freeze aléatoire obtenu par indépendance, floutage ou répétition). Décaler son choix dans le temps (en mettant tout sur stop) permet d'en modifier profondément le système (parfois par de grands effets papillons).

(Sans compter l'effet quantique)
- Holisme/indépendance
- Attente/inactivité volontaire
= Choix = variabilité des entropies => temps décorrélé.

Et c'est ce qui m'énerve dans l'inertie du système actuel, on a le choix !

Je pense profondément qu'une statistique aléatoire a le dessus sur le déterminisme. (Dont l'erreur est un puissant vecteur.)
Il suffit d'un seul quark défaillant dans l'univers pour que tout le système se modifie, je pense que c'est même la norme subatomique.
La stabilité est une illusion, elle est variable/instable. #brownien

PomDofinele 05 mars 2026 à 10:20  •   129834

Bonjour Airbus,
Dès que possible je vais relire ton message , et même le re re lire car il me semble porter beaucoup de notions que je ne comprends pas. Toutefois je pose quelques questions d'emblée :


° Ressources = énergies?
° Postulat du tout variable ?= C'est à dire que le mouvement du temps, les énergies , " les" entropies , tout serait variable? Ou reste -t- il de l'invariable ? ( .... Style le niveau énergétique total d'un ensemble , ou de l'univers ou ??)
° Les mouvements opérés sur les variables ( qui sont variantes par définition) seraient aléatoires ou un choix ( notre choix, nous humain, pour certaines variables?ou ? )
° La stabilité est une variation faible , quasi nulle temporairement, cela reste une notion de niveau de variance .
° on a le choix? , ou plutôt nous reste-t-il une marge de choix possible ? Ou sommes nous soumis à une évolution de style statistique aléatoire ( et donc indépendante de nos choix, ou bien nous agissons comme des ' perturbation ponctuelles' dans le cadre des statistiques, et pris à l'échelle planétaire, le résultat n'est pas modifié ?)
° un moyen de faire un choix est de faire un stop ? Si nous avons pouvoir d'action sur suffisamment de variables et pouvoir de maintenir sur une durée suffisante . N'y a-t-il pas des " invariants " hors de notre contrôle, des " variants" hors de notre contrôle, des " variants sous contrôle faible ou de courte durée ou très sporadiquement, car nous sommes humains ?

Airbusle 05 mars 2026 à 11:33  •   129835

Tout devient possible.
Mais dans le tout possible, il existe aussi des constantes.
Dans ce chaos, difficile pour moi d'identifier ces constantes... (Je sais juste que je suis un humain aux capacités limitées.)

Pendant les années 60/80, l'humanité était clairement définie. Aujourd'hui, avec les capacités numériques les possibilités ont explosé et il est devenu plus difficile de qualifier/quantifier l'humain (si on peut encore parler d'humain avec la définition de ces années là).

Je sais juste une chose : un POD bots de Counter-Strike en 2005 reste un POD bots en 2025. (En leur intelligence, ils conservent une part d'ancienne humanité.)

Malkav_ATWle 06 mars 2026 à 07:09  •   129837

Donne un aphorisme à manger à un être humain un jour, et il aura de quoi réfléchir pour la journée.
Donne un aphorisme à un être humain tous les jours, et tu en feras un être creux. 🤔

Airbusle 08 mars 2026 à 09:50  •   129858

"Wovon man nicht sprechen kann darüber muss man WARTENT !"

La phrase originale n'est absolument pas fausse car mal comprise, mais elle induit en erreur.

Le silence de Wittgenstein sert à ne pas tomber dans l'absurde du non sens.
Or il ne faut pas se taire mais attendre (donner du temps au temps).

"INDIGNEZ VOUS !"
(On a transformé notre société en une société du silence.)

Toute vérité est bonne à dire, mais pas n'importe quand.
Il faut se taire temporairement, mais pas transformer ce silence en damnation éternelle !!!



En sanctuarisant le silence, on supprime l'avenir et le temps.

Airbusle 10 mars 2026 à 08:06  •   129890

La persévérance est douloureuse, mais si elle est juste elle "peut" être fortement gratifiante. (Ou pas.)


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